mercredi 8 novembre 2017

Les conseils pour un bureau de travail ergonomique

Travailler sur un bureau ergonomique est essentiel pour prévenir des troubles musculo-squelettiques. En suivant ces conseils, découvrez si votre poste de travail et votre posture sont adaptés et améliorez votre environnement de travail !


Le choix du fauteuil

Pour être confortable et ergonomique, le fauteuil doit correctement soutenir le dos de manière à favoriser sa courbure naturelle. L’assise du fauteuil doit arriver à la hauteur des genoux et ne doit pas être trop profonde : dans ce cas, l’utilisation d’un coussin pour réduire la profondeur peut être utile.

Adopter une bonne posture

La posture joue un rôle important au quotidien. Au bureau, le dos doit être droit et soutenu sur le dossier du fauteuil, la tête droite maintenue au-dessus des épaules et les cuisses en position horizontale avec un angle d’environ 90° par rapport aux hanches. Les pieds, quant à eux, doivent être alignés et posés à plat sur le sol (ou sur un repose-pied adapté). Enfin, les mains doivent être posées normalement sur le bureau, poignets en position horizontale.

Travailler sur un bureau ergonomique : le clavier et la souris

Il existe une multitude de bureaux et d’accessoires, de toutes formes. Le clavier et la souris doivent être à portée de main et alignés sur le même plan. Le clavier doit être de préférence positionné à plat sur la surface de travail, sans pattes de surélévation.

L’écran

L’écran peut être surélevé sur un pied ou sur des piles de livres pour être à la bonne hauteur. L’écran doit aussi être légèrement incliné vers l’arrière pour rejoindre naturellement l’œil de l’utilisateur. Son inclinaison et sa hauteur dépendent de la vue, de la taille et de l’âge de la personne ; nous recommandons toutefois une inclinaison de 15°.

Le bureau

Pour être ergonomique, le bureau doit pouvoir être réglable en hauteur afin de s’adapter à son utilisateur. Nos gammes de bureaux informatiques ergonomiques sont parfaitement modulables : l’utilisateur peut choisir de travailler sur écran informatique ou de dégager entièrement le plan de travail pour les travaux sur papier grâce à l’écran escamotable ou à sortie verticale. Découvrez nos bureaux ergonomiques sur https://www.qbs.fr/fr/.

mercredi 4 octobre 2017

Enquête : Les travailleurs français ouverts aux nouvelles technologies numériques

Cet été, Censuswide a réalisé pour Ricoh une étude sur les travailleurs et leurs attentes concernant les technologies dans le cadre de leur profession. Menée auprès de 3 600 employés répartis en 23 pays européens (dont 253 en France), l’enquête a visé les secteurs de la finance, de la distribution, de la santé, de l’éducation, de l’industrie, des services professionnels et du secteur public.
Elle interrogeait les salariés sur leurs attentes concernant les technologies numériques – sur l’impact qu’elles ont, qu’elles auraient, en matière d’évolution des métiers, de compétence, de formation, de productivité. 



Les conclusions principales :

La tendance principale qui ressort de cette étude est que les travailleurs français, tout comme leurs voisins européens, sont particulièrement enclins à faire entrer les nouvelles technologies numériques dans le cadre de leur profession, dans un souci de productivité et d’amélioration des conditions de travail. En effet, 98% des salariés français ayant répondu à l’étude ont confié qu’ils étaient enthousiastes ou impatients à cette idée.

Numérique : la clé pour survivre et prospérer ?

Les travailleurs européens sont demandeurs de technologies et solutions numériques innovantes afin d’augmenter leur productivité. En France, ils sont 38% à penser que leur entreprise ne pourrait pas survivre sur le marché si elle ne s’adapte pas et ne réalise pas les investissements technologiques nécessaires. En Europe, par secteur, ce nombre monte à 41% dans l’industrie, mais baisse à respectivement 28% et 32% pour les secteurs de l’éducation et de la santé.

Amélioration des conditions et méthodes de travail

L’enquête révèle que 59% des employés français optimistes quant à l’impact des nouvelles technologies numérique sur leur travail. Pour 55% d’entre eux, cette aide pourrait venir de l’intelligence artificielle qui se développe peu à peu.

Dans les deux ans à venir, 39% pensent que ces technologies leur permettront de se passer de certaines tâches répétitives et 34% qu’ils auront ainsi plus de temps pour se consacrer à des projets plus importants.


Nous vous invitons à consulter cet article pour retrouver tous les résultats et toutes les conclusions de cette étude : http://www.finyear.com/Le-developpement-numerique-affecte-le-monde-du-travail_a38799.html

vendredi 15 septembre 2017

Les 5 choses affectant votre humeur au travail


Qu’est-ce qui nous rend aigri au travail ? Pourquoi certaines journées se passent parfaitement bien tandis que d’autres sont de véritables calvaires ? Le fait est que notre quotidien est ponctué d’aléas, d’impondérables, de situations imprévues qui affectent notre rythme de vie,notre concentration et notre productivité. C’est la vie, certes, mais au travail, on attend de nous une attitude professionnelle en permanence. Les risques psycho-sociaux sont pourtant bien une réalité. Rythme effréné, frustration, manque de communication, objectifs démesurés, quelles sont les 5 choses qui affectent le plus notre humeur au travail ?

Le bruit


Difficile de rester concentré(e) et productif(ve) dans un environnement bruyant. Si certain(e)s s’accommodent très bien du bruit des voitures dans la rue, des réunions improvisées dans le couloir, des travaux à l’étage en dessous, ce n’est pas le cas de tout le monde. Avec la multiplication des open space et autres espaces de coworking, le bruit fait de plus en plus partie intégrante de notre environnement professionnel, et donc de moins en moins perçu comme un facteur de stress qui peut affecter notre humeur. C’est pourtant toujours le cas. D’ailleurs, c’est aussi le cas pour l’éclairage et le chauffage.

Le manque de soutien


Rien de plus frustrant que de ne pas se sentir appuyé-e, soutenu-e dans son travail par sa direction. Sans forcément y voir une épaule pour pleurer, ces échanges et les confidences avec la hiérarchie, les collègues ou les proches, sont parmi les plus forts protecteurs contre le stress. Vous traversez une mauvaise passe au travail ? Savoir que vous n’êtes pas seul(e) dans cette situation, c’est déjà 50% de stress en moins...

Les relations houleuses entre collègues


Le harcèlement moral ne représente donc qu'une petite partie des mauvaises relations professionnelles. Une ambiance anxiogène, de l’électricité dans l’air, des collègues antipathiques, un sentiment d’être mis(e) à l’écart, de ne pas être suffisamment intégré(e), de n’être pas entendu(e) par son manager, mais aussi les relations orageuses avec le public et les clients (que les employé-e-s de la vente et de la restauration connaissent bien) sont des facteurs qui affectent, voire détériorent, régulièrement notre humeur au travail.

La frustration


C’est un mal typique des générations X et Y : le manque de reconnaissance au travail (le décalage entre les efforts fournis et la récompense) est un facteur sévère de démotivation. Notre société met en valeur la visibilité, la notoriété, le médiatique, et certains métiers, pourtant capitaux, passent à la trappe au moment des remerciements. Les “petites mains” qui travaillent en amont, invisibles et dont le travail est mis en valeur par d’autres, s’enferment dans l’idée qu’elles ne valent rien. Reconnaître le travail est une chose, reconnaître le travailleur en est une autre.

Le déséquilibre entre vie privée et vie professionnelle


Ce manager qui vous envoie des mails le dimanche à 21h56, s’énerve quand vous demandez à poser une journée pour déménager, ces collègues qui, quand vous partez à 18h, vous demandent si vous avez pris une RTT… En France au travail, nous souffrons d’un mal qui s’appelle le présentéisme : c’est à celui ou celle qui restera le plus tard, arrivera le plus tôt, en fera le plus même le week-end. Pourtant, tous les experts consultés s’accordent à dire qu’en plus d’être nocive, cette attitude peut avoir à termes des conséquences sur la santé, dues au stress. Une vie en dehors du travail est indispensable pour rester productif(ve) et ne pas s’enfermer dans un rythme de vie malsain.

 

Un mauvais agencement


Lumière trop agressive, mauvais emplacement, mais aussi une mauvaise position nuisent gravement à notre humeur au travail ! Mal de dos, au cou, aux épaules, au ventre (la sédentarité et la digestion ne font pas bon ménage), tout cela affecte notre productivité, mais aussi notre bien-être. La pratique régulière d’un sport, des étirements, des déplacements par les escaliers plutôt qu’en ascenseur contribuent à améliorer notre état physique comme psychologique. 

jeudi 17 août 2017

Quand l’outil numérique améliore les conditions d’apprentissage des enfants DYS

Un article paru sur La Tribune démontre que l’usage des tablettes numériques permet d’aider les enfants souffrants de troubles DYS (dyslexie, dyspraxie, dysphasie…) dans la lecture de leurs manuels scolaires.

Le numérique : un outil à fort potentiel pour l’éducation


En effet, l’Éducation Nationale prend de plus en plus conscience des freins à l’éducation pour les enfants DYS, mais aussi de l’utilité du numérique dans l’enseignement. Les manuels classiques, au format papier, ne sont pas forcément adaptés pour tous les élèves : c’est là que la digitalisation entre en jeu.

L’objectif est double : d’abord, les manuels sont numérisés puis consultés sur une tablette, ce qui offre au lecteur des possibilités de personnalisation comme le changement de typographie, la taille du texte ou la lecture audio. Ensuite, cela permet de ne pas stigmatiser les enfants DYS : les manuels numérisés ne sont pas créés spécialement pour ces élèves, mais pour tous les élèves ; chacun adapte le texte du manuel comme il le souhaite.

Cette innovation intègre davantage le numérique dans l’éducation et montre l’étendue de ses possibilités, notamment en termes d’accessibilité et de personnalisation. 

vendredi 23 juin 2017

Généraliser l’usage des tablettes tactiles dans les écoles

L’éducation tient à intégrer de plus en plus le numérique dans le quotidien des élèves. Si certains enseignants émettent des réticences, il existe pourtant des solutions qui ont pour finalité de généraliser l’usage du numérique dans les écoles, et plus particulièrement l’usage des tablettes tactiles.

tablette tactile école

Pourquoi privilégier l’usage de la tablette dans les écoles ?

La tablette tactile est un outil qui peut être bénéfique à la formation des élèves. Son écran renferme une véritable banque de connaissances et de ressources mises à disposition de l’élève, à l’instar d’un dictionnaire par exemple. L’enseignant se positionne alors comme un médiateur entre l’élève et la tablette, le guidant dans sa construction personnelle : autonomie, utilisation de l’outil informatique…

Certains enseignants émettent pourtant quelques réserves par rapport à l’utilisation des tablettes tactiles dans les salles de cours : premièrement, l’intégration de ces outils numériques dans les salles de cours peut rebuter les enseignants qui se pensent moins experts que leurs jeunes élèves concernant l’usage des tablettes. Cette idée reçue est fausse, l’évolution numérique touche tout le monde et ne concerne pas qu’un seul public. Nous sommes alors dans une logique où chacun peut apporter sa pierre à l’édifice, les enseignants et élèves peuvent s’aider mutuellement dans la maîtrise de l’outil informatique.

Deuxièmement, on peut également penser que le fait d’avoir un écran sur son bureau déconcentre trop l’élève. La solution à cette problématique est d’équiper des salles avec un mobilier informatique scolaire polyvalent, les écrans escamotables des bureaux peuvent alors être soulevés ou rabattus à volonté pour garder un certain équilibre entre l’utilisation de l’outil numérique, l’écrit sur papier et la concentration de l’élève. L'entreprise QBS.fr est spécialisée dans la conception de ce type de bureaux.


Plus que jamais, le numérique révolutionne l’éducation et offre de nouvelles possibilités d’apprentissage !

vendredi 5 mai 2017

MOOC, E-learning : les nouvelles façons de se former

Le numérique et la formation sont des domaines de plus en plus liés, nous le voyons avec l’essor des learning labs dans les universités ou encore avec l’intégration de mobilier informatique dans les établissements de formation.
Hormis ces innovations, il existe désormais des moyens permettant de se former à distance : le Massive Open Online Course (plus connu sous le nom de MOOC) et l’e-learning constituent aujourd’hui de nouveaux modes d’apprentissage.

Présentation et différenciation de ces deux modes de formation numériques.


Qu’est-ce que le MOOC ?


Le MOOC est une formation à distance ouverte à tous les profils : journalistes, étudiants, retraités, professionnels, demandeurs d’emploi… Chacun peut suivre un cours en ligne gratuitement, a la possibilité de le stopper dès qu’il le veut et peut s’informer sur les éventuelles communautés créées autour des MOOC. Grâce aux nombreuses ressources disponibles, chacun peut se former en toute liberté. Il arrive parfois que des cours plus approfondis soient payants, pour développer davantage ses connaissances sur une thématique précise du MOOC. Parmi les plus populaires, on retrouve les MOOC de Rue89.

Quelle différence avec l’e-learning ?


L’e-learning, à la différence du MOOC, est un système de cours fermés ou ouverts. Les cours fermés, accessibles via une plateforme sur inscription, s’adressent à un public bien précis. Un formateur est disponible pour accompagner les apprenants et les aider à progresser. Les cours ouverts, quant à eux, ne nécessitent pas d’inscription, mais n’ont alors pas de suivi.
Les apprenants disposent également d’une bibliothèque numérique, un ensemble de ressources où chacun peut piocher des informations s’il le souhaite. Cela crée alors une certaine dynamique d’auto-formation, en totale autonomie.


Aujourd’hui, l’e-learning a tendance à être le favori des sondages, ayant comme point fort un véritable formateur expérimenté selon les thématiques proposées.

lundi 24 avril 2017

Quetzal Mobilier devient QBS !

QBS

En 2017, l’innovation prend une place importante chez Quetzal. Cette volonté vient avec notre nouveau site qui se nomme désormais QBS (anciennement Quetzal BuroSystem).

Un tout nouveau site web pour QBS


Entièrement refondu, notre nouveau site QBS.fr est plus moderne, plus rapide, plus dynamique : en bref, un site à l’image de notre évolution !
Lancé en mars dernier, notre nouveau site présente nos gammes de produits dans un environnement clair, épuré et ergonomique : retrouvez toutes nos gammes Format +, Ergo 609, Switch Up et Plug-in.

Une politique de croissance ambitieuse


QBS en 2017, c’est une politique de développement ambitieuse : nous augmentons nos investissements en recherche et développement pour vous proposer des solutions de mobilier toujours plus ergonomique et performant, nous concevons nos produits en nous adaptant à l’évolution des besoins, nous disposons désormais d’un configurateur 3D online, un service de livraison est dorénavant intégré afin de mieux vous servir… Notre évolution est en marche.

Portés par notre position de leader dans le mobilier pour la formation numérique avec plus de 250 000 postes installés, notre volonté de proposer une solution innovante et performante n’a jamais été aussi forte. 

Suivez toute notre actualité en vous rendant sur QBS.fr/actualites

jeudi 23 mars 2017

Aide à la mise en page de vos documents pour l’enseignement et la formation

Parce que Quetzal est leader en matière de mobilier informatique scolaire, nous vous proposons une petite aide à la mise en page pour la rédaction des documents pédagogiques qui seront consultés par vos élèves à partir de leurs écrans. En effet, si la lecture sur écran est plus fatigante que sur papier, respecter des règles simples de mise en page permet d’améliorer la lisibilité du document ainsi que la mémorisation des informations qu’il contient par les élèves.


Pas de bonne mise en page sans un texte claire et limpide

Un texte structuré et bien mis en page n’est possible que si les idées qu’il exprime le sont également. Chaque « bloc de texte » doit ainsi aborder une idée de façon claire et concise afin d’être plus facilement mémorisable par l’élève et permettre une meilleure organisation du contenu sur la page. Pour faire le lien entre deux parties ou détailler une notion abordée dans un paragraphe, mais qui n’est pas le sujet principal, les encarts et autres mises en exergue sont une bonne solution. L’élève ne perd ainsi pas le fil de sa lecture et peut revenir ensuite sur ces apartés quand il le souhaite pour approfondir. Cela permet aussi de faire respirer la page.

Hiérarchiser le contenu pour le structurer

La hiérarchie du contenu par des titres, sous-titres et autres alinéas, permet au lecteur de scanner rapidement le texte afin de cerner le sujet ou rechercher une information parmi toutes les idées évoquées. C’est pourquoi il est important de respecter autant que possible la règle du « un paragraphe/une idée ».

Pour distinguer les parties les unes des autres, ne pas hésiter à jouer avec différentes polices, couleurs et tailles pour les titres. Attention toutefois à ne pas mélanger plus de 2 ou 3 polices, au-dessus, le contenu devient brouillon et perd en clarté. Exposer les idées par le biais de listes à puces et de tableaux est aussi efficace afin de faciliter la mémorisation du contenu.

Concernant le reste de la mise en page

Règle souvent appliquer lorsqu’il s’agit de document à imprimer (par économie d’encre), mais pas toujours dès lors qu’il s’agit d’un document destiné à rester en version digital : le contraste positif. Il est impératif d’écrire un texte en noir sur fond blanc pour offrir la meilleure visibilité possible. Un texte blanc sur fond noir ou rouge saturé est bien plus fatigant pour l’œil et nuit au traitement de l’information par le cerveau. Le contraste négatif est toutefois autorisé de temps à autre pour des titres ou encadrés courts.

Autre aspect fondamental, le choix de la police. Si on peut en choisir jusqu’à 2 ou 3 différentes comme nous l’avons vu précédemment, il est nécessaire de rester dans les polices classiques de type Times, Helvetica, Verdana ou encore Calibri pour un maximum de visibilité. Les polices plus fantaisistes avec des lettres aux formes non conventionnelles ou trop espacées/rapprochées auront un impact sur la vitesse de lecture et la concentration du lecteur.

Derniers aspects à ne pas négliger, la taille de police et les interlignes. Le texte doit ainsi être rédigé en taille minimum 10 et monter à 12/14 si les documents sont destinés à des enfants en jeune âge ou des personnes âgées. Concernant l’interlignage, il est conseillé de l’agrandir un peu par rapport à celui d’un texte qui sera imprimé. Pour une police 10, choisir un interlignage d’environ 14. Cependant, prenez garde à ne pas trop augmenter leur taille sous peine de rendre la continuité du texte difficile. 

mardi 7 février 2017

Zoom sur la tendance du Coworking

Avec des prévisions de la Global Coworking Survey estimant que dans le monde, 1,2 million de personnes auront travaillé dans un lieu de coworking d’ici la fin de 2017, la tendance du coworking ne cesse de se développer et dévoile des espaces de travail toujours plus motivants et centrés sur la collaboration.


Décryptage du phénomène de coworking

En France, le marché du bureau de coworking est en pleine expansion : en quoi consiste ce phénomène ? Il s’agit en fait d’espaces de travail externes et optimisés pour le travail en équipe. On retrouve tous les équipements nécessaires : fibre, wifi, salle à manger, espace café, salle de réunion avec table informatique modulable (voir les tables de réunion proposées par QBS.fr) et même parfois salle de cinéma… Une vraie prestation complète propice au travail.

Des espaces destinés à booster la créativité

Tout comme nous le disions dans notre article traitant de la culture d’entreprise, l’aménagement et la décoration jouent un rôle clé dans le coworking et séduisent les professionnels qui optent dans la plupart des cas pour un forfait mensuel.
Le coworking attire les professionnels par son côté « créatif » : il ne s’agit pas seulement d’être dans un bureau comme on pourrait l’être à son entreprise, les espaces de coworking privilégient des styles et aménagements particulièrement efficaces pour booster la créativité dans les métiers de l’audiovisuel ou du digital. Ces espaces permettent par exemple de passer d’une salle à l’esprit bohème-chic à une salle à l’aspect « maison d’architecte » : des ambiances qui inspirent les profils créatifs.

Un succès chez les jeunes entrepreneurs

Cette tendance a attiré beaucoup de jeunes entrepreneurs, séduits par la flexibilité et les tarifs accessibles de certaines solutions. Ainsi, les espaces de coworking sont passés de 250 à 360 en France en un an (enquête de fin 2015). De belles perspectives de développement à l’horizon pour ce nouveau marché !

vendredi 13 janvier 2017

Le digital au service de l’éducation de demain

éducation digital


Depuis quelques temps déjà, le digital s’immisce dans le secteur de l’éducation en s’adressant tant aux enseignants qu’aux élèves. Au-delà du mobilier connecté comme les tables informatiques pour étudiants ou les chaires de professeur avec écran, certaines écoles n’hésitent pas à bousculer les codes en innovant avec de nouvelles méthodes pédagogiques basées sur le digital et affichent des résultats positifs : lumière sur les nouveaux outils numériques de l’éducation.

Pepstream et Viaéduc, la collaboration numérique pour les enseignants



Le numérique est une façon de collaborer plus facilement pour les enseignants : c’est l’idée d’un professeur d’EPS, créateur d’un forum appelé Pepsteam, et François Catala, responsable de Viaéduc, le réseau social des enseignants. Ces 2 plateformes ayant pour objectif de promouvoir l’échange à grande échelle sont devenues de vraies communautés références pour les professeurs où chacun peut apporter son point de vue et ses idées.

Plus de 7 GO de documents partagés


Depuis 12 ans d’existence, le site Pepsteam a ainsi permis d’échanger plus de 7 GO de documents, avec en moyenne un million de connexions par mois, ce qui est colossal ! L’avantage premier de ce type de plateforme d’échange est la non-restriction géographique, l’accessibilité à tous.

François Catala (Viaéduc) rajoute que ce type de site participe à la motivation des enseignants : en effet, la collaboration inter-collègues permet d’avoir un retour sur ses propres pratiques, ce qui incite à l’amélioration. Les premiers bénéficiaires de ce cercle vertueux sont les élèves !

BabyTwit, le Twitter jeune public


éducation digital

Concernant les élèves, des outils spécifiques à ce public ont vu le jour, tel que le service de microblogging BabyTwit qui s’adresse aux très jeunes élèves qui ne sont pas encore en âge d’utiliser les réseaux sociaux.
BabyTwit a été créé par une association qui aide à intégrer les outils numériques dans l’éducation. Sa fonction est simple : comme sur Twitter, les élèves inscrits sur le réseau peuvent partager des posts de 140 caractères visibles par leurs contacts. D’autres fonctions ont également été mises en place comme les Twictées, des dictées collaboratives en ligne. Grâce à cet outil, les élèves utilisateurs gagnent en confiance grâce à leurs interactions avec d’autres écoles, comme lorsqu’ils corrigent les Twictées des autres par exemple.

Une gestion des données épurée


La caractéristique principale de ce réseau destiné à un public jeune est la sécurité : aucune publicité ne gêne les écrans des élèves et les données enregistrées ne sont pas exploitées, contrairement aux multinationales qui ont tendance à se servir des données utilisateur pour créer de la publicité ciblée.

Aussi, le réseau étant fermé, les jeunes enfants ne risquent pas de faire de rencontres douteuses ni d’être confronté à des images violentes ou obscènes comme celles qui peuvent parfois circuler sur les réseaux sociaux ouvert à tous. Cette protection numérique permet aux élèves de cerner le monde du digital à leur rythme, loin de l’agitation et des dangers de la viralité des réseaux sociaux