lundi 15 décembre 2014

Les manuels numériques séduisent de plus en plus de professeurs !

Dans une étude TNS-Sofres parue au mois de septembre 2014, nous apprenions que 29 % des professeurs avaient adopté l’usage des manuels scolaires numériques pour faire leurs cours. Retour en détails sur cette nouvelle tendance !


Le secondaire plus connecté que le primaire


Une nette différence est observé quand à l’usage des ouvrages numériques entre l’école primaire et les collèges et lycées. 35% des enseignants du secondaire ont recours aux manuels numérique pour seulement 20% dans le primaire. Cette différence de tendance peut, entre autre, s’expliquer par le fait qu’encore 1 école primaire sur 4 ne dispose pas d’un accès internet. Il est à noter dans les collèges et lycées que les professeurs qui font le plus usage de ces manuels sont ceux de mathématiques, de physique et d’histoire-géographie. En mathématiques, cela représente quasiment 1 enseignant sur 2 (46%).

Le papier n’est pas encore mort !


Malgré le succès croissant du manuel numérique, les livres papiers n’ont pas encore de quoi être inquiétés. Seuls 15% des professeurs jugent le remplacement des ouvrages papiers par le numérique possible à moyen terme. L’étude révèle aussi que la majorité des enseignants ne s’estiment pas suffisamment formé aux usages du numérique à l’école. Cependant, cette tendance devrait doucement évoluer puisque depuis cette rentrée 2014, des délégués académiques au numérique ont été chargés de renforcer les formations. 


lundi 1 décembre 2014

Stress au travail : Comment le gérer ?

En tant qu’être humain, nous avons déjà tous été confrontés à des situations stressantes en milieu professionnel. Bien qu’il soit impossible de s’en débarrasser, il est toutefois possible de l’accepter et de vivre avec pour s’en faire un allié. Il n’existe bien sûr aucune solution miracle et c’est un travail quotidien qui vous permettra d’y arriver.

Le stress


Mécanisme de défense primaire hérité de nos ancêtres lointains qui vivaient dans la nature et n’avaient pas tout le confort dont nous jouissons aujourd’hui, le stress nous prépare à affronter une situation inconnue que notre corps juge comme étant agressive. Mais pas d’inquiétude à avoir cependant puisqu’en tant qu’être vivant, tout ce qui sort de notre zone de confort et de nos habitudes est vécu comme une agression. Tant que celui-ci est mesuré, il ne faut pas le subir mais l’utiliser comme une source de motivation supplémentaire.

Le bon stress


Le bon stress ne nous paralyse pas, il focalise l’esprit et apporte le dynamisme au corps pour accomplir une tâche avec succès : tel un artiste qui a le trac avant de monter sur scène ou un sportif avant son match. C’est pourquoi il faut s’en faire un allié dans le monde professionnel pour ne pas le subir mais se dire qu’il nous aide à appréhender correctement la situation et remplir sa mission sans rien oublier ni négliger. Cela vous sera beaucoup plus supportable au quotidien.

Lutter contre le mauvais stress


Bien qu’il puisse être « apprivoisé » lorsqu’il est de faible intensité, il en est autrement lorsque celui-ci affecte nos capacités, nous paralyse, nous fatigue et nous mène parfois jusqu’au burnout. Celui-ci n’est bien sûr pas sain et doit être évacué. Aucune solution miracle existe et le seul moyen d’y mettre un terme est de mettre fin à l’élément extérieur qui le génère. 

Pour s’en débarrasser, ou du moins l’atténuer dans un premier temps, les classiques techniques de relaxation et de respiration peuvent vous aider. Il faut aussi accepter ses limites et réaliser que nous ne sommes pas infaillibles. Faire des pauses régulièrement permet aussi d’aérer ses méninges et revenir plus en forme à la tâche. Enfin le sport est un excellent moyen d’évacuer les tensions et se changer les idées. N’oublions pas que le bien-être psychologique passe aussi par le bien-être physique. 

lundi 17 novembre 2014

Le potentiel des MOOCs pour la formation professionnelle

Grâce à leur méthode de fonctionnement, les MOOCs pourraient bientôt devenir de véritables outils de formation à part entière. Proposant un cours en ligne aux salariés avant de les laisser en discuter sur son contenu avec d’autres employés travaillant dans la même entreprise ou situés à l’étranger, les MOOCs permettent d’enrichir la formation en favorisant les échanges entre apprenants.


Un intérêt pratique et économique


La formation professionnelle est devenue incontournable dans de nombreuses branches de métiers. Obligeant parfois les salariés à partir en déplacement pour suivre ces enseignements, cela peut s’avérer couteux pour l’entreprise.  Grâce à l’accessibilité des contenus et connaissances à tout moment depuis n’importe quel lieu, y compris celui des locaux de l’entreprise, les MOOCs deviennent une source d’apprentissage beaucoup plus économique et pratique. En effet, aucun frais de déplacement et d’hébergement n’est à prévoir et l’emploi du temps du salarié peut concilier travail et formation. Aussi, dans la logique de fonctionnement des MOOCs, les salariés peuvent enrichir leur expérience et leurs connaissances en échangeant en ligne avec d’autres professionnels suivant la même formation, en plus de leurs collègues « physiques ».


Les limites actuelles des MOOCs en entreprise


Bien que le concept des cours en ligne accessibles à tous présente de nombreux avantages sur le papier, il n’en est pas exactement de même dans son application dans la vie réelle. En effet, la première raison est le faible nombre de plateformes en ligne proposant actuellement des formations professionnelles de qualité. Pour arranger cela, de plus en en plus d’entreprises et d’universités se mettent à la création de MOOCs destinés à la formation professionnelle. La seconde grande limite est la méthode de validation des acquis. Bien que certains cours prévoient des tests pour sanctionner le niveau d’acquisition des connaissances de l’apprenant, tous ne le font pas et leur efficacité n’est pas toujours prouvée. La création d’un système de validation des acquis à l’échelle nationale voir internationale permettrait de solutionner ce problème et légitimer l’utilisation des MOOCs en tant que formation professionnelle auprès des chefs d’entreprises qui y sont parfois réticents. 

jeudi 6 novembre 2014

Comment appréhender le numérique à l’école ?

La place du numérique à l’école est un sujet qui fait débat depuis plusieurs années dans notre pays. Accusé par certains de faire chuter le niveau en orthographe des élèves tandis que d’autres y voit un formidable outil d’apprentissage et d’acquisitions de connaissances, que faut-il en penser et où est la vérité ? Bien qu’il soit difficile d’avoir un avis tranché et d’une vérité universelle à ce sujet, il est facile d’imaginer un système éducatif où le numérique vient appuyer les démarches pédagogiques des professeurs et enrichir la formation des élèves sans toutefois les isoler dans une bulle et les priver d’échanges avec le monde réel.


Un véritable outil de travail


La télévision n’a jamais pu être véritablement intégrée à l’école car, issue de la sphère privée, elle est perçue comme un outil de loisirs devant lequel l’élève n’est que passif. Contrairement à cela, le numérique est aussi bien utilisé à la maison dans un but ludique et récréatif qu’au travail pour des tâches professionnelles.  En conservant un côté ludique, l’interactivité de l’élève avec le numérique est pour lui une source de motivation qui facilite l’acquisition des connaissances.

Les professeurs ne disparaitront pas


La grande peur de certains détracteurs du numérique à l’école est la disparition des professeurs au profit des machines. Qu’ils se rassurent, bien que le numérique soit une formidable source de savoir, il ne remplacera jamais le rôle d’un enseignant. Avoir accès à une quantité d’informations infinie est une chose, savoir les trier et les assimiler pour pouvoir s’en servir plus tard dans un raisonnement en est une autre. C’est l’enseignant avec toute sa pédagogie et son humanité qui aide l’élève à se construire une base de savoir qu’il pourra réutiliser à l’avenir.

Les avantages du numérique à l’école



Que ce soit grâce aux ordinateurs, aux tablettes ou encore aux tableaux numériques interactifs, le numérique peut renforcer les pratiques éducatives et les échanges avec les enseignants en les rendant plus ludiques. A l’heure de la mondialisation, ils sont aussi un excellent moyen d’ouvrir l’esprit des jeunes sur le monde qui les entoure. Les élèves d’une classe d’anglais située en Rhône-Alpes peuvent ainsi converser directement avec les élèves d’une classe de français de Glasgow, améliorant considérablement leur compréhension de la langue et les immergeant davantage dans cette culture. Aussi, les outils informatiques peuvent améliorer la compréhension de cours de physique-chimie ou de sciences de la vie et de la terre en proposant des animations et schémas interactifs. 

vendredi 17 octobre 2014

Corporate Garden : Une bonne raison de se mettre au vert


Corporate Garden, derrière cet anglicisme se cache un concept connu de beaucoup mais peu répandu dans le monde professionnel : le jardin d’entreprise.  Zoom sur cette pratique aussi bonne pour le salarié que son entreprise !

Tranquillité et productivité


C’est un fait, les plantes vertes jouent un rôle favorable sur la productivité des salariés d’une entreprise. En décorant les locaux de plantes vertes (ou même de petits potagers pour les plus grandes structures), leur engagement s’en retrouve « boosté » et cela amène une perception positive du lieu de travail qui n’est plus perçu comme un endroit grisâtre et triste. En plus d’apporter zénitude et concentration, certaines plantes vertes possèdent des effets dépolluant. Ce qui est particulièrement recommandé lorsque l’on sait que l’air intérieur des bureaux est parfois plus pollué que celui à l’extérieur.  Enfin, que ce soit quelques plantes disposées ça et là ou un véritable potager, les employées peuvent prendre du plaisir à s’en occuper durant leurs pauses, se changeant les idées et revenant avec l’esprit frais et créatif, prêt à se remettre au travail.


Des effets bénéfiques avérés


Tout ceci n’est pas seulement le résultat d’une énième mode venue des États-Unis, les effets positifs des plantes vertes dans un environnement de travail sont réels et ont été prouvés à plusieurs reprises lors de recherches menées par des universités d’Angleterre, d’Australie et des Pays-Bas. Ainsi, ces études ont pu chiffrer cet impact à un gain de 15% de productivité tandis que plus tôt, d’autres études avait dévoilé que l’aménagement et la décoration de locaux avec des plantes influaient directement sur l’absentéisme des salariés (pouvant faire baisser ce taux jusqu’à 10%).  

Une nouvelle forme de management


Les corporate gardens font partie de ces nouvelles formes de management appelées « smart management ». Ainsi, contrairement à certaines méthodes, parfois honteuses, qui s’appuient sur la pression et le stress des salariés, cette philosophie de travail privilégie le bien-être des employés en leur proposant un cadre de travail épanouissant. Et cela à raison, puisqu’un salarié heureux est plus présent et productif qu’un salarié mis sous pression, qui multipliera les jours d’absences et/ou sera moins efficace dans ses missions puisque diminué par le stress.


En conclusion, vive le smart management !

mardi 7 octobre 2014

L’Office-Branding : Donner de la personnalité à son entreprise

La communication d’une entreprise ne passe pas seulement par de la publicité dans les médias et la réalisation de stylos et cartes de visites. Tout ce qui est visible en interne et en externe est susceptible de véhiculer des messages concernant l’entreprise : de la décoration de ses locaux en passant par le design de son site internet.


Se construire une image cohérente


Inspiré des start-up américaines, l’office-branding consiste à décorer et aménager ses locaux d’entreprise en cohérence avec son histoire et son activité pour véhiculer un message auprès de tous : des salariés comme des personnes extérieures à l’entreprise. Cela comprend donc la création d’une véritable identité qui se déclinera sur les différents supports pour former un ensemble homogène, vecteur d’une même image. Il faut, par exemple, songer aux couleurs qui seront présentes dans le logo et donc dans la charte graphique de l’entreprise pour les réutiliser par la suite dans la décoration des locaux (murs, mobilier, affiches, …) et le design des différents outils (devis et factures, site web et applications smartphones, etc.)

Les bénéfices de l’office-branding


L’office-branding est aussi positif pour les salariés que les personnes extérieures à l’entreprise. Il démontre l’assurance et le dynamisme qui y règne. Cela permet de donner une excellente impression à un client ou un investisseur qui traverse les locaux pour la première fois pour se rendre à une réunion et le place dans un bon état d’esprit, favorable à une interaction avec l’entreprise. Les études scientifiques ont aussi prouvé qu’un employé s’impliquait davantage dans ses tâches et était plus productif lorsque qu’il travaillait dans un cadre esthétique et confortable où il se sentait bien.

Vous laisserez vous tenter par l'office-branding ? 

jeudi 18 septembre 2014

Les MOOCs, la désillusion ?


Tout d’abord perçus comme une innovation pédagogique sans frontières permettant l’accès de tous à l’éducation, les moocs semblent toutefois démontrer leurs limites.

Des cours en ligne ouverts à tous


« MOOC » est l’acronyme de « Massive Open Online Course » soit des cours en ligne ouverts à tous. Initiés aux États-Unis par un jeune professeur qui concevait des vidéos pédagogiques pour sa petite cousine qui rencontrait des difficultés en mathématiques, leur succès sur Youtube fut tel que des particuliers et de grandes universités s’inspirèrent à leur tour de ce concept pour proposer leurs propres cours, et ce, de façon totalement gratuite. Avec un succès grandissant et des millions d’utilisateurs en une dizaine d’années, un tel entrain pour le savoir et la connaissance en libre accès suscitait de grands espoirs pour l’avenir de l’éducation dans le monde entier.

De trop grands espoirs ?


Alors que le coût des études universitaires empêche des millions de personnes d’avoir accès à l’éducation supérieure, cette révolution en termes d’enseignement entrouvrait la possibilité d’accès à des études universitaires pour tous. Cependant, les réalités économiques et le nombre important d’abandons en cours de cursus viennent rattraper cette vision idéaliste de l’enseignement. En moyenne, moins de 15% des inscrits à un mooc vont au bout de leur formation et il n’est pas garantit qu’ils en aient acquis tous les enseignements. Le système des moocs ne repose sur aucun modèle économique alors que leur conception nécessite plusieurs personnes et des centaines d’heures de travail. Aussi, la difficulté de mettre en place un système de validation des acquis à l’échelle mondiale constitue un frein.

Renforcer ses connaissances


Même si  les moocs semblent ne pas pouvoir devenir les universités de demain, leur apport peut tout de même être significatif. Ils permettent aux élèves en cours de cursus de parfaire leurs connaissances et d’échanger à ce sujet au cours de visionnages dans des cadres moins formels (on parle aux États-Unis des « Starbuck University » en référence à la célèbre chaine de cafés où les étudiants se réunissent). De plus, le taux de suivi de cursus relativement faible peut s’expliquer par la gratuité des cours : les utilisateurs, des personnes du monde entier, essayent de nombreux cours afin de voir ce qui les intéresse le plus. Cette possibilité d’accès au savoir est un droit pour tous qui doit être sauvegardé en dehors de toutes les problématiques économiques et de validation des acquis.

Si vous désirez en savoir plus sur ce sujet, vous pouvez consulter :


Un site participatif sur l’actualité des MOOCs : http://www.mooc.fr/
Un annuaire de MOOCs  en français : http://mooc-francophone.com/

lundi 1 septembre 2014

Rentrée : Comment repartir du bon pied ?


Pour beaucoup d’entre nous, les vacances estivales sont terminées et il est temps de reprendre le chemin du travail. Alors que certains y retournent avec entrain, d’autres trainent un peu plus les pieds. S’il n’y a pas de solution miracle, certains conseils pourtant connus de tous sont bons à appliquer, en voici un petit rappel :




Reprendre en douceur 


Il n’est bien sûr pas question de ne travailler qu’à moitié ou de négliger certaines tâches, mais dans la mesure du possible, ménagez vous et prenez le temps de faire un point sur les dossiers et vos priorités. Quelques jours sont nécessaires pour reprendre un rythme de travail régulier et il est donc inutile de se stresser plus que de raison. Dites-vous bien que nombre de vos collègues sont dans le même cas que vous et ressentent la même chose. Aussi, n’hésitez pas à manger à l’extérieur durant votre pause de midi. Déjeuner en terrasse ou dans un parc par un beau soleil est toujours plaisant et bon pour le moral.

Conserver les bonnes habitudes


Les vacances sont souvent synonymes de bonne hygiène de vie. On prend du temps pour nous, on ne néglige aucun besoin, que ce soit le sommeil, l’alimentation ou les activités personnelles. Il est recommandé de poursuivre tout cela après la reprise. La pratique d’un sport est bénéfique pour le corps et l’esprit. Et si vous n’êtes vraiment pas sportifs, la lecture, la peinture ou la pratique d’autres activités de ce type sont également conseillées pour votre esprit et votre bien-être.

Ne pas négliger le sommeil


Ne faites pas de surprésentéisme et profitez des premières soirées de reprise pour quitter à l’heure votre travail et vous « déconnecter» complètement. Les soirées de septembre sont encore longues et belles, passez du temps en famille ou entre amis. La nuit venue, vous irez vous coucher l’esprit apaisé et prêt pour un sommeil réparateur. Si toutefois, les circonstances vous obligent à traiter des aspects professionnels en dehors des heures de bureau, accordez-vous toujours un moment « tampon » entre ces préoccupations et le moment où vous allez vous couchez afin de vous changer les idées et ne pas cogiter durant toute la nuit.

jeudi 14 août 2014

Les salariés européens sont-ils heureux et confiants ?

La publication du 9ème baromètre Ipsos-Endered en mai 2014 sur le bien-être et la motivation des salariés européens mettait en lumière les principales problématiques qui préoccupaient les travailleurs du vieux continent. Petit tour d’horizon entre gestion des compétences, maintien de l’emploi, temps de travail et blurring.



Un nouveau souffle pour l’Europe du Nord


Au lendemain de la crise de 2007, les résultats nous montrent une Europe à deux vitesses. L’Europe du nord, composée de pays tels que l’Allemagne, la Suède et la Grande-Bretagne, semble plus proche de la sortie de crise que l’Europe du sud avec la France, l’Espagne ou encore l’Italie qui ne se remet pas encore des coups portés par la conjoncture économique. Ainsi, sur fond d’un regain de confiance de la part des salariés de tous les pays envers leur entreprise, la qualité de vie au travail et la motivation sont jugées meilleurs au nord tandis que les préoccupations concernant les salaires et le pouvoir d’achat sont plus élevées au sud. Le choix de rester dans son entreprise se maintient à 60% ou plus dans presque tous les pays ce qui démontre une réelle volonté de développement professionnel et de gestion des compétences.

Le blurring, nouvelle problématique professionnelle


Le blurring se définit comme l’effacement progressif des frontières entre vie professionnelle et vie privée. Ce phénomène, qui s’est accentué ces dernières années avec le développement des nouvelles technologies de communication, ne cesse de croître. 67% des salariés européens déclarent s’occuper de problèmes professionnels en dehors de leur temps de travail et 62% régler des affaires personnelles durant leur temps de travail. Ces chiffres sont encore plus élevés chez les dirigeants et managers, allant de 77% à 90%.

Les salariés français fâchés avec leur travail


Que cela soit justifié ou non, les français conservent leur réputation de râleurs internationaux puisqu’ils restent les plus démotivés d’Europe (38% contre 29%) , les moins satisfaits de leur rémunération (61% contre 51%) et les moins satisfaits de la reconnaissance de leur implication dans leur travail (52% contre 46%).

Nous vous invitons à consulter le site de l’ipsos pour connaître plus en détails les résultats de cette enquête. 

mardi 5 août 2014

De l’importance de se déconnecter du travail durant les vacances

Un récent sondage réalisé par BVA Tryan révèle que 43% des salariés consultent leur boite mail professionnelle pendant leurs congés et que 93% des cadres ont consulté ou ont eu besoin d’utiliser des données professionnelles durant leurs vacances.

La France est un pays où la culture du présentéisme est bien ancrée, et à notre époque d’hyper-connectivité, il est parfois difficile de lâcher prise et partir en congés l’esprit serein.


Partir en vacances est bénéfique pour l’employé mais aussi pour l’entreprise

Se déconnecter du travail permet au salarié de se reposer et faire redescendre la pression et le stress accumulés tout au long de l’année (lui évitant à long terme la lassitude, les angoisses, l’agacement chronique ou encore le burn-out). Partir en vacances permet aussi au salarié de mieux revenir au travail et d’être ainsi plus productif.

Anticiper pour mieux partir

Organiser son départ en congés au sein de son entreprise facilite autant la vie de l’employé que celle de ses collaborateurs. En effet, prévenir ses clients de son absence et ses collègues et supérieurs des dossiers en cours aidera tout ce petit monde à fonctionner sans vous. 

S’il le faut, ne pas hésiter à déléguer certaines tâches à vos collègues, cela leur donnera l’occasion de faire leurs preuves et renforcera votre confiance. 

Profiter des vacances

Une fois en congés, il n’est pas question de rester scotché devant l’écran de son ordinateur ou de son smartphone pour consulter ses mails. Profitez-en pour reprendre une bonne hygiène de vie (souvent malmenée en période active) et partagez de bons moments avec vos proches : plage, ballades, dégustations culinaires, …

N’hésitez pas à lire, faire des mots-croisés ou même aller au cinéma car tout comme le sport, ces petits exercices intellectuels sont bons pour votre récupération.

Si toutefois votre travail ne vous permet pas de vous couper totalement de vos obligations, fixez-vous un moment précis de la journée pour effectuer vos tâches. Cela vous évitera d’y penser toute la journée et de gâcher votre repos.

Et n’oubliez pas, en vacances, l’important est de se faire plaisir !

mardi 22 juillet 2014

La tablette tactile aux portes des salles de classes

À l’heure où l’informatique est devenu un outil indispensable pour beaucoup d’entre nous et que l’éducation nationale se donne pour mission de faire rentrer l’école dans l’ère du numérique, l’utilisation des tablettes tactiles en cours soulève de nombreuses interrogations.


Les français principalement favorables aux tablettes à l’école

Une étude menée par Omnibus exclusive Médiamétrie révélait qu’en 2013, 8 français sur 10 étaient pour l’utilisation des tablettes en tant qu’outil pédagogique. Les personnes les plus enclins à cette tendance étant âgées de 35 à 49 ans. Selon les résultats de l’enquête, le collège (41%) et le lycée (36%) seraient les périodes les plus appropriées pour leur usage.

Les atouts de la tablette en cours

Un cartable allégé 
Tous les ans, le sujet des cartables trop lourds revient à l’heure de la rentrée. L’usage des tablettes permettrait de pallier à ce problème en allégeant considérablement la charge des sacs des élèves.

Une interactivité  améliorée
Les tests d’apprentissage sur tablette effectués en classe ont démontré une plus grande motivation et implication des élèves pour le cours du fait de son côté interactif, ce qui contribue à la formation de la pensée et une meilleure acquisition des connaissances.

Accès à l’informatique et lutte contre l’illectronisme
L’illectronisme désigne un « manque de connaissance des clés nécessaires à l’utilisation et la création des ressources électroniques » (source : wikipedia). Si de nos jours, 75% des français peuvent se connecter à internet à domicile, il ne faut pas oublier les foyers qui ne disposent pas d’un tel accès. L’utilisation des tablettes à l’école permettra ainsi à tous les enfants d’être familiers avec l’environnement informatique, la recherche et l’utilisation de contenus en ligne.

Les faiblesses du projet

La grande exposition des enfants aux écrans et la dévalorisation des livres
Dans son Avis sur les enfants et les écrans de 2013, l’Académie des sciences traitait des aspects positifs des ressources numériques auprès des enfants mais aussi des impacts négatifs de la « sur-utilisation » des écrans tels que les troubles de la concentration, du sommeil ou encore l’élimination des autres formes de culture.

La question des coûts et le risque du vol
Prêt gratuit ou location annuelle de la tablette à l’élève contre une caution ? La question prête à réfléchir puisque l’accessibilité de l’outil auprès des familles doit être garantie. De plus, doit-on restreindre l’utilisation des tablettes dans le cadre de l’établissement afin de limiter l’exposition des élèves aux risques de vols et de violences ?

Vous l’aurez compris, l’intégration des tablettes tactiles est un sujet très intéressant qui malgré tous ses aspects positifs, suscitent quelques questions épineuses.

Et vous, êtes-vous plutôt pour ou contre leur utilisation à l’école ?

mardi 17 juin 2014

Classification des salariés en fonction des facteurs de risques psychosociaux

On parle de plus en plus de bien-être et de santé au travail. En effet, facteur numéro un du développement de l'entreprise et de sa compétitivité, le bien-être au travail n'est plus du tout pris à la légère par les chefs d'entreprises. La Direction de l’Animation de la Recherche, des Etudes et des Statistiques (Dares), dépendant du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé, s'est penchée sur le sujet des facteurs de risques psychosociaux en entreprise.

On entend par risques psychosociaux "les risques pour la santé mentale, physique et sociale, engendrés par les conditions d’emploi, les facteurs organisationnels et relationnels susceptibles d’interagir avec le fonctionnement mental". L'étude menée par la Dares nous dévoile ainsi la pression ressentie par les travailleurs français et nous propose six "portraits" de salariés que nous vous proposons de découvrir dans cet article.

Quelques chiffres à propos de l'étude

  • 31% des salariés travaillent sous pression
  • 53% sont amenés à devoir calmer des gens
  • 18% disposent de peu de liberté pour décider comment faire leur travail
  • 43% estiment que leur travail n'est pas reconnu à sa juste valeur
  • 36% sont amenés à faire des choses qu’ils désapprouvent
  • 67% vivent des changements imprévisibles ou mal préparés

Les six portraits de salariés proposés par la Dares

Les portraits sont dessinés en fonction de leur exposition aux risques psychosociaux dans l'entreprise. Ainsi :
  • Une "Faible exposition", comptant 28% de salariés bénéficiant de reconnaissance, et dont le travail n'engage que peu d'exigences.
  • 19% de salariés sont classés dans le portrait "Sans reconnaissance mais sans dommage", ils manquent de reconnaissance au travail, mais n'en sont aucunement dérangés.
  • Une "Forte exposition émotionnelle mais du soutien" concerne 16% des salariés, exposés à de fortes exigences émotionnelles mais disposant d'un soutien de la part de leur environnement professionnel.
  • 15% des salariés sont "Sous pression", ils font face à de fortes exigences et laissent ainsi empiéter leur vie professionnelle sur leur vie personnelle et familiale.
  • 13% des salariés sont classés dans le portrait "Sans reconnaissance ni soutien", ils manquent fortement de reconnaissance dans leur travail et font face à des relations professionnelles difficiles.
  • Enfin, on compte quand même 9% de salariés en "Surexposition", qui doivent faire face à une multitude de risques psychosociaux au quotidien.

Et vous, que pensez-vous de cette étude ?

jeudi 5 juin 2014

Zoom sur l'aménagement d'une salle de réunion pour IKEA

Nous parlons beaucoup des écoles ... Pourtant les entreprises font aussi partie intégrante de notre fidèle clientèle. Aussi, nous tenions à vous présenter l'un de nos projets de salle de réunion dans un des locaux IKEA, situé à Avignon.


La salle de réunion : le lieu propice aux échanges

Pièce centrale de toutes les entreprises, la salle de réunion est incontournable. Là où le commun des mortels y voit une grande ou un ensemble de tables, les personnes spécialisées dans les ressources humaines et les communications interhiérarchiques y voient une organisation de l'espace propice au bon déroulement d'une réunion.

Ainsi, une salle de réunion n'est pas qu'une simple table pouvant accueillir plusieurs personnes, mais bien plus que ça ! Le travail en groupe, qu'il intègre des employés du même niveau hiérarchique ou non, doit mettre tout le monde au même plan pour privilégier l'échange et les interactions.

Mais lorsque la salle de réunion doit, en plus, accueillir l'outil informatique, le casse-tête est de taille. Des collaborateurs devant échanger, sans pour autant être gênés par leur écran d'ordinateur : c'est un réel défi !


IKEA Avignon : Marier l'usage de l'outil informatique et l'échange

L'équipe de Quetzal Burosystem a accepté le défi ! Et pour cause, notre gamme de mobilier répond aux exigences évoquées ci dessous : Imaginer une salle de réunion propice aux communications intra et inter hiérarchiques, dans laquelle l'outil informatique ne viendrait pas gêner les échanges.

Résultat : Des tables FORMAT PLUS, dans une organisation spatiale simple et conviviale avec des places en face à face et coude à coude. Les écrans, encastrés dans la table, sont visibles par une vitrine résistante et durable dans le temps, ne dégradant en aucun cas la communication entre les collaborateurs.



Besoin d'aide pour l'optimisation et l'organisation de votre salle de réunion ? Contactez notre équipe !

mardi 27 mai 2014

BureauxLocaux propose un outil pour calculer les besoins en surface locative

Entre les open spaces, les petits et grands bureaux, les salles de réunion ou encore les salles de repas, ..., le calcul de la surface locative dont une entreprise a besoin est un vrai casse-tête !

Heureusement, au delà des spécialistes qui peuvent vous aider dans cette tâche, le très connu site internet BureauLocaux propose un outil gratuit qui se révèle tant utile qu'efficace. Zoom sur cet outil de calcul en besoins de surface locative !

Un outil proposé par BureauxLocaux et KEOPS Colliers International

BureauxLocaux est le spécialiste internet de l'immobilier de bureaux, de centres d'affaires, de locaux commerciaux, d'entrepôts et de terrains. Proposé par le Groupe Batiactu, il est l'un des sites de référence pour toutes les entreprises à la recherche de nouveaux locaux.
KEOPS Colliers International, de son côté, est une société de conseil en immobilier d'entreprise connue et reconnue, appartenant à Nexity.

Les deux spécialistes, de par leurs activités proches et complémentaires, ont pris l'initiative de créer un Calculateur de surface. Lancé il y a un an, l'outil se veut gratuit, simple d'utilisation et particulièrement efficace.

Savez-vous quelle surface locative sera nécessaire à votre entreprise ?

Pas encore ! Et pour le savoir, rendez-vous sur ce calculateur de surface. Un jeu d'enfant à remplir, il vous suffit de renseigner :
  • Le nombre d'espaces de travail : bureaux fermés et / ou bureaux ouverts
  • Le nombre d'espaces communs : espaces d'accueil, de réception et salles de réunion
  • Le nombre d'espaces annexes : cuisine, local technique ou informatiques...
  • Ajoutez votre code postal
  • ... Et le tour est joué !

L'outil vous propose alors un résultat relativement précis sur vos besoins en vous indiquant le ratio moyen de m²/poste :
  • Surface des espaces de travail   
  • Surface des espaces communs   
  • Surface des espaces annexes
  • Couloirs / Circulation / Sanitaires

Pour parfaire le tout, un lien direct vers les annonces recensées sur le site correspondant à vos critères vous est proposé... Que demander de plus ? Rendez vous vite à l'adresse du calculateur !

lundi 19 mai 2014

Le numérique à l'école : s'y préparer aujourd'hui pour septembre prochain

Dans un mois et demi seulement, le 5 juillet prochain pour être exact, l'ensemble des étudiants sera en grande vacances ! Qu'ils soient en maternelle, ou tout juste diplômés du baccalauréat, tous quitteront les établissements scolaires pour une période de 2 mois.

Le TOP CHRONO est alors lancé pour les chefs d'établissement, qui doivent rénover les bâtiments et les classes pour accueillir les élèves dans les meilleures conditions dès septembre. Et alors que l’État prône l'entrée du numérique dans les établissements scolaires, tous les regards sont tournés vers l'équipement des classes informatiques...


Le numérique : une nécessité

Comme nous l'avions déjà évoqué il y a un mois, l’État sensibilise très largement les responsables d'établissement à l'importance de l'entrée du numérique dans les processus d'apprentissages.

Pourquoi une telle obstination de la part des pouvoirs publics ? Tout simplement pour les bénéfices que cela représente, tant pour les professeurs que pour les élèves, mais aussi pour les parents. D'un dialogue plus facile à des outils pédagogiques plus efficaces, le numérique devrait considérablement aider à améliorer le niveau scolaire de nos chères petites têtes blondes.

Dans ce sens, ils sont nombreux à vouloir agir pour réadapter les méthodes d'enseignement par le numérique et équiper les établissements d'un mobilier adapté aux besoins ergonomiques et pédagogiques des élèves et professeurs.

Intégration du mobilier : les enjeux

S'il suffisait de claquer des doigts pour équiper tout un établissement, le numérique aurait déjà une place bien ancrée dans nos écoles et universités françaises. Mais, parce qu'apposer un bureau doté d'un écran ne suffit pas, de nombreux critères et enjeux sont à prendre en compte pour équiper intelligemment une ou plusieurs classes :
  • Un mobilier informatique qui occupe l'ensemble de l'espace disponible, sans laisser de fils apparents pour une sécurité optimale
  • Des bureaux dont les emplacements et orientations sont maitrisés pour adapter l'agencement en fonction des besoins pédagogiques
  • Un mobilier ergonomique et adapté PMR pour accueillir l'ensemble des élèves en toute sécurité
  • Des bureaux polyvalents, capables d'être utilisés avec ou sans l'outil informatique afin d'optimiser les utilisations

Vous souhaitez équiper les salles de classes pour accueillir l'ère numérique ? N'hésitez pas à nous consulter pour connaitre toutes nos solutions !

vendredi 25 avril 2014

C'est bientôt la Journée de la Sécurité et Santé au Travail



Comme chaque année, le 28 avril sera une journée pleine de petits évènements, tout autour du monde. Leur thématique commune ? La sécurité et santé au travail !

Pourquoi une journée dédié à la sécurité et la santé au travail ?

C'est le Bureau international du travail (BIT) qui est à l'origine de cette manifestation. Toute la journée et partout dans le monde, des évènements sont organisés pour sensibiliser les salariés et leurs chefs d'entreprise aux accidents du travail et aux maladies professionnelles.

Quetzal, dont la clientèle est aussi composée d'entreprises, ne peux passer à coté de l'évènement ! Notre équipe vous encourage à créer - si possible - un évènement dans vos locaux pour sensibiliser l'ensemble des salariés !

Quetzal s'octroie le droit de multiplier les thématiques !

Cette année, la thématique de l'évènement est la suivante : « La sécurité et la santé dans l’utilisation des produits chimiques au travail ».

Si votre entreprise n'a absolument pas vocation à traiter des sujets liés aux produits chimiques, nous vous encourageons à créer l'évènement autour d'une autre thématique. Non seulement les salariés sont sensibilisés à une cause qui les concernent, mais ceci permet également de fédérer les équipes !

Alors, quelle thématique sera la votre pour cette journée de sensibilisation à la sécurité et la santé au travail ?

mercredi 16 avril 2014

Adapter les classes pour faire entrer l'école dans l'ère du numérique #EcoleNumerique

Nous sommes déjà en avril et la fin de l'année scolaire sonnera bientôt pour les élèves de la maternelle à l'université. Une occasion pour nous de rappeler aux décideurs des établissements que l’État a mis en place une large campagne, destinée à simplifier l'introduction de l'ère numérique en classe pour les nombreux atouts que cela représente.

Vous avez pris un peu de retard sur le sujet ? Quetzal vous dévoile les chiffres clés de cette révolution en marche !




Les élèves sont déjà connectés !

Selon le Ministère de l’Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, les élèves sont déjà très actifs sur les outils numériques. En effet, 75% des familles possèdent un ordinateur connecté à internet. Par ailleurs, bien au delà de leur domicile, 91% des adolescents possèdent un smartphones et sont donc connectés à longueur de journée ... Il est temps pour les écoles, collèges, lycées et universités de réagir en conséquence !

Intégrer le numérique au cours : qu'en pensent-ils ?

Parents, élèves et enseignants, tous s'accordent à dire que le numérique va avoir des effets bénéfiques sur l'enseignement.
  • 96% des élèves pensent que le numérique rend les cours plus attractifs
  • 92% des parents pensent qu'il s'agit d'une bonne chose pour mieux intégrer les élèves dans la société
  • 74% des enseignants pensent que cela favorise l'efficacité des enseignements

Les objectifs concrets du numérique à l'école

L'entrée du numérique vise des objectifs concrets, tant pour l'élève que pour la dialogue parents / professeurs. Le but premier est bien évidemment de personnaliser les apprentissages et de renforcer le plaisir d'apprendre. Par ailleurs, le numérique est l'outil parfait pour faciliter les interactions entre parents et professeurs destinées à améliorer le suivi des élèves.

Et vous, quand passez vous au numérique ?
Nos solutions de mobilier informatique ergonomique répondent parfaitement aux différents besoins pédagogiques : n'hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus !

mardi 25 mars 2014

3 astuces pour lutter contre la Procrastination

En cette journée mondiale de la procrastination, nous avons décidé de ne rien reporter à demain ... Surtout que notre mission aujourd'hui est des plus importantes : vous donner quelques astuces pour lutter efficacement contre la procrastination !

La procrastination ?

Sous ce nom étrange ce cache une tendance dont nous avons tous déjà fait l'expérience : remettre une action au lendemain. Attention, il ne s'agit pas de ne rien faire ! Il s'agit tout simplement de reporter certaines tâches et travaux à demain ...

Si le sujet peut prêter à sourire, la procrastination est un mal pris très au sérieux dans le domaine de la psychologie. En effet, il peut être révélateur d'anxiété, de manque de confiance en soi, d'ennui ou encore d'apathie.

Luttons contre la procrastination !

Votre tendance à tout reporter au lendemain vous gène et vous avez peur de tomber dans l'oblomovisme ? Quetzal vous propose 3 astuces très simples pour ne plus remettre au lendemain !

Astuce 1 : Coupez-vous du monde pour un temps prédéfini

Les distractions sont des tentations ! Lorsque vous décidez de vous mettre au travail sur une tâche précise, il va vous falloir éviter de penser à autre chose pour rester concentré. Gardez seulement près de vous les documents en rapport avec votre travail, ouvrez préalablement les sites internet dont vous aurez besoin pour l'accomplir et ne vous laissez pas distraire par de la musique.

Astuce 2 : Divisez votre tâche en plusieurs parties

Une tâche vous parait fastidieuse et / ou chronophage ? Divisez-la par tranches de deux ou trois heures et accordez vous un temps de pause entre chaque session de travail. Attention ! Votre temps de pause doit aussi être fixé, et ne pas être établi sur votre bureau ! Aérez vous l'esprit, sortez, passez un coup de téléphone... Mais ne pensez plus, pendant une quinzaine de minutes, à la tâche que vous devez accomplir.

Astuce 3 : Trouvez-vous une motivation

Si le travail que vous souhaitez effectuer n'a pas d'intérêt immédiat ou à court terme, accordez vous une petite récompense ! C'est bien connu : "après l'effort, le réconfort" et rien n'est plus motivant. Choisissez votre récompense en fonction de vos gouts et envies. Vous êtes cinéphile ? Accordez vous une séance de cinéma après votre journée de labeur ! Vous êtes gourmand ? Une friandise sucrée ou salée sera un excellent remontant après votre travail !

Ces astuces vous ont été utiles ? Et vous, quelles sont vos astuces pour éviter la procrastination ?


vendredi 21 mars 2014

21 mars : Ne travaillons pas, rangeons nos bureaux ! #JMRB

Comment nos équipes pouvaient passer à côté de cette journée mondiale du rangement de bureaux ? Intervenant quotidiennement auprès d'entreprises bien décidées à améliorer l'agencement de leurs bureaux, Quetzal met un point d'honneur à les sensibiliser sur l'importance d'un environnement sain, propre et organisé au travail tout au long de l'année.

Un évènement au sein des plus grandes entreprises françaises

C'est à l'initiative de bureauxapartager.com que l'évènement a vu le jour. Cette société spécialisée dans la location de bureaux et de coworking a imaginé un évènement d'une journée pendant la laquelle les salariés des entreprises ne travaillent pas... mais rangent les bureaux !

L'opération "nettoyage de printemps" a séduit de très nombreuses entreprises françaises. Parmi elles, des marques dont la notoriété n'est plus à faire : My Little Paris, La Poste, AlloResto ou encore BlaBlaCar.

Un peu de rangement, beaucoup de bonne humeur, et des cadeaux à la clé !

Au delà du simple rangement destiné à améliorer le bien-être et le confort des salariés au travail, cette journée se veut aussi être un évènement fédérateur pour les équipes. Ainsi, les participants sont invités à photographier ou filmer leurs exploits pour participer au concours organisé par bureauxapartager.com

A la clé, de nombreux cadeaux à partager entre collègues sont à gagner !

Pour suivre les équipes participantes tout au long de cette journée, connectez-vous sur les réseaux Instagram et Vine et suivez les posts marqués #JMRB

Pour en savoir plus à propos de l'évènement, rendez-vous sur http://www.rangementdebureaux.fr/  

vendredi 14 mars 2014

Stress au travail : un impact sur la compétitivité de l'entreprise

Le stress au travail est un des grands maux de notre économie actuelle. Impactant directement la santé psychique des salariés, le problème s'avère être majeur tant pour la santé des entreprises françaises, que pour les caisses de l'Etat. En effet, ce sont entre 1,9 et 3 milliards d'euros qui sont dépensés chaque année par le pays pour assurer les dépenses médicales des personnes malheureuses au travail.


Qu'est ce que le stress ?

Selon Wikipédia, le stress se définit comme "l'ensemble des réponses d'un organisme soumis à des pressions ou contraintes de la part de son environnement". En entreprise, il s'agit donc d'attribuer un nombre ou un type de tâches en déséquilibre par rapport aux ressources dont dispose le salarié.

Lorsque les ressources d'un salarié sont trop utilisées, celui-ci à une forte tendance à se démotiver. Son esprit trop occupé et sa fatigue chaque jour plus importante ne lui permettent pas d'assurer - en temps et en heures - toutes les tâches qui lui sont demandées. Rapidement, le salarié peut être victime d'un épuisement professionnel menant à un arrêt maladie. Le salarié ne peut alors plus assurer la production qui lui était attribuée.

Qu'est ce que la compétitivité ?

Toujours selon Wikipédia, la compétitivité désigne "la capacité d'une entreprise à vendre et fournir durablement un ou plusieurs biens ou services marchands sur un marché donné en situation de concurrence". Autrement dit, il s'agit de satisfaire, sur le long terme, les besoins d'une cible de manière compétitive.

Comme vous l'imaginez, beaucoup de critères sont pris en compte pour déterminer la compétitivité d'une entreprise. Mais attardons nous sur l'un des facteurs les plus importants de la compétitivité : les couts de production. Ces couts sont déterminés en fonction des salaires et de la productivité d'une entreprise.

Pourquoi le stress influe tellement sur la compétitivité ?

Comme indiqué dans les paragraphes précédents, le salarié trop surmené ne pourra plus assurer ses fonctions. Bien qu'il soit absent et non productif, l'entreprise devra tout de même lui verser une partie de son salaire. Autrement dit, l'entreprise devra assurer des dépenses que son rendement ne pourra pas rembourser. Occasionner des dépenses sans produire impose ainsi à l'entreprise une augmentation de ses prix, qui influence directement sa compétitivité.

Pire encore ! Les salariés qui ne se sentent pas épanouis dans une entreprise n'hésitent pas à en parler autour d'eux. Le bouche à oreille aidant, les jeunes talents tournent le dos à aux entreprises connues pour ne pas adopter des comportements sains et éthiques avec leurs collaborateurs.

mercredi 26 février 2014

Les organisations spatiales des salles de classe informatique

La semaine dernière, nous vous proposions un petit compte rendu des différentes possibilités et besoins en matière d'organisation de l'espace dans l'entreprise. Aujourd'hui, nous allons nous pencher plus en détail sur l'organisation de l'espace dans les salles informatiques des écoles et universités.

Pourquoi l'organisation de la classe est si importante ?

C'est l'optimisation et l'organisation de l'espace qui va permettre aux élèves de bénéficier d'une salle propice aux différents apprentissages. En effet, les cours s'organisent en fonction des besoins : apprendre à utiliser un logiciel de bureautique demande une approche différente que l'utilisation de logiciels ludiques. L'organisation de la salle sera à prendre en compte pour s'adapter aux techniques d'enseignement, la proximité avec les élèves, les besoins de travail en groupe ...

Les 3 principales organisations

Si chaque apprentissage requiert des besoins différents, on distingue trois grandes familles d'organisations de salles :

Tables alignées - élèves en "coude à coude"

Les tables disposées de manière alignée sous-entend de placer les élèves en "coude à coude". Dans ce cas d'enseignement dit frontal, le responsable éducatif retient toute l'attention des élèves, favorisant ainsi l'écoute. Au contraire, cette disposition n'engagera pas à l'échange et au partage d'idées.

Tables associées - élèves deux par deux

Les tables associées (en ligne ou en marguerite) permettent aux élèves de travailler en groupes (deux par deux ou trois par trois) en fonction des besoins des cours. Les travaux de groupes, les échanges et partages entre chaque petit groupe sont facilités tout en permettant à l'enseignant d'intervenir confortablement auprès de chaque élève.

Tables en U - élèves en groupe

Les tables placées en U ou en L dans une salle classe favorisent considérablement les échanges et partages entre les élèves. Dans cette configuration, l'enseignant aura tendance à s'effacer pour laisser s'exprimer les élèves, afin qu'ils puissent apprendre ensemble.

Pour toutes ces différentes organisations spatiales des salles de classes, Quetzal propose des solutions adaptées. Pour savoir quelles sont les réponses les plus adaptées à vos besoins, contactez nous !

mercredi 19 février 2014

Les différentes organisations spatiales des espaces de travail informatique

L'organisation classique des bureaux dans une entreprise est déjà un vrai casse-tête. De l'openspace à la salle de réunion, les agenceurs luttent contre la perte d'espace tout en gardant à l'esprit l'importance du bien-être des salariés. Quelles sont les organisations d'espaces possibles et les plus adaptées à vos besoins ?

Des bureaux disposés en ligne

Pour les entreprises disposant de locaux restreints par rapport au nombre de salariés - ce qui est souvent le cas des call-center, il est possible d'organiser l'espace avec la mise en place de bureaux en longueur. Offrant un bon confort de travail tout en s'intégrant de partout, les bureaux pourront éventuellement s'équiper de cloisons pour assurer un maximum d'intimité et de tranquillité aux salariés.

Des bureaux disposés en marguerite

Dédiés aux entreprises bénéficiant de locaux plus vastes, les bureaux en marguerites sont plus confortables pour les salariés. Sans être coude à coude, ils bénéficient d'un espace suffisant pour garantir une tranquillité et une intimité suffisante. Là encore, les meubles pourront s'équiper de cloisons pour isoler un peu plus les salariés qui pourraient être gênés par les bruits environnants.

La salle de réunion

Dans toutes les entreprises, les salles de réunion sont un espace clé où seront prises les décisions importantes. Ainsi, les bureaux qui les équipent doivent répondre à diverses exigences propres à chaque entreprise. En rond, en carré, en U ou encore en L : elles s'ouvriront plus ou moins à un intervenant et intégreront ou non l'outil informatique. Le choix du mobilier de cette importante salle se fera en fonction des besoins et des habitudes.

Les salles polyvalentes - de travail ou en réunion

Afin de réunir des groupes de travail de différentes tailles, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer des espaces dédiés. Les salles polyvalentes, servant aussi bien aux réunions qu'au travail en petits groupes, doivent aussi s'adapter à un maximum de besoins : utilisation de l'ordinateur, prise de notre, travail à 2, 3 ou plus... Le mobilier doit être le plus ergonomique possible !

Pour toutes ces différentes organisations spatiales en entreprise, Quetzal propose des solutions adaptées. Pour savoir quelles sont les réponses les plus adaptées à vos besoins, contactez nous !

mercredi 12 février 2014

Zoom sur l'optimisation de l'espace dans la salle informatique d'un lycée

Nous parlons bien souvent du bien-être au travail, notamment en ce qui concerne l'ergonomie du bureau. Cependant, l'ergonomie d'un poste informatique est toute aussi importante dans une école. Plus encore : les bureaux doivent s'agencer intelligemment dans l'espace, sans compromettre les capacités d'écoute, de concentration ou le travail en groupe des élèves. Tout un programme !


L'exemple du Lycée Saint Marc

Ce lycée a contacté notre équipe il y a quelques mois. Le chef de l'établissement souhaitait proposer aux élèves et aux enseignants des salles de classes parfaitement optimisées. Son but : offrir le meilleur espace de travail aux intervenants comme aux élèves, sans se soucier des contraintes imposées par le mobilier informatique classique.

Les attentes de cette optimisation de salle informatique

Plus en détails, les exigences exprimées par le chef de l'établissement, les élèves et les responsables pédagogiques étaient tout à fait légitimes. En effet, ils souhaitaient avant out bénéficier d'un équipement pratique, sans danger et confortable :
  • Une salle dont tout l'espace disponible est utilisé sans danger
  • Un mobilier permettant à deux élèves de travailler confortablement sur le même ordinateur
  • Un meuble se transformant à volonté en table classique ou table informatique


Le mobilier Quetzal : une réponse évidente

Grâce à la prise en considération de toutes les exigences de professionnels dans l'équipement des bureaux et des salles de classe, Quetzal a développé une solution idéale, répondant à toutes les envies et tous les besoins.

Un espace occupé sans danger

Grâce à son système d'assemblage de pieds et goulottes dans lesquelles des prises peuvent venir s'encastrer sans problème, les tables se positionnent à la guise des enseignants dans l'espace sans laisser apparaitre de fils électriques qui pourraient s'avérer dangereux.

Confort d'utilisation du l'outil informatique ... Et du papier !

Le système d'écran escamotable permet aux utilisateurs de profiter pleinement de leur mobilier, tant lorsqu'ils utilisent un ordinateur que lors de la prise de note. L'écran de l'ordinateur se dévoile ou se range à volonté pour offrir le meilleur confort.


Les élèves du Lycée Saint Marc peuvent dorénavant profiter confortablement de l'équipement informatique de l'établissement. Les professeurs, quant à eux, font face à leurs élèves et peuvent circulent librement entre les bureaux afin de garantir le meilleur enseignement possible !

mardi 4 février 2014

Travail et amitié : Est-ce possible ?

Un sondage réalisé par OpinionWay pour les Editions Tissot dresse le bilan des relations amicales sur le lieu de travail. Pour une très large majorité de Français, il arrive régulièrement de se lier d'amitié avec ses collègues, clients, fournisseurs et supérieurs hiérarchiques. Alors : amitié et travail font-ils bon ménage ?


Avec qui se lie-t-on au travail ?

A travers se sondage, il est tout d'abord question de dresser un rapide bilan sur les amitiés possibles et envisageables au sein de l'entreprise. Les salariés trouvent donc de nouvelles amitiés :
  • Parmi leurs collègues et collaborateurs 93%
  • Parmi leurs clients 65%
  • Parmi leurs fournisseurs 64%
  • Parmi les supérieurs hiérarchiques 43%

Dans quelles circonstances se lie-t-on au travail ?

Toutes les situations professionnelles n'engagent pas à faire connaissance ! Et contrairement à ce que l'on pourrait penser, l'open-space n'est pas considéré comme le lieu le plus approprié (seulement 10%). Quelques situations favorisent les échanges plus intimes entre salariés :
  • Les pauses café, cigarettes, les déjeuners, les pots entre collègues
  • Les sorties en dehors du travail
  • La présence de personnes du même âge dans l'équipe

Quel est l'impact de l'amitié en entreprise ?

Les salariés et les entrepreneurs sont convaincus des bienfaits des amitiés au travail. Une bonne ambiance permet aux salariés de venir au travail avec plaisir. Les amitiés améliorent les communications et permet ainsi de mieux gérer les situations difficiles et faire passer des décisions. Globalement, les amitiés ont un impact favorable sur le productivité. On remarque toutefois que 64% des sondés pensent que l'amitié au travail est de plus en plus utilitariste.

Donnez nous votre avis !
Pensez vous que le lieu de travail est un bon endroit pour rencontrer des amis ?

mardi 28 janvier 2014

Les TMS en 5 questions - Partie 2

Les Troubles Muscolo Squelettiques représentent la première cause de maladie professionnelle en France. Que ce soit dans les activités physiques ou au bureau, elles touchent immanquablement l'économie française puisqu'elles engendrent de l'absentéisme et une baisse significative du bien-être au travail.

Vous souhaitez mieux comprendre les TMS ? Voici, en 5 questions, ce qu'elles sont et comment les prévenir.
- Partie 1 (voir l'article)
  • Un TMS, qu'est ce que c'est ?
  • Quelles sont les maladies considérées comme des TMS ?
  • Les TMS sont-ils le résultat de gros efforts physiques ?
- Partie 2 (ci-dessous)
  • Comment savoir si l'on souffre d'un TMS ?
  • Comment agir contre les TMS ?

Cette seconde partie vous aidera à savoir détecter les salariés susceptibles de présenter ces maux et comment agir efficacement pour limiter leur impact dans votre entreprise.


Comment savoir si l'on souffre d'un TMS ?

Dans la plupart des cas, les TMS surviennent plus facilement lorsqu'un salarié effectue des gestes qui dépassent ses capacités articulaires. Répétitivité, amplitude et force exercée lors du geste sont des facteurs déterminants. Par ailleurs, l'ambiance et l'environnement de travail peuvent aussi intensifier l'apparition des troubles. Plus concrètement, les premiers signes d'un TMS se traduisent par l'apparition d'une douleur sur la zone concernée. Quelques fourmillements et perte de force - pendant ou non l'exercice de sa profession - doivent alerter.


Comment agir contre les TMS ?

Les entreprises doivent impérativement communiquer le plus largement possible à propos des TMS au sein de leurs équipes. En effet, prévenue assez tôt et vite détectée, un simple repos suffira à dissiper la douleur et garder les salariés en bonne santé. Le site Travailler-mieux.gouv.fr donne des conseils clés aux entreprises et responsables des ressources humaines pour agir efficacement contre ces maux.

mardi 21 janvier 2014

Les TMS en 5 questions - Partie 1

Les Troubles Muscolo Squelettiques représentent la première cause de maladie professionnelle en France. Que ce soit dans les activités physiques ou au bureau, elles touchent immanquablement l'économie française puisqu'elles engendrent de l'absentéisme et une baisse significative du bien-être au travail.

Vous souhaitez mieux comprendre les TMS ? Voici, en 5 questions, ce qu'elles sont et comment les prévenir.

- Partie 1 (ci dessous)
  • Un TMS, qu'est ce que c'est ?
  • Quelles sont les maladies considérées comme des TMS ?
  • Les TMS sont-ils le résultat de gros efforts physiques ?
- Partie 2 (à venir)
  • Comment savoir si l'on souffre d'un TMS ?
  • Comment agir contre les TMS ?


Cette première partie vous aidera à mieux comprendre les TMS pour savoir de quoi il s'agit et comment ils peuvent survenir.

Un TMS, qu'est ce que c'est ?

Un Trouble Musculo Squelettique est une pathologie dont souffrent quelques millions de travailleurs européens. Ils affectent les tissus mous situés autour des articulations et sont particulièrement handicapant dans les tâches quotidiennes. Ainsi, ils font partie des maladies professionnelles les plus fréquentes et sont à l'origine d'absentéismes réguliers, réduisant considérablement l'efficacité, la productivité et l'organisation d'une entreprise.

Quelles sont les maladies considérées comme des TMS ?

Cou
  • Cervicalgie

Epaule

  • Tendinite de la coiffe du rotateur
  • Tendinite ténosynovite

Coude
  • Epicondylite
  • Epitrochléite
  • Hygroma des bourses séreuses
  • Syndrome de la gouttière épitrochléo-olécranienne

Dos
  • Lombalgie
  • Dorsalgie

Poignet
  • Syndrome du canal carpien
  • Syndrome de la loge de Guyon
  • Tendinite ténosynovite

Genou
  • Syndrome de compression du nerf sciatique poplité externe
  • Hygroma des bourses séreuses
  • Tendinite rotulienne
  • Tendinite de la patte d'oie


Les TMS sont-ils le résultat de gros efforts physiques ?

Les Troubles Muscolo Squelettiques ne touchent pas seulement les salariés effectuant de gros efforts physiques dans le cadre de leur travail. En effet, même le plus simple des mouvements, très souvent répété tout au long de la journée peut être la cause de cette pathologie. Ainsi, de la plus petite à la plus grande entreprise, du poste le plus physique au plus statique : personne n'est à l'abri des TMS.

lundi 13 janvier 2014

Les 5 bonnes résolutions 2014 au bureau !

Et voilà ! Une année de plus vient de s'écouler et laisse sa place à 2014. Nous vous souhaitons à cette occasion une très belle année 2014, pleine de réussite et de projets passionnants !

En janvier, il est l'heure des bonnes résolutions.
Parmi toute la liste des bonnes décisions pour mieux appréhender 2014, beaucoup seront probablement très vite oubliées. Et s'il n'y avait que 5 vraies résolutions à absolument tenir pour améliorer le bien-être dans vos bureaux, lesquelles seraient-ce ?




Résolution 1 : Prévenir les TMS

Les Troubles Musculo Squelettiques sont la première cause de maladie professionnelle en France ! Déclenchés par la répétitivité des gestes au quotidien, ils représentent une menace pour les entreprises, tant au niveau humain qu'économique. La prévention est un moyen simple et efficace pour limiter les risques dans votre entreprise. Pour vous accompagner, le gouvernement propose un site internet complet pour vous aider à prévenir les TMS.

Résolution 2 : Lancer des concours de bien-être

L'idée peut paraitre saugrenue. Pourtant, elle est un succès aux Etats-Unis. Certaines plateformes sont même spécialisées dans l'organisation de ce type de concours. Le principe ? Proposer aux salariés de relever des défis (sportifs ou sanitaires) sur une période donnée. Amélioration de la santé des salariés, de leur motivation et de l'esprit d'équipe ... Ces concours sont une manière ludique de prendre soin de vos équipes !

Résolution 3 : Améliorer le cadre de travail

Nous l'avions brièvement évoqué dans notre article consacré au Baromètre ACTINEO / CSA 2013 : L'espace de travail est un facteur déterminant pour les salariés. A tel point qu'ils l'associent à des facteurs de productivités déterminants. Ainsi, ils estiment le cadre de travail important pour :
  • Leur bien être - 92%
  • Leur efficacité - 89%
  • Leur motivation - 83%
  • Leur santé - 81%
Quelques tableaux, meubles design et autres éléments de décoration permettent aux salariés d'être à l'aise dans leur espace de travail, améliorant ainsi l'attractivité et la productivité de l'entreprise !

Résolution 4 : Organiser des cours de Yoga et de méditation

Qu'il s'agisse de cours hebdomadaires ou ponctuels, le Yoga et la méditation permettent aux salariés de parvenir à un équilibre physique et moral. Ces activités agissent notamment sur trois points essentiels : la santé, le bien-être et l'efficacité des salariés. Alors pourquoi s'en priver ?

Résolution 5 : Rire ... Tout simplement !

C'est probablement le plus simple ... Mais c'est aussi indéniablement efficace ! Rire au travail, au cœur d'une bonne ambiance, permet d'offrir à vos salariés des purs moments de bonheur. Au delà de son impact sur le bien-être et la santé des salariés, le rire permet de renforcer significativement l'esprit d'équipe.

Et vous, quelles sont vos bonnes résolutions managériales pour 2014 ?