vendredi 15 septembre 2017

Les 5 choses affectant votre humeur au travail


Qu’est-ce qui nous rend aigri au travail ? Pourquoi certaines journées se passent parfaitement bien tandis que d’autres sont de véritables calvaires ? Le fait est que notre quotidien est ponctué d’aléas, d’impondérables, de situations imprévues qui affectent notre rythme de vie,notre concentration et notre productivité. C’est la vie, certes, mais au travail, on attend de nous une attitude professionnelle en permanence. Les risques psycho-sociaux sont pourtant bien une réalité. Rythme effréné, frustration, manque de communication, objectifs démesurés, quelles sont les 5 choses qui affectent le plus notre humeur au travail ?

Le bruit


Difficile de rester concentré(e) et productif(ve) dans un environnement bruyant. Si certain(e)s s’accommodent très bien du bruit des voitures dans la rue, des réunions improvisées dans le couloir, des travaux à l’étage en dessous, ce n’est pas le cas de tout le monde. Avec la multiplication des open space et autres espaces de coworking, le bruit fait de plus en plus partie intégrante de notre environnement professionnel, et donc de moins en moins perçu comme un facteur de stress qui peut affecter notre humeur. C’est pourtant toujours le cas. D’ailleurs, c’est aussi le cas pour l’éclairage et le chauffage.

Le manque de soutien


Rien de plus frustrant que de ne pas se sentir appuyé-e, soutenu-e dans son travail par sa direction. Sans forcément y voir une épaule pour pleurer, ces échanges et les confidences avec la hiérarchie, les collègues ou les proches, sont parmi les plus forts protecteurs contre le stress. Vous traversez une mauvaise passe au travail ? Savoir que vous n’êtes pas seul(e) dans cette situation, c’est déjà 50% de stress en moins...

Les relations houleuses entre collègues


Le harcèlement moral ne représente donc qu'une petite partie des mauvaises relations professionnelles. Une ambiance anxiogène, de l’électricité dans l’air, des collègues antipathiques, un sentiment d’être mis(e) à l’écart, de ne pas être suffisamment intégré(e), de n’être pas entendu(e) par son manager, mais aussi les relations orageuses avec le public et les clients (que les employé-e-s de la vente et de la restauration connaissent bien) sont des facteurs qui affectent, voire détériorent, régulièrement notre humeur au travail.

La frustration


C’est un mal typique des générations X et Y : le manque de reconnaissance au travail (le décalage entre les efforts fournis et la récompense) est un facteur sévère de démotivation. Notre société met en valeur la visibilité, la notoriété, le médiatique, et certains métiers, pourtant capitaux, passent à la trappe au moment des remerciements. Les “petites mains” qui travaillent en amont, invisibles et dont le travail est mis en valeur par d’autres, s’enferment dans l’idée qu’elles ne valent rien. Reconnaître le travail est une chose, reconnaître le travailleur en est une autre.

Le déséquilibre entre vie privée et vie professionnelle


Ce manager qui vous envoie des mails le dimanche à 21h56, s’énerve quand vous demandez à poser une journée pour déménager, ces collègues qui, quand vous partez à 18h, vous demandent si vous avez pris une RTT… En France au travail, nous souffrons d’un mal qui s’appelle le présentéisme : c’est à celui ou celle qui restera le plus tard, arrivera le plus tôt, en fera le plus même le week-end. Pourtant, tous les experts consultés s’accordent à dire qu’en plus d’être nocive, cette attitude peut avoir à termes des conséquences sur la santé, dues au stress. Une vie en dehors du travail est indispensable pour rester productif(ve) et ne pas s’enfermer dans un rythme de vie malsain.

 

Un mauvais agencement


Lumière trop agressive, mauvais emplacement, mais aussi une mauvaise position nuisent gravement à notre humeur au travail ! Mal de dos, au cou, aux épaules, au ventre (la sédentarité et la digestion ne font pas bon ménage), tout cela affecte notre productivité, mais aussi notre bien-être. La pratique régulière d’un sport, des étirements, des déplacements par les escaliers plutôt qu’en ascenseur contribuent à améliorer notre état physique comme psychologique.