jeudi 23 mars 2017

Aide à la mise en page de vos documents pour l’enseignement et la formation

Parce que Quetzal est leader en matière de mobilier informatique scolaire, nous vous proposons une petite aide à la mise en page pour la rédaction des documents pédagogiques qui seront consultés par vos élèves à partir de leurs écrans. En effet, si la lecture sur écran est plus fatigante que sur papier, respecter des règles simples de mise en page permet d’améliorer la lisibilité du document ainsi que la mémorisation des informations qu’il contient par les élèves.


Pas de bonne mise en page sans un texte claire et limpide

Un texte structuré et bien mis en page n’est possible que si les idées qu’il exprime le sont également. Chaque « bloc de texte » doit ainsi aborder une idée de façon claire et concise afin d’être plus facilement mémorisable par l’élève et permettre une meilleure organisation du contenu sur la page. Pour faire le lien entre deux parties ou détailler une notion abordée dans un paragraphe, mais qui n’est pas le sujet principal, les encarts et autres mises en exergue sont une bonne solution. L’élève ne perd ainsi pas le fil de sa lecture et peut revenir ensuite sur ces apartés quand il le souhaite pour approfondir. Cela permet aussi de faire respirer la page.

Hiérarchiser le contenu pour le structurer

La hiérarchie du contenu par des titres, sous-titres et autres alinéas, permet au lecteur de scanner rapidement le texte afin de cerner le sujet ou rechercher une information parmi toutes les idées évoquées. C’est pourquoi il est important de respecter autant que possible la règle du « un paragraphe/une idée ».

Pour distinguer les parties les unes des autres, ne pas hésiter à jouer avec différentes polices, couleurs et tailles pour les titres. Attention toutefois à ne pas mélanger plus de 2 ou 3 polices, au-dessus, le contenu devient brouillon et perd en clarté. Exposer les idées par le biais de listes à puces et de tableaux est aussi efficace afin de faciliter la mémorisation du contenu.

Concernant le reste de la mise en page

Règle souvent appliquer lorsqu’il s’agit de document à imprimer (par économie d’encre), mais pas toujours dès lors qu’il s’agit d’un document destiné à rester en version digital : le contraste positif. Il est impératif d’écrire un texte en noir sur fond blanc pour offrir la meilleure visibilité possible. Un texte blanc sur fond noir ou rouge saturé est bien plus fatigant pour l’œil et nuit au traitement de l’information par le cerveau. Le contraste négatif est toutefois autorisé de temps à autre pour des titres ou encadrés courts.

Autre aspect fondamental, le choix de la police. Si on peut en choisir jusqu’à 2 ou 3 différentes comme nous l’avons vu précédemment, il est nécessaire de rester dans les polices classiques de type Times, Helvetica, Verdana ou encore Calibri pour un maximum de visibilité. Les polices plus fantaisistes avec des lettres aux formes non conventionnelles ou trop espacées/rapprochées auront un impact sur la vitesse de lecture et la concentration du lecteur.

Derniers aspects à ne pas négliger, la taille de police et les interlignes. Le texte doit ainsi être rédigé en taille minimum 10 et monter à 12/14 si les documents sont destinés à des enfants en jeune âge ou des personnes âgées. Concernant l’interlignage, il est conseillé de l’agrandir un peu par rapport à celui d’un texte qui sera imprimé. Pour une police 10, choisir un interlignage d’environ 14. Cependant, prenez garde à ne pas trop augmenter leur taille sous peine de rendre la continuité du texte difficile. 

mardi 7 février 2017

Zoom sur la tendance du Coworking

Avec des prévisions de la Global Coworking Survey estimant que dans le monde, 1,2 million de personnes auront travaillé dans un lieu de coworking d’ici la fin de 2017, la tendance du coworking ne cesse de se développer et dévoile des espaces de travail toujours plus motivants et centrés sur la collaboration.


Décryptage du phénomène de coworking

En France, le marché du bureau de coworking est en pleine expansion : en quoi consiste ce phénomène ? Il s’agit en fait d’espaces de travail externes et optimisés pour le travail en équipe. On retrouve tous les équipements nécessaires : fibre, wifi, salle à manger, espace café, salle de réunion avec table informatique modulable (voir les tables de réunion proposées par QBS.fr) et même parfois salle de cinéma… Une vraie prestation complète propice au travail.

Des espaces destinés à booster la créativité

Tout comme nous le disions dans notre article traitant de la culture d’entreprise, l’aménagement et la décoration jouent un rôle clé dans le coworking et séduisent les professionnels qui optent dans la plupart des cas pour un forfait mensuel.
Le coworking attire les professionnels par son côté « créatif » : il ne s’agit pas seulement d’être dans un bureau comme on pourrait l’être à son entreprise, les espaces de coworking privilégient des styles et aménagements particulièrement efficaces pour booster la créativité dans les métiers de l’audiovisuel ou du digital. Ces espaces permettent par exemple de passer d’une salle à l’esprit bohème-chic à une salle à l’aspect « maison d’architecte » : des ambiances qui inspirent les profils créatifs.

Un succès chez les jeunes entrepreneurs

Cette tendance a attiré beaucoup de jeunes entrepreneurs, séduits par la flexibilité et les tarifs accessibles de certaines solutions. Ainsi, les espaces de coworking sont passés de 250 à 360 en France en un an (enquête de fin 2015). De belles perspectives de développement à l’horizon pour ce nouveau marché !

vendredi 13 janvier 2017

Le digital au service de l’éducation de demain

éducation digital


Depuis quelques temps déjà, le digital s’immisce dans le secteur de l’éducation en s’adressant tant aux enseignants qu’aux élèves. Au-delà du mobilier connecté comme les tables informatiques pour étudiants ou les chaires de professeur avec écran, certaines écoles n’hésitent pas à bousculer les codes en innovant avec de nouvelles méthodes pédagogiques basées sur le digital et affichent des résultats positifs : lumière sur les nouveaux outils numériques de l’éducation.

Pepstream et Viaéduc, la collaboration numérique pour les enseignants



Le numérique est une façon de collaborer plus facilement pour les enseignants : c’est l’idée d’un professeur d’EPS, créateur d’un forum appelé Pepsteam, et François Catala, responsable de Viaéduc, le réseau social des enseignants. Ces 2 plateformes ayant pour objectif de promouvoir l’échange à grande échelle sont devenues de vraies communautés références pour les professeurs où chacun peut apporter son point de vue et ses idées.

Plus de 7 GO de documents partagés


Depuis 12 ans d’existence, le site Pepsteam a ainsi permis d’échanger plus de 7 GO de documents, avec en moyenne un million de connexions par mois, ce qui est colossal ! L’avantage premier de ce type de plateforme d’échange est la non-restriction géographique, l’accessibilité à tous.

François Catala (Viaéduc) rajoute que ce type de site participe à la motivation des enseignants : en effet, la collaboration inter-collègues permet d’avoir un retour sur ses propres pratiques, ce qui incite à l’amélioration. Les premiers bénéficiaires de ce cercle vertueux sont les élèves !

BabyTwit, le Twitter jeune public


éducation digital

Concernant les élèves, des outils spécifiques à ce public ont vu le jour, tel que le service de microblogging BabyTwit qui s’adresse aux très jeunes élèves qui ne sont pas encore en âge d’utiliser les réseaux sociaux.
BabyTwit a été créé par une association qui aide à intégrer les outils numériques dans l’éducation. Sa fonction est simple : comme sur Twitter, les élèves inscrits sur le réseau peuvent partager des posts de 140 caractères visibles par leurs contacts. D’autres fonctions ont également été mises en place comme les Twictées, des dictées collaboratives en ligne. Grâce à cet outil, les élèves utilisateurs gagnent en confiance grâce à leurs interactions avec d’autres écoles, comme lorsqu’ils corrigent les Twictées des autres par exemple.

Une gestion des données épurée


La caractéristique principale de ce réseau destiné à un public jeune est la sécurité : aucune publicité ne gêne les écrans des élèves et les données enregistrées ne sont pas exploitées, contrairement aux multinationales qui ont tendance à se servir des données utilisateur pour créer de la publicité ciblée.

Aussi, le réseau étant fermé, les jeunes enfants ne risquent pas de faire de rencontres douteuses ni d’être confronté à des images violentes ou obscènes comme celles qui peuvent parfois circuler sur les réseaux sociaux ouvert à tous. Cette protection numérique permet aux élèves de cerner le monde du digital à leur rythme, loin de l’agitation et des dangers de la viralité des réseaux sociaux. 

vendredi 16 décembre 2016

La viralité des réseaux sociaux exposée au grand jour grâce à l’expérience d’une classe de collège et de son professeur

En octobre 2016, Stéphane Fantini, professeur de français dans un collège grenoblois, a eu l’idée de tenter une expérience avec sa classe de 4ème afin de la sensibiliser aux dangers que peuvent représenter internet et les réseaux sociaux si ils sont mal utilisés.  Les résultats qui en ressortent sont impressionnants et constituent un rappel salutaire pour les utilisateurs de réseaux sociaux de tout âge.



Une photo qui fait le tour du monde


Pour l’expérience, Stéphane Fantini a demandé à ses élèves de le prendre en photo avant de la poster sur le réseau social Facebook. Sur cette photo, le professeur invite quiconque tombera dessus à la repartager auprès de ses contacts virtuels.

5 jours plus tard, la photo a été vue par plus de 16 millions de personnes et a engendré plus d’un million d’interactions (likes/partages/commentaires). La publication du professeur et de sa classe a littéralement fait le tour du monde puisqu’elle est apparue dans le fil d’actualité d’utilisateurs vivant en Espagne, en Allemagne, en Indonésie ainsi qu’au Japon et en Australie.

À ce jour, la page créée par Stéphane Fantini pour le déroulement de cette expérience compte également plus de 25 000 abonnements.

Un rappel de la puissance des réseaux sociaux


Les résultats de cette expérience ayant dépassé toutes les attentes du professeur, ils démontrent la puissance de la viralité et de l’effet de buzz des réseaux sociaux, et ainsi leur dangerosité s’ils étaient utilisés à des fins malveillantes.

Ils démontrent que ces espaces virtuels sont publics et que chaque action effectuée est visible de tous. Il est donc nécessaire de prêter une grande attention au contenu que l’on publie et partage, qu’il soit sous forme de texte, de photo ou de vidéo, celui-ci pouvant se retourner contre son utilisateur : détournement,  usurpation d’identité, harcèlement.


mercredi 12 octobre 2016

Le code à l’école : dès 5 ans ?

La rentrée 2016 aura été l’occasion pour les élèves de primaire de découvrir une nouvelle matière : le coding, aussi appelé « programmation ». Si cette dernière ne fait pas forcément l’unanimité auprès des parents et même des professeurs, force est de constater qu’elle pourrait être un véritable plus dans l’apprentissage des enfants, et ce dès le CP.


Pourquoi commencer l’initiation au code en primaire ?  


Un des arguments contre le code à l’école repose sur le fait que le langage appris durant les cours sera obsolète lorsque les élèves seront en âge de chercher un travail. Il est bon de rappeler qu’étant donné le jeune âge des élèves, l’objectif n’est bien sûr pas d’apprendre un code en particulier, mais de s’initier doucement à ce domaine.

Les cours de programmation représentent pour l’élève une nouvelle façon ludique de développer ses connaissances. En effet, l’initiation à la maternelle et en primaire peut avoir un impact positif sur l’apprentissage des fondamentaux : lecture, langue, mathématique, mais aussi organisation de la pensée, logique, rigueur et esprit créatif.

Cela représente également une bonne occasion de se familiariser avec le monde numérique que chaque enfant sera très certainement amené à côtoyer tout au long de leurs études ainsi que dans leur vie professionnelle.

2 exemples d’apprentissage du code pour les plus jeunes


-           Beebot 


Beebot est un robot prenant la forme d’une gentille abeille haute en couleur. Il permet d’initier les plus jeunes au codage et sa logique en leur faisant programmer ses déplacements (à l’aide des différents boutons présents sur son dos) en vue d’effectuer un parcours déterminé.


 
 Scratch Jr


Inspiré du langage éducatif « Scratch », Scratch Jr est une application pour tablette servant d’introduction à la programmation pour les enfants dès 5 ans. En utilisant différents blocs de programmation, les enfants dirigent des personnages, les font danser et chanter. Ils peuvent aussi modifier les paysages dans lesquels ils évoluent et ajouter des sons.

vendredi 9 septembre 2016

Salle de classe : l’influence de l’ergonomie sur l’apprentissage

Dans un article publié sur le site Sydologie.com, Lucie Marchadour explique comment l’ergonomie des salles de cours peut influencer l’apprentissage des élèves en s’appuyant une étude de l’Université de Salford qui a démontré que l’aménagement d’une salle pouvait contribuer à améliorer leurs résultats jusqu’à 25%
.
La luminosité, la température, l’orientation de la salle et son acoustique ou encore la disposition et le confort de son mobilier ayant un impact direct sur les facultés d’écoute, de concentration et de mémorisation des élèves, quelles actions pourraient être entreprises pour concevoir des environnements qui offriraient les meilleures conditions d’apprentissage ?  


Une ambiance propice au travail


La salle de cours idéale n’est pas de forme rectangulaire comme on en voit souvent dans les établissements, mais carrée ou circulaire. Pourquoi ? Afin d’offrir une meilleure acoustique qui facilite les échanges et éviter que des élèves (ceux du fond) ne se retrouvent trop éloignés du professeur et du tableau, ce qui facilite leur décrochage.

Autres points importants, la luminosité et la température. L’éclairage, qu’il soit naturel ou électrique, se doit d’être suffisamment vif pour dynamiser les élèves et éviter toute fatigue visuelle tandis que le confort thermique doit être assuré par une bonne isolation des lieux et un système de chauffage/ventilation performant pour offrir une ambiance saine qui favorise le bien-être et la concentration.

Du mobilier scolaire ergonomique


Le mobilier scolaire ergonomique permet à la fois de favoriser les échanges avec le professeur et entre les élèves, mais aussi d’offrir un confort nécessaire à des élèves qui passent parfois plus de 7h par jour en position assise.

L’ergonomie du mobilier peut se traduire par l’ajout de roulettes qui permet de modifier facilement et rapidement l’aménagement de la salle selon les activités. Aussi, cela permet de faire évoluer le décor dans lequel évoluent les élèves, brisant la routine et évitant que l’ennui ne s’installe.


L’ergonomie du mobilier scolaire est également synonyme d’une adaptation aux élèves. Tenir compte de leurs différences de morphologie afin d’assurer leur bien-être et éviter le développement de troubles (un élève de grande taille installé sur un petit bureau aura tendance à courber le dos et adopter de mauvaises positions qui pourraient avoir plus tard un impact sur sa santé). Ainsi, des tables réglables en hauteur paraissent idéales, tout comme des assises confortables et là aussi, réglables.


Nous terminerons avec un extrait de l’article de Lucie Marchadour qui résume l’idée même de salle de classe ergonomique :

« L’environnement de travail doit donc favoriser l’apprentissage, tout autant que le stimuler. Il doit aider les apprenants comme les formateurs, qui doivent pouvoir utiliser l’ergonomie de la salle de classe ou de formation pour appuyer leur pédagogie. »

mardi 9 août 2016

2 salariés français sur 3 sont favorables au télétravail

Selon une étude menée par le groupe d’intérim Randstad dont les résultats ont été publiés le 21 juillet 2016, les salariés français seraient majoritairement pour le télétravail (64%) tandis que l’idée n’est pas encore populaire chez les employeurs (16%).


Qu’est-ce que le télétravail ?


L’article L1222-9 du code du travail définit le télétravail comme « toute forme d'organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l'employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon régulière et volontaire en utilisant les technologies de l'information et de la communication dans le cadre d'un contrat de travail ou d'un avenant à celui-ci. » 


Pourquoi séduit-il autant les salariés ?


Permettant de travailler depuis chez soi, le télétravail serait synonyme d’une hausse de la productivité chez les salariés comme le démontrent plusieurs études, dont celle-ci. En effet, loin de l’environnement agité et bruyant de l’open space (qui est l’organisation du lieu de travail la plus répandue en France mais aussi la plus décriée), les salariés arrivent à mieux se concentrer et se sentent moins fatigués au fil de la journée.

Favorisant également un meilleur équilibre entre vie privée et professionnelle, le télétravail permet de ne plus perdre son temps dans les trajets et ainsi de le mettre à profit pour s’occuper de ses enfants, vaquer à des occupations personnelles (lecture, sport, …) ou gagner en temps de sommeil. Cela allant ainsi dans le sens d’une amélioration du bien-être et donc d’une hausse de la concentration et de la productivité.

Si les salariés français consultés sont majoritairement pour le télétravail (64%), 52% d’entre eux ne souhaitent pas télétravailler tous les jours de la semaine, mais seulement de manière occasionnelle (35%) ou pour un nombre de jours fixe dans la semaine (17%).


Et du côté des patrons ?


L’engouement des salariés pour le télétravail ne semble pas être partagé par leurs employeurs puisque toujours selon cette étude, ils ne seraient que 16 % à l’avoir proposé à leurs salariés.


Les principaux freins à cela sont relatifs à l’impossibilité de surveiller l’activité du salarié de la même manière qu’il est possible de la faire dans les locaux de l’entreprise et les contraintes juridiques que cela implique. À cela viennent s’ajouter les questions relatives aux horaires de travail et au droit à la déconnexion des salariés.