mardi 1 décembre 2015

Comment bien débuter sa journée de travail ?

De nombreux salariés d’entreprise ont déjà vécu cette situation : les dernières vacances comme les prochaines paraissent très très loin et ils font face chaque matin en arrivant au bureau à une montagne de mails, de tâches à effectuer et de sollicitations de la part de leurs collègues et supérieurs hiérarchiques. Cette situation stressante peut pourtant être facilement écartée pour peu que l’on sache comment aborder les premières minutes de sa journée !

Voici donc une petite compilation d’idées pour commencer chaque journée du bon pied !


Place à la convivialité

Il est conseillé d’aller saluer chacun de ses collaborateurs tous les matins en arrivant et de prendre quelques nouvelles. Ce petit rituel permet d’instaurer une ambiance saine et conviviale, propice à une bonne atmosphère de travail. Il est d’autant plus important lorsque l’on est un manager d’équipe puisqu’il permet d’échanger avec ses troupes de manière plus informelle et agréable avant le rush de la journée.

Prêter attention à son bien-être

Pour commencer la journée de la meilleure des façons, il est essentiel de se sentir bien à son poste de travail : du réglage de sa chaise à l’ordre sur son bureau et dans son ordinateur. Que l’on soit un inconditionnel du rangement ou amateur de désordre, l’essentiel est de se sentir confortable et pouvoir s’y retrouver facilement pour mener à bien ses différentes missions.

Anticiper et préparer le déroulement de sa journée

Pour ne pas finir noyer sous les mails et les différentes demandes de ses collègues et managers, l’idéal est de faire une to-do list : trier les mails et les tâches à faire selon leur degré d’urgence. Cela permet d’avoir un conducteur de la journée et de s’y tenir pour rester productif : en ne faisant pas 3 choses en même temps (ce qui est inefficace et augmente le risque d’erreur) et en ne perdant pas du temps entre chaque tâche pour décider de laquelle sera la suivante.

Résister aux distractions et savoir dire non

Au bureau, les distractions sont nombreuses et variées : de la réunion qui n’est pas nécessaire à l’appel des réseaux sociaux en passant par les bavardages sur l’actualité avec les collègues. Bien que certaines soient plaisantes, elles finissent tout de même par nous faire accumuler du retard, bouleversant peu à peu le programme de la journée qui permettait de finir en temps et en heure. Pour éviter cela, il est nécessaire de savoir dire non à ses collègues ainsi qu’à soi-même.

Vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire demain matin ;)

jeudi 12 novembre 2015

Quetzal Burosystem au Musée de l’Homme de Paris !

Quetzal Burosystem est fier d’annoncer que ses solutions de mobilier informatique ont été sélectionnées par le Musée de l’Homme de Paris pour équiper ses salles d’enseignements et de formation.



6 ans de rénovation


Inauguré le jeudi 15 octobre 2015 par le Président de la République et ouvert au public depuis le 17 octobre, le Musée de l’Homme a fait peau neuve après 6 années de rénovations. C’est ainsi que le Musée dispose désormais de nouvelles salles d’enseignement et de formation pour accueillir les étudiants en masters, les doctorants ainsi que les professionnels. Conçues dans des espaces en mezzanine, ces salles sont pourvues de parois vitrées qui offrent une vue directe sur l’intérieur du Musée.



Les avantages du mobilier informatique ergonomique Format +


Pour offrir le confort et la polyvalence dans ces salles, le Musée a choisi le bureau informatique Format + de Quetzal Burosystem. Avec son écran escamotable, il permet de passer facilement d’une prise de note manuscrite sur un bureau traditionnel à un usage confortable de l’ordinateur après déploiement de l’écran dans un mouvement de bascule d’une partie du plateau. La surface restante offre suffisamment de place pour accueillir clavier, souris et d’éventuels documents papiers.

Autre avantage de la solution Format +, l’outil informatique est sécurisé dans un coffre, éloignant tout risque de chute. 

lundi 5 octobre 2015

Travail et déconnexion, un droit ou un devoir ?

Le 9 septembre dernier, Manuel Valls affirmait que la réforme du droit du travail comportera des mesures quant à l’encadrement numérique de notre économie. Dans ces mesures devrait figurer le « droit à la déconnexion ». Si la responsabilité des entreprises est la première à être mise en avant sur cette question, il est intéressant de noter qu’une part des salariés devra également faire des efforts afin de mettre un terme à leur accoutumance aux écrans et à la culture de l’immédiateté.

Le droit à la déconnexion, pourquoi ?


Le numérique est une évolution majeure qui a permis la naissance de nouveaux modes de travail et d’organisation. Bien qu’au service de la productivité, le numérique sous sa forme d’hyper connexion peut mener à un effet indésirable et contre-productif. En effet, de plus en plus d’employés se retrouvent sous un flux continu d’informations – « l’infobésité » – qui finit par interrompre à répétition leurs missions et leur faire perdre du temps. Ces arrivages massifs de mails, sms et autres coups de téléphones durant mais aussi en dehors des heures de travail finissent par les mener à un sentiment de fatigue psychologique et malheureusement pour certains : au burn-out.



Des cadres addicts à leur smartphone



Les différents outils de communication et leur usage en dehors des horaires de travail est en cause dans ces discussions sur le droit à la déconnexion. Mais il est a noté que de nombreux salariés avouent ne jamais se déconnecter (45% selon un sondage de l'Association pour l'emploi des cadres), que ce soit le soir, le week-end ou durant leurs vacances.

Pire que cela, si certains se plaignent du stress que cela provoque, un certain nombre finit par prendre l’habitude de ce genre de situation et ne plus pouvoir s’en passer. C’est ainsi que pour lutter contre cela, des entreprises prennent des mesures innovantes. Pour exemple, Volkswagen a mis en place un « dispositif de mise en veille de ses serveurs » pour les smartphones professionnels de ses employés entre 18h15 et 7h du matin.  

mercredi 2 septembre 2015

Quetzal souhaite une bonne rentrée à tous les professionnels de l’enseignement et de l’éducation !

Alors que l’heure de la rentrée a déjà sonné et que tous les élèves et professeurs ont regagné le chemin de l’école, voici une petite sélection de MOOC et conférences pour se remettre dans le bain !

Une e-formation sur les usages responsables de l’internet


S’inscrivant dans un programme national de sensibilisation aux risques et usages de l’internet, un MOOC destiné aux professeurs, et ayant reçu le soutien de la Commission Européenne, permet de se tenir à jour à propos des enjeux et risques du web auprès des enfants et adolescents pour être en mesure de mieux les sensibiliser par la suite.

Cette formation prend la forme de différents modules indépendants les uns des autres qu’il est possible de suivre dans l’ordre que l’on souhaite en fonction de ses propres connaissances sur le sujet. Un quizz est ensuite proposé à l’enseignant afin qu’il fasse le point sur les informations acquises et celles qu’il reste à acquérir.  

Pour en savoir plus et recevoir la formation, rendez-vous sur le site d’internet sans crainte.

Les meilleures conférences TED sur l’enseignement et l’éducation


Durant le mois d’août, l’e-magazine sur l’éducation Vousnousils a publié une sélection des meilleures conférences TED sur le domaine de l’enseignement et de l’éducation. Proposant des réflexions sur les relations humaines, la créativité ou encore la façon de rendre les cours plus intéressants pour les élèves, ces interventions sont riches en inspiration !

mardi 11 août 2015

Une initiation au numérique dès la maternelle

Dès la rentrée prochaine, les élèves de maternelle auront l’occasion de se familiariser avec le numérique dans le cadre de leur programme scolaire. Si certains parents sont satisfaits de cette évolution, d’autres trouvent cette introduction aux outils informatiques trop précoce. Le point sur l’arrivée du numérique à la maternelle !

Le numérique à la Maternelle, une bonne idée ?


L’école maternelle est le lieu où l’enfant commence son apprentissage de la vie : lire, compter, penser, maîtriser ses gestes, côtoyer d’autres personnes en dehors de sa famille. Le numérique prenant une place conséquente dans nos modes de vie actuels, que ce soit au travail ou à la maison, il est confronté en permanence à ces technologies et s’en sert parfois déjà seul malgré son jeune âge. Il convient donc de lui apprendre au plus vite à s’en servir de façon responsable pour prévenir tout risque ou danger : publication de contenu compromettant, visite de sites aux contenus inappropriés, discussion en ligne avec des inconnus.


Un outil pédagogique parmi tant d’autres


Certains parents s’inquiètent de voir leurs enfants passer la journée devant l’écran. Mais qu’ils se rassurent, la tablette tout comme l’ordinateur et le tableau interactif numérique ne représentent qu’une partie du programme d’éducation et ils ne remplaceront pas les cahiers, les livres, les stylos ou même les jeux de société et la pâte à modeler.


Ils serviront dans certains cas bien précis pour améliorer et rendre plus attractif l’apprentissage de la lecture, de l’écriture ou encore de la motricité. La créativité des élèves pourra elle aussi être développée grâce à la manipulation des sons, des images et des vidéos. La tablette et l’ordinateur pourront aussi servir de support pour établir un lien supplémentaire avec les parents qui pourront voir ce qui se fait en classe et valoriser le travail effectué par leurs enfants.

mardi 21 juillet 2015

Allez-vous tenir vos résolutions « travail » de 2015 ?

Alors que nous venons de passer dans la seconde moitié de l’année 2015, le moment est venu de faire un premier bilan des évolutions et aménagements que vous vous étiez promis d’effectuer lors des traditionnelles résolutions de début d’année. Avez-vous investi dans une nouvelle décoration plus colorée et motivante ?  Faites-vous davantage d’exercice et d’étirements durant vos pauses pour ne pas souffrir de TMS ? Rappel des concepts qui trouvent un succès certain dans de nombreuses entreprises du monde entier !



Des bureaux qui font place à la détente et aux couleurs 


Le travail occupant une grande partie de notre vie en termes d’horaires, il est important que nous nous sentions bien sur notre lieu de travail. Ce bien-être affectant directement la productivité des employés, de plus en plus d’entreprises sont devenues soucieuses de leur bien-être en aménageant des locaux moins formels et « mornes » qu’avant. Décoration design et/ou cosy comme à la maison, de nombreuses couleurs, voir l’organisation de jeux et d’initiatives de partage, tout est entrepris pour apporter motivation et dynamisme. Parce que même si le travail n’est pas toujours une partie de plaisir, l’effectuer dans un cadre sain et agréable permet d’en atténuer nettement les inconvénients.

La naissance des multi-spaces


Les open spaces ont la vie dure ces derniers temps, peu appréciés par les salariés qui lui reprochent son aspect trop bruyant qui empêche la concentration et nuit à l’intimité de chacun. Des sociétés ont trouvé la parade en réorganisant leurs locaux sous forme de multi-spaces. Ainsi, au lieu d’un grand open spaces, les surfaces se découpent en zones dédiées à des activités bien précises : salles de réunion, bureaux pour s’isoler pour une tâche, zones dédiées aux appels téléphoniques et à la détente, etc.

Faire du sport et la sieste au travail


Associée à tort aux « fainéants », la sieste est pourtant bénéfique. Des études scientifiques ont prouvé qu’après une sieste d’une vingtaine de minutes, l’attention et la concentration d’un salarié augmentent, le rendant plus productif que s’il ne s’était pas reposé.  C’est pourquoi des entreprises ont prévu des salles dédiées à la sieste dans leurs locaux afin de permettre à leurs salariés de récupérer et d’être plus en forme à la tâche par la suite.

Aussi, la pratique du sport est liée au monde du travail. Permettant de rester en forme et en bonne santé, le sport prévient l’apparition des TMS (troubles musculo-squelettiques) qui se font de plus en plus présents chez les personnes travaillant toute la journée assises devant leur ordinateur. Pour les moins sportifs, de simples étirements réalisés régulièrement tout au long de la journée sont conseillés pour garder un semblant de forme et éviter les douleurs de dos ainsi qu’aux articulations.

lundi 22 juin 2015

La nouvelle tendance du « Bring your own device » / BYOD

Le « Bring Your Own Device » – abrégé BYOD se traduit en français par “apportez votre équipement personnel”. Il s’agit d’une nouvelle tendance qui consiste, pour les employés, à utiliser leur matériel informatique personnel : ordinateur, smartphone etc. dans un contexte professionnel. Cette méthode rencontre évidemment des avantages, mais a aussi ses limites.




Pour !


Le BYOD présente un avantage majeur pour les employeurs qui ne fournissent plus le matériel de travail à leurs salariés. Cependant, le droit du travail impose à l'entreprise de fournir à ses employés les moyens nécessaires à la réalisation de leurs tâches professionnelles. Il faut donc trouver un moyen de satisfaire à la fois cette obligation légale et cette nouvelle pratique. Peut-être n'utiliser que subsidiairement ces appareils, ce qui est loin d'être une solution satisfaisante, soit pourquoi pas une prime d'équipement, versée aux salariés par l'entreprise.

Cette méthode ne séduit pas uniquement les employeurs, loin s'en faut. Les employés y voient de véritables avantages, la connaissance du terminal mais aussi sa performance qui est souvent perçue comme meilleure pour les équipements personnels en comparaison à ceux fournis par les entreprises. Par ailleurs l'aspect pratique est indéniable, il est beaucoup plus aisé pour les employés d'avoir toutes les informations, données, dossiers etc. sur un seul appareil. Cela évite, notamment concernant le téléphone, de devoir jongler entre les deux machines. Par ailleurs l'utilisateur est souvent plus productif car il consulte généralement ses mails, même en situation de mobilité.

Le BYOD est une tendance grandissante dans les organisations, 73% d'entre elles sont confrontées à cette question. Il soulève toutefois de nombreux problèmes qui marquent un frein dans la généralisation de cette pratique.

Contre !


Le problème majeur que pose le BYOD est la sécurité des données de l'entreprise. 78% des entreprises interrogées n'ayant pas adopté cette pratique, disent d'ailleurs refuser ce système pour des questions de sécurité. En effet il est beaucoup plus compliqué de sécuriser les données et les terminaux personnels des employés. Pour ce faire, les départements informatiques des entreprises devraient avoir accès aux terminaux. Se pose alors la question du respect de la vie privée des employés. Si les données privées et professionnelles sont stockées au même endroit, alors soit les données professionnelles risquent de ne pas être sécurisées autant qu'elles le devraient, soit le droit au respect de la vie privée des salariés est fortement compromis. Des solutions de « mobile device management » voient le jour, elles permettent de compartimenter les appareils en créant une bulle individualisée pour les données professionnelles. Ainsi la gestion et la sécurisation des données pourrait être assurée si sphère personnelle et sphère professionnelle sont bien cloisonnées.

Le BYOD soulève d'autres questions. En effet ce procédé dessine une frontière de plus en plus floue entre la vie privée et la vie professionnelle. Les employés ayant accès à leurs données et contacts personnels durant leur temps de travail sont souvent amenés à régler des problèmes privés. L'inverse est également vrai, les salariés consultent et traitent leurs e-mail, dossiers etc. en dehors de leur temps de travail. La distinction et la définition du temps de travail et du temps libre est de plus en plus difficile à établir. On peut s'interroger sur les bienfaits d'un tel enchevêtrement. En outre cette technique pose la question de l'égalité entre les salariés. Si chacun doit payer son équipement, les différences de moyens financiers risquent d'engendrer des différences de performances entre les appareils et par là même entre leur utilisateur. L'efficacité et la productivité de chacun pourrait dépendre en partie de ses revenus, ce qui n'est pas sans poser problème.

Le BYOD est une pratique aux multiples avantages, qui se développe mais qui rencontre encore quelques limites. Pour plus de renseignements et pour connaître les bonnes pratiques de cette nouvelle tendance, rendez- vous sur le site de la CNIL: http://www.cnil.fr/documentation/fiches-pratiques/fiche/article/byod-quelles-sont-les-bonnes-pratiques/

mardi 19 mai 2015

Rendre une pièce de travail lumineuse

L’éclairage des locaux contribue à la productivité de l’entreprise ainsi qu’au bien-être et à la sécurité de l’employé. Il arrive, cependant, que certaines surfaces ne soit pas suffisamment éclairées par la lumière naturelle à cause d’un manque ou d’une absence d’ouverture vers l’extérieur. Dans ce cas, que peut-il être fait pour y remédier et offrir un environnement de travail sain à son salarié ?


L’importance d’un bon éclairage


L’éclairage d’une zone de travail doit répondre à différents critères rappelés par le CHSCT (Le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) sur son site. Il doit ainsi faciliter la mission de l’employé et assurer son bien-être en lui offrant une vision entière et confortable de la tâche effectuée. Le manque de luminosité entraîne une fatigue visuelle précoce ainsi qu’une hausse des accidents.

Le lieu de travail nécessite donc un éclairage adapté à l’activité qui y est développé, qui soit suffisamment élevé et procure un rendu correct des couleurs (ainsi, pas d’éclairage trop blanc ou jaune).

Quelques conseils :


Pour illuminer une pièce privée de fenêtres et de luminosité « naturelle », il faut jouer avec son aménagement et sa décoration : la faire paraître spacieuse, légère avec de multiples sources de lumière.

Des couleurs claires sur les murs, au sol et au plafond


Cela sonne comme une évidence mais peu de personnes y pensent lorsqu’elles se retrouvent confrontées au problème. Les murs, le plafond et le sol doivent être habillés avec des couleurs claires pour instaurer une impression d’espace et éloigner toute sensation d’étouffement ou d’écrasement des surfaces. Les murs peuvent arborer des couleurs aux tons clairs tandis que le plafond fera un léger contraste avec une grande blancheur. La décoration entièrement blanche est à éviter pour ne pas finir dans une pièce froide et inhospitalière. Au sol, quelque soit le revêtement, choisissez des couleurs claires mais pas trop (tels que les tons crème) afin que les tâches et salissures ne se remarquent pas au quotidien.

Aménager son espace de travail en conséquence


La clarté étant la clé, l’espace de travail ne doit pas être surchargé en ce qui concerne son ameublement. En évitant les meubles hauts et en réduisant le nombre de rangements, vous gagnez en espace, ce qui se traduira par une impression de grandeur et de luminosité une fois les différentes sources lumineuses installées.

Aussi, le mobilier devra être un peu plus foncé que les murs du bureau sans toutefois tomber dans le sombre pour apporter harmonie et dynamisme. Garder son espace net et en ordre favorise aussi la luminosité et le bien-être dans les locaux.

Multiplier les sources de lumière



Dernière étape du processus : les sources principales et secondaires de luminosité. Il est conseillé de compléter l’éclairage général plafonnier de la salle par une ou plusieurs lampes éclairant directement et confortablement (sans éblouissement) la zone de travail. Il ne reste plus alors qu’à compléter l’ensemble, si il s’avère nécessaire, de plusieurs autres sources secondaires qui auront pour rôle de renforcer la luminosité du lieu et créer une riche palette d’intensités d’éclairages selon les zones pour un espace de travail sain, dynamique et sécurisé. 

jeudi 9 avril 2015

Comment garder la santé (et son moral) au bureau ?

Nous passons la majorité de notre temps au bureau, souvent assis durant plusieurs heures d’affilées devant notre écran alors que notre corps de « chasseur-cueilleur » n’est pas fait pour cela à la base. Ainsi, ne pas faire d’exercice et subir ce rythme quotidien peut mener à des baisses de morale et à la sensation de se sentir « rouillé ». Le moral étant toujours au rendez-vous lorsque nous nous sentons bien dans notre corps, voici une liste d’idées à appliquer selon vos possibilités pour vous maintenir en forme, aussi bien physiquement que mentalement, et être plus productif !


Adopter une bonne posture


Étant donné que nous passons le plus clair de notre temps assis, il est important d’adopter une bonne posture pour ne pas favoriser les maux de dos ou même de tête. Comme de nombreux médias le conseillent, essayez de vous tenir droit sur votre chaise avec le dossier en soutien de dos. Les accoudoirs sont un plus si ils ne vous empêchent de vous approcher confortablement de votre bureau. Aussi, prenez régulièrement des petites pauses pour faire quelques exercices et étirements.

Être le plus souvent debout


Tendance venue du berceau des innovations professionnelles, la Silicon valley, travailler debout permet de reposer son dos et d’améliorer la circulation dans le corps. Il faut savoir que c’est la position naturelle pour notre corps (en dehors de la position couchée pour le repos).
Si vos locaux disposent d’espaces de travail avec des tables en hauteur, n’hésitez pas à les fréquenter régulièrement. Si vos locaux ne dispose pas de tels équipements, organiser des réunions plus informelles dans cette stature ou prenaient régulièrement des pauses pour vous dégourdir les jambes : aller dehors, voir un collègue pour parler d’un dossier, etc.

Pratiquer un sport


Nous n’avons plus besoin de vous présenter les bienfaits du sport sur notre santé. Pratiquer une discipline durant la pause déjeuner ou juste après une journée de travail permet de se vider l’esprit et se défouler. Lors de la belle saison, profitez-en pour faire le plein de soleil et de vitamine D.

Stop au grignotage (et aux fast-foods)


A cause d’un emploi du temps trop chargé ou de l’ennui, de nombreux salariés sautent des repas, mangent des gâteaux à longueur de journée ou se nourrissent presque exclusivement de junk-food. Des alternatives simples permettent de combattre ces mauvaises habitudes. Si vous sautez régulièrement des repas, prévoyez des petits-déjeuners riches et énergétiques pour faire le plein de forces et emmenez un ou plusieurs fruits que vous pourrez toujours manger entre deux rendez-vous. Il en va de même pour les amateurs de sucreries devant l’ordinateur, préférez des clémentines, des pommes ou tout autre fruit qui en plus de combler vos petites faims, vous apporteront énergie et vitalité !

lundi 9 mars 2015

Entreprises : S’adapter aux évolutions du numérique

SEO, display, native, data, e-crm … Les termes faisant référence aux activités numériques ne manquent pas et ne cessent de se multiplier. Mais si ce jargon et les concepts qui se cachent derrière ne cessent d’évoluer, toutes les entreprises ne semblent pas suivre la même tendance.


L’évolution du web


Pour se rendre compte de l’impact d’internet sur le fonctionnement des entreprises, il faut reprendre les statistiques de cette dernière année. En 2014, le nombre d’appareils connectés a franchi la barre des 5 milliards tandis qu’ils n’étaient qu’environ 360 millions en 2000. Aussi pour cette dernière année, le nombre d’accès au web dans le monde a augmenté de 11% tandis que le nombre d’internautes français a évolué de 5%. Au total, c’est plus de 47 milliards d’euros de ventes en ligne qui ont été réalisées en France pour la seule année 2014.

Concernant les emplois, l’internet serait à l’origine (directe et indirecte) de plus de 25% des emplois en France.

Cette montée en puissance du web n’est pas restée inaperçue et les entreprises ont su adapter leur activité et leur fonctionnement à cette nouvelle donne, créant de nouveaux postes et métiers.

La nécessité des entreprises à se former ou être conseillées


Toutefois, si les entités ayant réussi avec plus ou moins de succès leur ouverture au monde du web sont nombreuses, nous nous rendons vite compte en regardant les offres d’emplois que toutes les subtilités et nouvelles fonctions n’ont pas toutes été intégrées par la majorité.

C’est ainsi que nous retrouvons des annonces ayant des intitulés de poste plus que généralistes (« responsable web » ; « responsable digital ») avec des missions  tellement variées qu’elles requièrent un profil plus que polyvalent. Tous les développeurs et intégrateurs web ne sont pas des experts du marketing et vice-versa. Aussi, tous les marketeurs ne maîtrisent pas le data sur le bout des doigts, cela requiert des compétences précises et constituent donc des métiers réellement différents.

Heureusement pour les entreprises, des cabinets de recrutement peuvent les conseiller en évaluant leurs besoins réels et rédiger des annonces correspondant à des profils existants sur le marché et pouvant répondre en tous points à leurs exigences.


lundi 16 février 2015

Apprendre aux jeunes à se préserver sur le net

Lors de son discours à la remise des trophées Educnum le 28 janvier dernier, Najat Vallaud-Belkacem a rappelé que le rôle de l’Éducation au numérique était aussi d’apprendre aux jeunes à se préserver et être en mesure de trier et filtrer les informations acquises au gré de leur navigation pour ne pas subir les dangers de la désinformation. Retour sur ces 2 notions importantes qu’il convient à tout prix d’enseigner aux jeunes comme aux moins jeunes pour une utilisation saine et positive de l’internet.


Maîtriser sa présence en ligne


Toute action entreprise sur le web est comme marquée au stylo indélébile. Des commentaires dans un fil de discussion, des photos envoyées sur les réseaux sociaux, un billet rédigé sur un blog, toutes ces publications engagent leur auteur à assumer leur contenu pour le reste de ces jours.

Bien que des boutons « supprimer » existent, leur efficacité n’est pas toujours prouvée et tout contenu est susceptible de ressortir à n’importe quel moment, même des années plus tard lors que l’on a entre-temps complètement changé de point de vue ou d’attitude. Nous connaissons tous au moins une histoire de publication compromettantes ayant été publiée sur internet et ayant eu un impact négatif sur la personne qui en était l’auteur ou qui figurait sur l’image dans un moment pouvant être jugé comme compromettant.

Ainsi, tous les jeunes doivent prendre conscience que même virtuel, le monde du web peut avoir un impact sur leur vie et c’est pourquoi ils doivent dès le départ maîtriser les informations qui sont publiées sur eux. Ceci leur évitera de se mettre en danger ou de subir les conséquences d’une erreur de jeunesse.  

Différencier l’information de la désinformation


Internet est un formidable outil regorgeant de connaissances sur tous les domaines, même les plus pointus.  Hélas, parmi toutes ces contenus qualitatifs se cachent un grand nombre d’informations biaisées, fausses ou faisant l’apologie d’idées radicales ou autres complots en tout genres. Les plus jeunes doivent être conscients de cela et c’est pour cette raison qu’il est important de les armer de connaissances : faire la part des choses et distinguer l’information de la désinformation. 

mardi 3 février 2015

Les bénéfices d’un bureau organisé et bien rangé


Bien que pour certains, un bureau désordonné serait synonyme de créativité, il a été prouvé avec beaucoup plus de certitudes qu’un bureau rangé favorisait la productivité ainsi que la zenitude d’un employé. Si vous ne retrouvez jamais votre stylo et ne vous rappelez même plus de la couleur de votre bureau à cause des piles de dossiers qui l’occupent, ce billet pourrait bien vous intéresser !


Détente et productivité


Le cerveau répondant à de nombreux stimuli, un environnement de travail en désordre peut influencer de manière négative l’état d’esprit d’une personne. Différentes études scientifiques tendent à prouver qu’un bureau propre et organisé conduit les salariés à davantage de productivité mais aussi à plus de bonheur ! Tandis que de plus en plus d’entreprises invitent leurs employés à aménager et personnaliser leurs espaces de travail, le 21 Mars est devenu la « Journée Mondiale Du Rangement De Bureau ».

Si vous ne savez pas par où commencer et que vous vous sentez perdu devant tant de désordre, suivez ces quelques conseils :

Ranger son bureau


Commencez tout d’abord par trier tous les documents qui encombrent votre bureau et jeter ceux dont vous ne vous servez plus. Vous serez toujours tenté de tout garder mais sachez prendre du recul pour ne garder que le nécessaire. Classez ensuite ce qu’il reste dans des classeurs et autres pochettes. Pour ce qui est des flyers et post-it annonçant des évènements et rendez-vous à venir, conciliez le tout dans un agenda, qu’il soit papier ou informatique (pour cela google agenda est votre ami).

Ranger son autre bureau (informatique)


Si votre bureau ressemble à un champ de bataille, il y a fort à parier que votre ordinateur n’ait pas été épargné. Profitez-en donc pour ranger votre bureau, classer vos fichiers dans des dossiers et sous-dossiers et mettre à la corbeille ce qui n’a plus raison de cacher votre fond d’écran.

Personnalisez votre environnement


Dans les limites fixées par votre entreprise et le raisonnable, il vous est possible de vous approprier votre espace de travail afin de vous y sentir bien. Une ou deux photos de vos amis et famille, un peu de verdure, un mug ramené de la maison, choisissez ce qui vous sied le mieux, en pensant toujours à rester dans un comportement professionnel (ne ramenez pas de nounours de 1 mètre haut pour vous assister) ;)

jeudi 22 janvier 2015

Faites la roue au bureau !

Bien que le travail manuel soit réputé comme physiquement plus fatiguant que le travail au bureau, la position assise n’est pas aussi reposante que cela pour notre corps, pour preuve les dernières études scientifiques sur le sujet qui préconisent toutes de faire régulièrement des pauses et se dégourdir les jambes. Mais pour gagner en productivité et pouvoir continuer à travailler tout en faisant de l’exercice, l’artiste Robb Godshaw et l’ingénieur Will Doenlen ont mis au point une roue de hamster à taille humaine. Découvrez ce projet insolite !

Une position assise pouvant être néfaste


Toutes les études scientifiques sur le sujet ont trouvé une corrélation entre le fait de rester en position assise toute la journée (comme beaucoup d’entre nous le faisons au travail) et l’apparition de maladies cardiovasculaires, diabètes et autres cancers. Pire, il a été démontré que faire du sport n’y changeait rien puisque les sportifs moyens et intensifs disposent toujours d’un risque de mortalité plus élevé que la moyenne du moment qu’ils continuaient à passer leurs journées en position assise. Mais là où tout se complique, c’est lorsque l’on apprend que travailler debout toute la journée n’est pas non plus conseillé pour le corps puisque d’autres phénomènes néfastes se manifestent : en témoignent les employés de la Silicon Valley qui sont souvent précurseurs des nouvelles manières de travailler.

Courir comme un hamster


Pour se dégourdir les jambes, les travailleurs ont souvent plus d’un tour dans leur sac. Que ce soit aller voir un collègue pour discuter d’un dossier, se rendre aux toilettes ou à la machine à café. Mais ces pauses étant courtes, Robb Godshaw et Will Doenlen ont eu l’idée de cette roue de hamster géante permettant de faire de l’exercice tout en continuant de travailler. N’étant pour l’instant qu’un prototype sans aucune intention de commercialisation, vous pouvez retrouvez tous les plans et conseils de construction sur : www.hamsterwheeldesk.com


mercredi 7 janvier 2015

Deux fois plus d’équipement informatique dans les collèges

Il ressort d’une nouvelle étude menée par le Ministère de l’Éducation nationale que le nombre d’équipement informatique dans les collèges publics a été multiplié par deux en 10 ans. Retour sur les résultats de cette enquête :


Une évolution favorable


En 10 ans, le nombre d’équipement informatique mis à disposition des élèves a significativement augmenter puisque de 12.7 postes pour 100 collégiens en 2005, nous sommes passés à 22 ordinateurs/tablettes. Autre bon point, 60% des équipements du parc informatique des collèges publics de France est âgé de moins de 5 ans. L’enquête nous apprend aussi que deux tiers des collèges disposent désormais d’un espace numérique de travail (aussi appelé ENT). Bien que discret, le nombre de tableaux numériques interactifs est lui aussi en augmentation puisque l’on en comptait 2 pour 1000 élèves en 2005 alors qu’ils sont aujourd’hui 11.2 pour le même nombre. Enfin, 92% des collèges possèdent au moins une connexion pour 50% ou plus de leurs salles.

De nouvelles perspectives d’évolution


Bien que le parc informatique des établissements scolaires français ait considérablement augmenté, il reste encore des points à améliorer pour préparer efficacement les nouvelles générations à un usage de l’outil informatique autre que ludique. Sur ce point, la France fait partie des mauvais élèves comme le démontre l’étude Pisa de l’OCDE qui classe notre pays à la 24ème position (sur un total de 27). Relevés par cette étude, les points qui constituent un frein à ce développement sont la taille des groupes d’élèves par rapport au nombre de postes disponibles, l’insuffisance des équipements informatique en termes d’état et d’obsolescence ou encore l’insuffisance des réseaux internet. Concernant la qualité des connexions, le nombre de connexions supérieures à 10 Mbits a doublé en 4 ans mais reste tout de même faible avec seulement 22.7% de collèges concernés.