vendredi 15 février 2019

L’éducation numérique : l’avenir de l’apprentissage ?


La relation entre étudiants et enseignants a subi une réelle transformation depuis l'avènement de la technologie. En effet, les étudiants d'aujourd'hui ont accès à une variété de sources d'informations, au lieu de simplement apprendre ce qui est enseigné à l'école.

La méthodologie d’enseignement, pour des esprits aussi curieux, évolue donc elle aussi et devient de plus en plus interactive et attrayante, grâce aux moyens numériques.
L'éducation numérique est une méthode révolutionnaire de transmission des connaissances, en particulier parce qu'elle met à niveaux tous les élèves.

L'avenir est numérique

D'ici 2020, on estime qu'il y aura 1,5 million de nouveaux emplois numérisés dans le monde. Aujourd'hui, cependant, 90% des entreprises souffrent d'une pénurie de compétences en informatique, tandis que 75% des enseignants et des étudiants estiment que leur capacité à répondre aux besoins en compétences informatiques est insuffisante.
Les recherches effectuées par le Forum économique mondial estiment que 65% des enfants qui entrent à l'école primaire se retrouveront dans des professions qui n'existent pas aujourd'hui. Il est donc impératif que le secteur de l'éducation prépare les talents nécessaires à l'économie numérique, en s'adaptant aussi rapidement que la demande croissante de compétences en informatique.

La numérisation de l'éducation

Dans les écoles les plus favorisées, des technologies basées sur les données sont déjà déployées pour soutenir l'enseignement et l'apprentissage, en apportant une efficacité et une expérience d'apprentissage améliorée.
Les étudiants expérimentés dans la technologie numérique sont plus susceptibles de répondre aux attentes des employeurs.
La technologie actuelle pourrait soutenir l'apprentissage des élèves à une échelle auparavant inimaginable, en offrant un apprentissage personnalisé à chaque élève, dans toutes les matières.
La numérisation de l’éducation peut également aider les éducateurs à adapter leurs interventions aux besoins des élèves, afin d’obtenir le bon soutien au bon moment.
L’utilisation de la technologie pour personnaliser l’éducation permettra d’empêcher que des élèves ne soient laissés pour compte.
Plus de 50 millions d'enfants dans le monde n'ont accès à aucun type d'éducation.

L’éducation numérique, de plus en plus évoluée

ProFuturo, un projet majeur dans l’éducation numérique, utilise la technologie numérique pour offrir une éducation de base à deux millions d'enfants et d'adolescents. Le projet atteindra 10 millions d'enfants d'ici 2020. Actuellement présent en Afrique et en Amérique latine, il s'étendra bientôt à l'Asie.
Si la numérisation est un formidable catalyseur, le projet aborde également le risque d'élargir les inégalités : si l'accès aux appareils et la connectivité sont le point de départ, l'impact sur les personnes qui n'en ont pas est multiplié. ProFuturo évite cela en travaillant avec des partenaires locaux et en adoptant une technologie développée localement.
Autre exemple, plus de six millions de personnes dans le monde entier étudient avec FutureLearn. Il s’agit d’une plate-forme d'apprentissage numérique de l'Open University qui fait de l'apprentissage une expérience agréable et sociale.
Environ un tiers des apprenants de la plate-forme enrichissent leur expérience en prenant part à des conversations suscitées par celle-ci. L'expérience sociale est un élément clé de la plate-forme, la distinguant des autres plates-formes « MOOC » (cours en ligne ouvert à grande échelle) et démontrant que l'apprentissage social peut fonctionner à grande échelle.

Quelle est la place de la protection des données dans cette éducation ?

Cette nouvelle forme d’éducation qu’est l'éducation numérique soulève également des questions. Notamment sur la manière dont les données personnelles sont collectées et analysées par les apprenants afin d'améliorer leur expérience.
L'éducation numérique est-elle une nouvelle excuse pour une nouvelle forme de commerce des données à caractère personnel et permettre ainsi aux services publics d'accéder à des profils personnels ?

Adapter les classes au numérique

Avec l’arrivée du numérique dans les classes, la question de l’agencement des espaces et du mobilier s’impose.
En effet, pour que les élèves disposent de bonnes conditions d’apprentissage, il est important que le mobilier soit adapté à cette nouvelle forme d’éducation.
Par exemple, il faut prévoir le bon acheminement des fils afin de garantir la sécurité des élèves. Il faut également penser à la part non numérique, et prévoir un bureau qui permet aux étudiants de passer facilement du numérique à la prise de note.
Toutes ces problématiques vont prendre de plus en plus de place dans l’éducation, et permettront d’innover davantage.

mercredi 30 janvier 2019

Des TMS à visages multiples

Les nouvelles façons de travailler en entreprise génèrent également des douleurs. Bonne nouvelle : selon la CNAM, les maladies professionnelles baissent en 2015.

Mauvaise nouvelle : le nombre de lombalgies augmente, un trouble musculo-squelettique qui touche les ouvriers, mais aussi les cols blancs...

Le travail assis


Selon les études, la station assise prolongée nuit à la santé des salariés sédentaires. On sait que depuis 1970, les invalidités liées à la lombalgie ont explosé (14 fois plus que la population normale).
La position forcée assise et sédentaire génère une flexion des hanches, genoux et épaules et leur raidissement.

Dès lors, des points douloureux se forment au niveau de la région lombaire (bas du dos), la région cervico-dorsale (le cou) et les épaules.

En tant que salarié, prenez en compte au plus vite ces douleurs, lumbago ou TMS générées par des mouvements répétitifs ou des douleurs refoulées.

N'hésitez pas à consulter un chiropracteur, un ostéopathe, un kinésithérapeute, rhumatologue en fonction de vos préférences.

Côté entreprise, la prise en compte de l'ergonomie est essentielle : la santé des collaborateurs représente un investissement et non un coût. Le gain de productivité peut atteindre les 10% dans le tertiaire.

Côté mobilier, des solutions existent, à l'image de Quetzal, proposant du mobilier informatique ergonomique.

La souris


Le travail sur ordinateur nécessite une manipulation de la souris. Elle génère énormément de syndromes du canal carpien, TMS le plus fréquent.

Ce syndrome se traduit par des fourmillements, troubles de la sensibilité et diminution de la force.
Chiffre impressionnant : 37 % des maladies professionnelles indemnisables en 2006 seraient liés à la souris.

A noter qu'un TMS est toujours plurifactoriel : une mauvaise souris peut être à l'origine de cela, mais se complète par la position coincée entre téléphone et dossier, associée à un diabète, à un poste de travail mal configuré et une charge mentale important.

Un bon réglage de la souris permet d'éviter 90% des problèmes.

Le flex office


Le concept du flex office, c'est à dire la disparition du bureau attitré pour le salariés. Un tel réaménagement engendre une perte de repères, pas toujours sans incidence confortable psychologiquement et efficace…

La mobilité générée se matérialise aussi par l'utilisation de PC portables et smartphones. Sur un écran petit, naturellement vous allez vous rapprocher de l’objet, votre tête va s’avancer vers l’écran. Ce qui va augmenter la contraction musculaire, amplifier la fatigue musculaire du dos en fin de journée et renforcer la raideur. Idem avec votre smartphone, vous risquez la crampe du pouce et de grosses douleurs aux cervicales.

N'hésitez pas à acheter un grand écran à brancher à votre device pour ne pas vous esquinter les yeux en plus du cou. 

Autre conseil : consacrez quelques minutes chaque jour à une brève séance de gym ou yoga. Voire pratiquez quelques étirements pendant la journée de bureau.

mardi 20 novembre 2018

Au Japon, la réalité virtuelle sensibilise les enseignants aux difficultés du handicap


Les évolutions numériques peuvent-elles répondre aux difficultés des élèves en situation de handicap dans le domaine éducatif ?
Fujitsu et l’Université de Kagawa (Japon) ont décidé de mener une étude sur la réalité virtuelle et la téléprésence dans l’éducation spécialisée. L’objectif majeur de cette étude est de faire prendre conscience aux enseignants des difficultés du handicap dans le domaine scolaire puis de les former à l’éducation spécialisée.


Trois applications de réalité virtuelle pour permettre à tous les élèves d’apprendre ensemble

L’étude, conduite à partir du 20 novembre et jusqu’au 31 mars 2019, implique 50 enseignants de 5 écoles japonaises, allant de l’école élémentaire au lycée.

Trois expériences seront menées. La première consiste à simuler une situation de handicap en réalité virtuelle pour que les enseignants se rendent mieux compte des difficultés des élèves handicapés. La deuxième est un module d’apprentissage à distance rendu possible grâce à une caméra 360° et un casque VR. Enfin, une troisième application consiste à utiliser la vidéoconférence pour un système de conseil éducatif pour les enseignants situés sur des îles trop isolées.

À la suite de cela, l’étude fera le point sur l’efficacité des outils digitaux et la facilité de déploiement technique.

S’adapter aux nouvelles législations grâce à la technologie

Fujitsu et l’Université de Kagawa ont mis en place cette étude pour répondre au besoin à la suite de l’évolution de la loi sur l’éducation du gouvernement japonais : cette loi, qui s’étendait auparavant de l’école primaire au collège, touche désormais les lycées. Toutefois, les enseignants japonais ont montré de fortes lacunes quant à la connaissance des différents handicaps et les enseignants situés sur des îles isolées ont fait remonter le problème du manque de formations.

Ainsi, cette étude devrait fournir de nombreuses réponses quant à ce nouveau besoin.


Source : Usine Digitale

vendredi 19 octobre 2018

Ergonomie en entreprise : éviter les TMS au bureau en adoptant les bons gestes et un mobilier adapté


Le travail sédentaire pose souvent le problème des troubles musculo-squelettiques pour les employés : maux de dos dus à une mauvaise posture, manque de tonicité, etc. Ces troubles sont causés par un manque d’ergonomie de son poste de travail. Pourtant, des gestes simples permettent de réduire le risque de souffrir de TMS.


L’ergonomie du poste de travail : les points clés

Plusieurs éléments du poste de travail peuvent être modifiés pour une meilleure ergonomie. Tout d’abord, le siège de l’utilisateur doit être à la bonne hauteur : les pieds doivent toucher le sol à plat, les genoux doivent former un angle de 90°. Le dos doit être maintenu droit et l’utilisateur doit être assis bien au fond de son siège.

Pour ne pas trop solliciter les cervicales, les bras de l’utilisateur peuvent se reposer sur des accoudoirs, de façon que les épaules soient détendues, ni trop hautes, ni trop basses.

D’autres accessoires comme une souris ergonomique et un clavier avec pattes réglables peuvent être utilisés pour renforcer le confort de l’employé dans ses tâches quotidiennes.

Choisir un mobilier informatique ergonomique

Les bureaux regroupent certaines zones qui impactent le confort de l’utilisateur et peuvent générer des TMS sur la durée : la hauteur du plan de travail, la hauteur et l’inclinaison de l’écran.

Le plan de travail doit être réglé à la bonne hauteur pour que les bras de l’utilisateur puissent reposer dessus sans avoir les épaules trop hautes ou basses, tout comme les accoudoirs du siège. Si la hauteur n’est pas réglable, augmenter la hauteur de son siège et utiliser un repose-pied peut permettre de corriger cela.

L’écran doit enfin être correctement positionné pour éviter tout trouble musculo-squelettique. Sa hauteur doit être réglée de façon que le regard de l’utilisateur atteigne le haut de l’écran. Ainsi, le cou de l’utilisateur n’est pas trop sollicité, sa posture est neutre. Dans le cas où l’écran n’est pas réglable, une pile de livres ou une rame de papier peut tout à fait surélever ce dernier.

QBS propose différentes solutions ergonomiques pour les entreprises : bureaux avec écran escamotable, écran posé, écran encastré ou semi-encastré, bureaux réglables en hauteur.

Découvrez toutes nos solutions : Mobilier informatique ergonomique Format +

mardi 18 septembre 2018

Zoom sur la gamme Plug-in de QBS

Parmi nos récentes gammes de mobilier informatique, Plug-in convient aux établissements d’éducation souhaitant disposer d’un mobilier connecté entièrement configurable.

Avec son pied universel breveté, le bureau Plug-in peut être utilisé avec un pied gauche, droit ou intermédiaire : cela permet d’économiser un pied entre chaque poste dans le cadre de la création d’une rangée de bureaux.

Tout l’informatique à portée de main


Plug-in rend la connectique directement accessible : bloc prise escamotable, goulotte, trou passe-câble, etc. Les accessoires informatiques sont également protégés et sécurisés.

Plusieurs types d’écrans peuvent être intégrés aux bureaux informatiques Plug-in. Une table peut être équipée d’un ordinateur fixe avec une unité centrale petite ou grande, d’un ordinateur portable ou encore d’une tablette tactile.

Nos solutions informatiques : Plug-in Sortie verticale (24 pouces)




Il est possible d’intégrer un écran de 24 pouces avec sortie verticale dans la table Plug-in. Ce système innovant offre à la fois une hauteur idéale de l’écran pour l’utilisateur et un champ de vision dégagé vers le professeur et le tableau.


Plug-in Goulotte




Installée sous le plateau, la goulotte permet aux câbles d’être stockés en toute sécurité et d’assurer leur bon cheminement. Cette option réduit aussi les risques de câbles emmêlés qui peuvent être endommagés.


Switch Note / Switch Tab




Le concept innovant du bureau informatique Switch Note / Switch Tab permet de ranger tout ordinateur portable ou tablette tactile grâce à un emplacement prévu à cet effet. Un panneau pivotant permet d’utiliser l’outil informatique à tout instant.


Plug-in Escamotable




Notre solution pour alterner rapidement et facilement entre l’informatique et le papier. L’écran pivote grâce au volet et permet à l’utilisateur de profiter de l’informatique tout en gardant un champ de vision dégagé vers le tableau.

https://www.qbs.fr/fr/produit/escamotable

lundi 6 août 2018

Aménagement de classe : quelle disposition choisir ?


C’est une question récurrente chez les professeurs : quelle est la meilleure façon d’aménager une salle de classe pour offrir les meilleures conditions d’apprentissage possibles aux élèves ?

Il n’y a pas de réponse unique, chaque disposition ayant ses forces et ses faiblesses. L’idéal est d’adapter la disposition de la classe au type d’activité pratiqué, dans la mesure du possible. Exemple : Si l’on utilise beaucoup le tableau, mieux vaut éviter les dispositions en îlot qui obligent les élèves lui tournant le dos à se tordre le cou pour pouvoir suivre le cours.

Les rangées traditionnelles

Disposition de classe la plus utilisée, elle rend le tableau et le professeur visibles de tous les élèves. Facilitant la distribution des documents, elle permet également à l’enseignant de voir facilement si tous les élèves sont attentifs.

Côté inconvénients, ce type d’aménagement est peu adapté aux activités de débats et mise en commun. Les élèves sont ainsi passifs, risquant de s’ennuyer et perdre en attention. Aussi, l’enseignant ne peut aider que 2 élèves à la fois.

Les îlots

La disposition en îlots favorise les sessions de cours dynamiques. Travaillant par groupe, les élèves sont acteurs et l’enseignant peut facilement se déplacer pour aider et interagir avec un groupe entier d’élèves.

Cependant, l’aménagement en îlot peut rendre la visibilité du tableau difficile pour les élèves qui lui tourne le dos. Il est également plus difficile pour le professeur de voir si les élèves sont concentrés et au travail, cette disposition pouvant favoriser les bavardages.

Le U

L’aménagement de la salle de classe en U est idéal pour les débats et mises en commun en classe entière. Il facilite la distribution de document et rend le tableau visible de tous.

Toutefois, cette disposition peut favoriser le bavardage, les élèves placés sur les côtés se croyant moins visibles du professeur. L’aménagement en U demande également une grande superficie.

Créer un environnement dynamique et propice à l’apprentissage avec la chaise mobile QBS

Composé d’une assise confortable avec dossier, reposant sur 6 roues pivotantes, la chaise Quetzal permet de switcher facilement et rapidement d’une disposition de classe à une autre grâce à ses roulettes : idéal pour la classe inversée.

Elle offre un espace de rangement en dessous de l’assise et une tablette pivotante.

En savoir plus sur la chaise mobile QBS.

jeudi 19 juillet 2018

À Sanary, visite d’une classe numérique dans un collège


Le Collège de la Guicharde à Sanary-sur-Mer a équipé ses salles de classe de plusieurs outils numériques. Qu’apportent ces nouveaux équipements aux élèves et aux professeurs ?


Des cours interactifs et des élèves plus autonomes


Le classique tableau noir à craie a été remplacé par un Tableau Numérique Interactif (TNI) relié à l’ordinateur de l’enseignant. Avec ce type d’équipement, la projection des documents, cartes ou schémas est plus rapide et s’effectue sans fil.
Les élèves ont quant à eux chacun leur tablette tactile. Dans l’exemple d’un cours sur la ville d’Arles sous l’Empire Romain, les élèves peuvent visualiser la ville reconstituée en réalité augmentée. Plusieurs textes et photos sur la tablette viennent enrichir les connaissances des élèves, ces derniers se constituent eux-mêmes une carte mentale du sujet et peuvent naviguer librement entre les différents contenus. Plus investis et attentifs, les élèves deviennent alors acteurs de leurs cours.
Le professeur garde un droit d’accès total sur les tablettes : si un élève décide d’aller sur Internet pendant le cours, le professeur peut contrôler ou verrouiller la tablette de l’utilisateur.

1530 tablettes à disposition des élèves


L’ensemble des collèges de l’agglomération a équipé ses salles de classe de 6e et de 5e avec des TNI et des tablettes tactiles, ce qui représente près de 1530 tablettes à disposition des élèves. Les établissements étant convaincus des bénéfices du numérique dans l’efficacité des cours, tant côté professeur que côté élève, les élèves de 4e et de 3e devraient à leur tour voir progressivement leurs salles s’équiper de TNI et de tablettes.
Pour faciliter l’intégration des outils numériques tels que les tablettes dans les salles de classe, QBS propose une solution de bureau informatique avec écran escamotable pouvant contenir des tablettes tactiles. Avec ce type de mobilier, les élèves profitent d’un plan de travail dégagé lorsque l’écran est fermé ou de l’outil informatique à tout moment.

Source : Ouest-Var.net