vendredi 16 décembre 2016

La viralité des réseaux sociaux exposée au grand jour grâce à l’expérience d’une classe de collège et de son professeur

En octobre 2016, Stéphane Fantini, professeur de français dans un collège grenoblois, a eu l’idée de tenter une expérience avec sa classe de 4ème afin de la sensibiliser aux dangers que peuvent représenter internet et les réseaux sociaux si ils sont mal utilisés.  Les résultats qui en ressortent sont impressionnants et constituent un rappel salutaire pour les utilisateurs de réseaux sociaux de tout âge.



Une photo qui fait le tour du monde


Pour l’expérience, Stéphane Fantini a demandé à ses élèves de le prendre en photo avant de la poster sur le réseau social Facebook. Sur cette photo, le professeur invite quiconque tombera dessus à la repartager auprès de ses contacts virtuels.

5 jours plus tard, la photo a été vue par plus de 16 millions de personnes et a engendré plus d’un million d’interactions (likes/partages/commentaires). La publication du professeur et de sa classe a littéralement fait le tour du monde puisqu’elle est apparue dans le fil d’actualité d’utilisateurs vivant en Espagne, en Allemagne, en Indonésie ainsi qu’au Japon et en Australie.

À ce jour, la page créée par Stéphane Fantini pour le déroulement de cette expérience compte également plus de 25 000 abonnements.

Un rappel de la puissance des réseaux sociaux


Les résultats de cette expérience ayant dépassé toutes les attentes du professeur, ils démontrent la puissance de la viralité et de l’effet de buzz des réseaux sociaux, et ainsi leur dangerosité s’ils étaient utilisés à des fins malveillantes.

Ils démontrent que ces espaces virtuels sont publics et que chaque action effectuée est visible de tous. Il est donc nécessaire de prêter une grande attention au contenu que l’on publie et partage, qu’il soit sous forme de texte, de photo ou de vidéo, celui-ci pouvant se retourner contre son utilisateur : détournement,  usurpation d’identité, harcèlement.


mercredi 16 novembre 2016

Pourquoi développer une culture d’entreprise ?

De nombreuses grandes entreprises, telles que Danone, évoquent parmi les raisons de leur succès l’ancrage profond d’une culture d’entreprise. Mais qu’est-ce que la culture d’entreprise et est-il possible de la développer dans tous les types d’entreprises, quel que soit leur taille ou leur domaine d’activité ?


Qu’est-ce que la culture d’entreprise ?


La culture d’entreprise est un concept en lien avec l’identité de l’entreprise, elle correspond aux valeurs, à l’esprit de la maison. C’est une sorte de guide, un repère pour les employés.
Elle se concrétise par l’historique de l’entreprise, sa situation géographique, la signification de son nom et sa charte graphique ou encore ses « us et coutumes » (exemple : un petit déjeuner réunissant l’ensemble des collaborateurs organisé le dernier vendredi de chaque mois, permettant d’échanger de façon plus informelle sur les avancées positives effectuées par l’entreprise durant le mois et souligner les points qui doivent être améliorés).

Elle peut ainsi être comparée au ciment qui lie les collaborateurs entre eux, leur donne envie d’œuvrer ensemble pour atteindre un but commun.  

Pourquoi développer et travailler sa culture d’entreprise ?


Développer la culture d’entreprise au sein d’une société, c’est booster et optimiser le bien-être de ses collaborateurs. C’est entrer dans un cercle vertueux.

En effet, des études ont prouvé qu’un cadre de travail agréable motive les salariés et les rend plus productifs, développant leur fierté et leur sentiment d’appartenance. Ils se sentent plus impliqués dans le développement de l’entreprise puisque celle-ci le leur rend bien. Ils sont ainsi fidélisés.
La culture d’entreprise est également un atout pour attirer et convaincre de nouveaux talents de rejoindre l’aventure et de contribuer à son succès.


Quelques conseils pour développer la culture d’entreprise au sein de sa société


Pour favoriser un bon climat dès le départ et maximiser les chances de résultats, il est bon d’inclure tant que possible ses salariés dans ce processus de création et de développement. La communication et les échanges sont la clé pour définir une culture d’entreprise commune, où chacun se reconnait et souhaite en faire partie. Voici quelques pistes :

- Identifier les valeurs de son entreprise (ou celles que l’on souhaiterait instaurer)


Exemple : Ouverture d’esprit, créativité, dialogue, développement durable, etc.

- Puis réfléchir à des solutions permettant de les faire vivre et de les appliquer au sein de l’entreprise en impliquant les salariés.


Exemple pour l’écologie : Développer un système de tri au sein de l’entreprise - Organiser des sessions Team Building autour cette thématique (œuvres caritatives, olympiades écolo).


- Aménager/décorer ses locaux en accord avec ses valeurs et sa culture d’entreprise


Exemple : Vous prônez la créativité ? Alors vos bureaux ne doivent pas être grisâtres et austères, mais design et hauts en couleurs.

- Prendre du temps pour renforcer la cohésion de ses équipes


Exemple : Team building - Incentive

- Encourager le développement personnel


En acquérant régulièrement de nouveaux savoirs et de nouvelles compétences, les salariés sont plus épanouis et cela se ressentira sur leurs performances générales.

Exemple : Formation/Workshop

mercredi 12 octobre 2016

Le code à l’école : dès 5 ans ?

La rentrée 2016 aura été l’occasion pour les élèves de primaire de découvrir une nouvelle matière : le coding, aussi appelé « programmation ». Si cette dernière ne fait pas forcément l’unanimité auprès des parents et même des professeurs, force est de constater qu’elle pourrait être un véritable plus dans l’apprentissage des enfants, et ce dès le CP.


Pourquoi commencer l’initiation au code en primaire ?  


Un des arguments contre le code à l’école repose sur le fait que le langage appris durant les cours sera obsolète lorsque les élèves seront en âge de chercher un travail. Il est bon de rappeler qu’étant donné le jeune âge des élèves, l’objectif n’est bien sûr pas d’apprendre un code en particulier, mais de s’initier doucement à ce domaine.

Les cours de programmation représentent pour l’élève une nouvelle façon ludique de développer ses connaissances. En effet, l’initiation à la maternelle et en primaire peut avoir un impact positif sur l’apprentissage des fondamentaux : lecture, langue, mathématique, mais aussi organisation de la pensée, logique, rigueur et esprit créatif.

Cela représente également une bonne occasion de se familiariser avec le monde numérique que chaque enfant sera très certainement amené à côtoyer tout au long de leurs études ainsi que dans leur vie professionnelle.

2 exemples d’apprentissage du code pour les plus jeunes


-           Beebot 


Beebot est un robot prenant la forme d’une gentille abeille haute en couleur. Il permet d’initier les plus jeunes au codage et sa logique en leur faisant programmer ses déplacements (à l’aide des différents boutons présents sur son dos) en vue d’effectuer un parcours déterminé.


 
 Scratch Jr


Inspiré du langage éducatif « Scratch », Scratch Jr est une application pour tablette servant d’introduction à la programmation pour les enfants dès 5 ans. En utilisant différents blocs de programmation, les enfants dirigent des personnages, les font danser et chanter. Ils peuvent aussi modifier les paysages dans lesquels ils évoluent et ajouter des sons.

vendredi 9 septembre 2016

Salle de classe : l’influence de l’ergonomie sur l’apprentissage

Dans un article publié sur le site Sydologie.com, Lucie Marchadour explique comment l’ergonomie des salles de cours peut influencer l’apprentissage des élèves en s’appuyant une étude de l’Université de Salford qui a démontré que l’aménagement d’une salle pouvait contribuer à améliorer leurs résultats jusqu’à 25%
.
La luminosité, la température, l’orientation de la salle et son acoustique ou encore la disposition et le confort de son mobilier ayant un impact direct sur les facultés d’écoute, de concentration et de mémorisation des élèves, quelles actions pourraient être entreprises pour concevoir des environnements qui offriraient les meilleures conditions d’apprentissage ?  


Une ambiance propice au travail


La salle de cours idéale n’est pas de forme rectangulaire comme on en voit souvent dans les établissements, mais carrée ou circulaire. Pourquoi ? Afin d’offrir une meilleure acoustique qui facilite les échanges et éviter que des élèves (ceux du fond) ne se retrouvent trop éloignés du professeur et du tableau, ce qui facilite leur décrochage.

Autres points importants, la luminosité et la température. L’éclairage, qu’il soit naturel ou électrique, se doit d’être suffisamment vif pour dynamiser les élèves et éviter toute fatigue visuelle tandis que le confort thermique doit être assuré par une bonne isolation des lieux et un système de chauffage/ventilation performant pour offrir une ambiance saine qui favorise le bien-être et la concentration.

Du mobilier scolaire ergonomique


Le mobilier scolaire ergonomique permet à la fois de favoriser les échanges avec le professeur et entre les élèves, mais aussi d’offrir un confort nécessaire à des élèves qui passent parfois plus de 7h par jour en position assise.

L’ergonomie du mobilier peut se traduire par l’ajout de roulettes qui permet de modifier facilement et rapidement l’aménagement de la salle selon les activités. Aussi, cela permet de faire évoluer le décor dans lequel évoluent les élèves, brisant la routine et évitant que l’ennui ne s’installe.


L’ergonomie du mobilier scolaire est également synonyme d’une adaptation aux élèves. Tenir compte de leurs différences de morphologie afin d’assurer leur bien-être et éviter le développement de troubles (un élève de grande taille installé sur un petit bureau aura tendance à courber le dos et adopter de mauvaises positions qui pourraient avoir plus tard un impact sur sa santé). Ainsi, des tables réglables en hauteur paraissent idéales, tout comme des assises confortables et là aussi, réglables.


Nous terminerons avec un extrait de l’article de Lucie Marchadour qui résume l’idée même de salle de classe ergonomique :

« L’environnement de travail doit donc favoriser l’apprentissage, tout autant que le stimuler. Il doit aider les apprenants comme les formateurs, qui doivent pouvoir utiliser l’ergonomie de la salle de classe ou de formation pour appuyer leur pédagogie. »

mardi 9 août 2016

2 salariés français sur 3 sont favorables au télétravail

Selon une étude menée par le groupe d’intérim Randstad dont les résultats ont été publiés le 21 juillet 2016, les salariés français seraient majoritairement pour le télétravail (64%) tandis que l’idée n’est pas encore populaire chez les employeurs (16%).


Qu’est-ce que le télétravail ?


L’article L1222-9 du code du travail définit le télétravail comme « toute forme d'organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l'employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon régulière et volontaire en utilisant les technologies de l'information et de la communication dans le cadre d'un contrat de travail ou d'un avenant à celui-ci. » 


Pourquoi séduit-il autant les salariés ?


Permettant de travailler depuis chez soi, le télétravail serait synonyme d’une hausse de la productivité chez les salariés comme le démontrent plusieurs études, dont celle-ci. En effet, loin de l’environnement agité et bruyant de l’open space (qui est l’organisation du lieu de travail la plus répandue en France mais aussi la plus décriée), les salariés arrivent à mieux se concentrer et se sentent moins fatigués au fil de la journée.

Favorisant également un meilleur équilibre entre vie privée et professionnelle, le télétravail permet de ne plus perdre son temps dans les trajets et ainsi de le mettre à profit pour s’occuper de ses enfants, vaquer à des occupations personnelles (lecture, sport, …) ou gagner en temps de sommeil. Cela allant ainsi dans le sens d’une amélioration du bien-être et donc d’une hausse de la concentration et de la productivité.

Si les salariés français consultés sont majoritairement pour le télétravail (64%), 52% d’entre eux ne souhaitent pas télétravailler tous les jours de la semaine, mais seulement de manière occasionnelle (35%) ou pour un nombre de jours fixe dans la semaine (17%).


Et du côté des patrons ?


L’engouement des salariés pour le télétravail ne semble pas être partagé par leurs employeurs puisque toujours selon cette étude, ils ne seraient que 16 % à l’avoir proposé à leurs salariés.


Les principaux freins à cela sont relatifs à l’impossibilité de surveiller l’activité du salarié de la même manière qu’il est possible de la faire dans les locaux de l’entreprise et les contraintes juridiques que cela implique. À cela viennent s’ajouter les questions relatives aux horaires de travail et au droit à la déconnexion des salariés.

mardi 19 juillet 2016

Comment améliorer l’ergonomie à l’école ?

Dans un article sur le magazine en ligne Vousnousils.fr, le journaliste Olivier Van Caemerbèke revient sur les différences d’application de l’ergonomie entre le milieu professionnel et le milieu scolaire. Si ce premier applique majoritairement bien les principes énoncés par cette science du bien-être, force est de constater que ce n’est pas toujours vrai pour le second. Ainsi, comment améliorer le quotidien des jeunes élèves qui évoluent bien souvent dans un environnement pas tout à fait adapté à leurs besoins ?

Mobilier inadapté


Tandis que dans le monde professionnel, il est acquis qu’une personne passant sa journée devant un ordinateur doit disposer d’un bureau et d’un siège suffisamment confortable pour ne pas développer de troubles musculo-squelettiques. Or, il arrive encore trop souvent que les élèves de primaire doivent faire avec des bureaux possédant une assise directement fixée, empêchant toute mobilité et adaptation selon sa taille. Ainsi, comme il est cité dans l’article : « Un mobilier d’un seul bloc qui contraint les plus petits à avoir le bout des fesses sur le bord de l’assise et les plus grands à se plier en deux. […] ces mauvaises postures finissent par devenir des postures de référence pour le cerveau. »


Les enseignants ne sont pas forcément mieux lotis. En effet, afin d’éviter les troubles circulatoires dont certains se plaignent du fait d’une posture debout tenue durant de longs moments, ils devraient pouvoir disposer de tabourets hauts avec dossier afin de pouvoir continuer à faire leur cour de manière audible et compréhensible devant leur classe tout en soulageant leurs rachis.

Le confort acoustique à optimiser

Autre exemple du manque d’ergonomie des établissements scolaires : les niveaux sonores atteints. Bien que la législation encadre la construction des bâtiments afin qu’ils fournissent un certain confort acoustique, on constate sur le terrain que les niveaux sonores atteints par moment sont encore bien trop élevés (avec des pics dépassant les 120 dB et des moyennes approchant les 80 dB durant les récréations et le midi à la cantine). Il suffirait pourtant d’utiliser des matériaux amortissant les sons pour les revêtements aux murs, sols et plafonds pour faire une différence déjà significative.


Pour en savoir plus et découvrir les autres solutions évoquées, nous vous invitions à lire cet article sur le site de Vousnousils.fr.

mardi 21 juin 2016

3 règles à respecter pour rester en bon terme avec le digital au travail

C’est une évidence, le numérique impacte fortement le monde du travail et invite constamment les entreprises et leurs collaborateurs à revoir leurs méthodes : gestion du temps, organisation des tâches en équipe, maitrise de l’identité numérique, etc.

Il a aussi rendu plus floue la frontière entre vie privée et professionnelle. Certains apportant du travail en vacance par le biais de leur smartphone hyper connecté pendant que d’autres prévoient leurs prochains voyages durant leurs horaires au bureau.

Ainsi, bien qu’étant un formidable outil au service du confort et de la productivité, le digital peut avoir des conséquences néfastes s’il est mal apprivoisé. Voici donc 3 règles à respecter afin de se fixer un cadre sain dans sa pratique quotidienne du digital professionnel.



Prioriser ses informations

Aujourd’hui, avec la multiplication des canaux d’information et de communication, le nombre d’heures passées sur le web et l’ingéniosité des communicants, le nombre d’informations perçues par notre cerveau ne cesse d’augmenter, atteignant des sommes vertigineuses dont nous n’avons pas conscience. À cela se rajoute la somme incalculable de notifications mobiles, appels et autres mails reçus chaque jour (certains salariés passant plus de la moitié de leur journée à y répondre).
En plus de poser un sérieux problème de productivité, cette avalanche d’informations à traiter peut mener à la sensation d’être dépassé et au burn-out. Pour éviter cela, il convient de prendre un certain recul et d’apprendre à organiser ses journées en priorisant ses tâches. De nombreuses méthodes existent pour cela : hiérarchisation des mails selon le temps de réponse qu’il nécessite, ouverture de sa boite mail seulement à certains moments de la journée pour ne pas être interrompu en plein milieu de tâches nécessitant toute notre attention, etc.

Éviter l’hyperconnexion

Depuis l’arrivée des smartphones dans nos vies, nombreux sont ceux qui n’arrivent plus à se déconnecter complètement de leur travail une fois sorti du bureau. Le soir à la maison et même en vacances, ils continuent de recevoir leurs mails et d’y répondre.

Cette intrusion de l’activité professionnelle au sein de la vie privée est néfaste et contribue à l’augmentation du stress (avec un risque de burn-out).

Ici encore, il est nécessaire de prendre du recul et de s’obliger à déconnecter pour trouver une vie dont l’équilibre personnel/professionnel est respecté. Pour cela, l’idéal est de désactiver les notifications de mails sur son smartphone si la boite mail professionnelle est connectée au mobile personnel ou d’éteindre complètement le mobile professionnel en dehors des heures de travail.

Contrôler son identité numérique

D’autant plus avec l’émergence des réseaux sociaux, il est important d’avoir une parfaite maîtrise de sa présence en ligne, contrôler les informations qu'on laisse paraître. Cela passe notamment par la gestion des paramètres de confidentialité. Car dans ce cas aussi, la frontière entre professionnel et personnel est floue, nous connaissons tous l’exemple typique du recruteur qui consulte les différents comptes des candidats à un poste pour déterminer ceux qu’il souhaitera recevoir. 

jeudi 19 mai 2016

Xavier Niel va ouvrir une école 42 en Californie

Xavier Niel, fondateur de Free et créateur de l’école 42 à Paris, a annoncé l’ouverture prochaine d’une nouvelle école à Fremont en Californie. Si cette actualité fait autant parler d’elle, c’est parce que contrairement aux autres formations supérieures dispensées aux États-Unis, celle-ci sera … entièrement gratuite !

Une méthode d’enseignement innovante


Portant sur les différents métiers de l’informatique liés au développement, l’école 42 se distingue tout d’abord par sa méthode d’enseignement libre et novatrice qui bouleverse les standards actuels : l’objectif étant d’acquérir des connaissances et compétences solides tout en apprenant à penser « outside the box ».

Ainsi, les élèves n’ont ni cours magistraux, ni travaux pratiques encadrés et sont libres de boucler leur cursus à leur propre rythme : en 2 ans comme en 5 ans (l’école étant ouverte 24/7).

L’école 42 encourage les élèves à s’entre-aider sur leurs projets respectifs, ceux-ci devant d’ailleurs être corrigés par d’autres étudiants pour être validés.

Une révolution pour les États-Unis


Alors que les jeunes américains sont obligées de s’endetter lourdement pour espérer poursuivre leurs études, l’école 42 californienne de Xavier Niel sera entièrement gratuite et ne requerra aucun niveau d’étude ou diplôme spécifique.

Comme à Paris, la sélection se fera au moyen de différents tests et épreuves qui permettront d’évaluer les capacités des étudiants à apprendre l’informatique.

lundi 18 avril 2016

Le digital au secours de l’engagement au travail

De plus en plus présent en entreprise, le désengagement des salariés semble pouvoir être freiné par le recours à des logiciels d’engagement. Zoom sur ces outils RH d’un nouveau genre !

Qu’est-ce qu’un logiciel d’engagement ?


Face au désengagement des salariés, le logiciel n’agit pas en soi comme une solution, mais un outil permettant à l’entreprise de renouer le dialogue avec son employé. Lui permettre de s’impliquer et en savoir davantage sur son état d’esprit/ses envies/ses attentes afin de prendre les bonnes décisions.
Bien sûr pour cela, il est nécessaire que les salariés puissent véritablement s’exprimer (même anonymement) sans craindre de sanctions (individuelles ou collectives) de la part des managers qui doivent eux-mêmes accepter de remettre en question leurs méthodes de travail lorsque cela est nécessaire.

Quelques exemples de logiciels d’engagement


La plateforme ZestMeUp propose différents outils d’engagement aux entreprises dont :

- Dailymood : les salariés peuvent être interrogés via l’interface concernant leur humeur du moment afin de s’assurer de leur bien-être des équipes et mesurer l’impact des dernières décisions prises.  

- Ideas : une boite à idée virtuelle permettant de rassembler les différentes observations des salariés et de les soumettre au vote collectif dans un but d’amélioration du fonctionnement de l’entreprise : changement des méthodes de travail, diminution des réunions inutiles, conseils, etc.

La société Supermood a également commercialisé un logiciel donnant aux entreprises la possibilité de poser chaque semaine 3 questions à leurs salariés sous forme de sondage. Les questions pouvant autant porter sur les méthodes de management que l’aménagement des bureaux ou encore le repas du midi à la cantine, elles permettent encore une fois de mesurer l’impact des dernières décisions prises, mais aussi de trouver des pistes/solutions pour l’amélioration du quotidien des employés.


jeudi 31 mars 2016

Qwant Junior : le moteur de recherche pour les 6-13 ans

Internet donne accès à un formidable flot d’informations, de savoirs et de distractions, mais il regorge également d’une part sombre et peu (voire aucunement) recommandable pour les plus jeunes. C’est dans cette optique que le moteur de recherche français Qwant a lancé l’année dernière sa version « kid-friendly ».


Offrir une expérience enrichissante et en toute sécurité pour les enfants

Filtrer les contenus susceptibles d’impressionner/traumatiser les enfants (textes, images, vidéos), telle est la mission de Qwant Junior. Et le moteur de recherche semble pour le moment remplir sa mission avec succès puisqu’il bloque actuellement plus de 4.5 millions de sites au contenu violent, anxiogène ou encore pornographique.

Pour garantir ces résultats, des tests ont été effectués durant toute une année en collaboration avec la DNE (Direction du numérique pour l’éducation) du ministère de l’Éducation. Il est également possible de signaler, directement durant l’utilisation, les contenus indésirables qui seraient passés à travers les filtres.

Aujourd’hui, le moteur de recherche Qwant Junior est utilisable par les écoles primaires et collèges ainsi que les familles qui le souhaitent.

Plus efficace qu’un filtre parental

Si les filtres parentaux sont très efficaces de nature, leur faiblesse relève de leur paramétrage qui doit être effectué par les parents eux-mêmes. Ainsi, l’erreur est humaine et le risque peut naitre d’un filtrage trop souple ou trop strict (qui n’est pas convenable non plus puisque l’objectif n’est pas d’enfermer l’enfant dans une bulle conditionnée).

Il est également bon de savoir que, malgré les nombreux filtres, le moteur de recherche conserve la neutralité des résultats.

Respect de la vie privée

Comme son « grand frère », Qwant Junior est dépourvu de traçage et de publicité. À l’heure où la relation entre internet et l’usage des données privées fait débat, c’est un atout de poids qui pourrait encourager et convertir de nombreux parents à leur utilisation.

vendredi 5 février 2016

L’apport du numérique dans la méthode d’enseignement de la « classe inversée »

Populaire aux États-Unis, la « classe inversée » semble séduire de plus en plus de professeurs en France. Encourageant l’autonomie et la responsabilité des élèves, elle leur redonne aussi le goût d’apprendre et apporte du dynamisme aux cours. Et si cette méthode d’enseignement est en plein essor, le numérique n’y est pas pour rien !


Qu’est-ce que la « classe inversée » ?


Contrairement à la méthode pédagogique traditionnelle où le professeur explique son sujet en cours puis les élèves travaille dessus chez eux en faisant leurs devoirs, la classe inversée invite l’élève a étudié le cours magistral en amont chez lui afin que les heures de cours soient dédiées à l’approfondissement et la mise en pratique de ces connaissances par le biais de travaux de groupes, d’exercices collaboratifs, etc.

Quels sont ses avantages ?


Parce que chaque élève est différent et possède un rythme de compréhension qui lui est propre, la classe inversée lui permet d’apprendre et d’avancer à son propre rythme. Pour exemple, un élève dyslexique qui se retrouve très souvent dépassé par le rythme des cours en classe pourra prendre le temps qui lui est nécessaire afin de bien assimiler le cours et toutes ses notions.


Aussi, alors que les cours magistraux sont souvent considérés comme ennuyeux par les étudiants et parfois même leurs professeurs, la classe inversée resitue l’échange et à la collaboration entre les professeurs et leurs élèves au centre de l’apprentissage.


Enfin, cette méthode invite les élèves à se responsabiliser et devenir autonomes puisqu’ils doivent eux-mêmes consulter et travailler chez eux les documents mis à disposition par les professeurs en amont des cours. 


L’apport du numérique à cette pratique


Si le travail de préparation des cours peut être effectué sur la base de manuels scolaires et de polycopiés, le numérique permet la réalisation de supports plus ludiques et interactifs qui encouragent les élèves à s’investir. Ainsi, la vidéo reste le format préféré des élèves, puisque plus vivant !
Le numérique permet également la réalisation de questionnaires en ligne qui servent à l’évaluation instantanée des connaissances de l’élève et le ciblage des aspects du cours à réviser ou approfondir avant la séance de travail commune en classe.  


mercredi 6 janvier 2016

L’importance de la transition numérique pour les écoles

Une chronique intéressante intitulée « Les enjeux de la transition numérique pour les écoles de comptabilité » est parue sur le Journal du Net. Bien qu’appliqué aux métiers de la comptabilité, le discours qui y est tenu peut aisément être élargi à l’ensemble du monde professionnel qui ne cesse d’évoluer et de se diriger vers le numérique, incitant les écoles et formations à faire de même.

Les atouts du numérique et son impact sur les métiers


Les innombrables avantages du numérique au travail ne sont un secret pour personne, que ce soit en matière d’organisation, de management ou encore d’environnement : dématérialisation des supports et mobilité, automatisation des tâches et gain de temps, sécurité des données, etc.

Les entreprises suivant ces évolutions technologiques, ce sont les métiers eux-mêmes qui évoluent. Pour exemple, le comptable d’une entreprise d’aujourd’hui ne travaille plus du tout de la même façon qu’il aurait pu le faire dans les années 80.

Il est donc important d’intégrer l’enseignement du numérique professionnel dans les cursus d’écoles et de formations afin que les élèves en ressortent suffisamment préparés et qu’ils ne soient pas désarçonnés par les changements imminents qui planent sur leurs métiers.


L’adaptation des écoles au numérique est bénéfique pour tous


Les écoles ont ainsi compris l’intérêt de former les élèves aussi tôt que possible aux usages du numérique dans le cadre professionnel, car :

Du côté des élèves : ceux-ci trouvent plus facilement des stages du fait de leurs connaissances, gagnent en expérience et se sentent prêts lors de leur arrivée sur le marché du travail.

Du côté des entreprises : elles peuvent accueillir des stagiaires et de jeunes travailleurs qui sont déjà dotés de compétences productives. Elles passent ainsi moins de temps sur la formation et peuvent leur fournir plus rapidement des missions intéressantes et enrichissantes.

Du côté des écoles : en tenant compte des évolutions digitales et en les intégrant dans leurs cursus, les écoles attirent les élèves qui, pour la grande majorité, ont grandi dans un environnement numérique et ont conscience que leur réussite dans le monde professionnel dépendra en grande partie de cela.


Tous ces acteurs ont donc un rôle à jouer dans le bon déroulement de cette transition numérique.