mardi 21 juin 2016

3 règles à respecter pour rester en bon terme avec le digital au travail

C’est une évidence, le numérique impacte fortement le monde du travail et invite constamment les entreprises et leurs collaborateurs à revoir leurs méthodes : gestion du temps, organisation des tâches en équipe, maitrise de l’identité numérique, etc.

Il a aussi rendu plus floue la frontière entre vie privée et professionnelle. Certains apportant du travail en vacance par le biais de leur smartphone hyper connecté pendant que d’autres prévoient leurs prochains voyages durant leurs horaires au bureau.

Ainsi, bien qu’étant un formidable outil au service du confort et de la productivité, le digital peut avoir des conséquences néfastes s’il est mal apprivoisé. Voici donc 3 règles à respecter afin de se fixer un cadre sain dans sa pratique quotidienne du digital professionnel.



Prioriser ses informations

Aujourd’hui, avec la multiplication des canaux d’information et de communication, le nombre d’heures passées sur le web et l’ingéniosité des communicants, le nombre d’informations perçues par notre cerveau ne cesse d’augmenter, atteignant des sommes vertigineuses dont nous n’avons pas conscience. À cela se rajoute la somme incalculable de notifications mobiles, appels et autres mails reçus chaque jour (certains salariés passant plus de la moitié de leur journée à y répondre).
En plus de poser un sérieux problème de productivité, cette avalanche d’informations à traiter peut mener à la sensation d’être dépassé et au burn-out. Pour éviter cela, il convient de prendre un certain recul et d’apprendre à organiser ses journées en priorisant ses tâches. De nombreuses méthodes existent pour cela : hiérarchisation des mails selon le temps de réponse qu’il nécessite, ouverture de sa boite mail seulement à certains moments de la journée pour ne pas être interrompu en plein milieu de tâches nécessitant toute notre attention, etc.

Éviter l’hyperconnexion

Depuis l’arrivée des smartphones dans nos vies, nombreux sont ceux qui n’arrivent plus à se déconnecter complètement de leur travail une fois sorti du bureau. Le soir à la maison et même en vacances, ils continuent de recevoir leurs mails et d’y répondre.

Cette intrusion de l’activité professionnelle au sein de la vie privée est néfaste et contribue à l’augmentation du stress (avec un risque de burn-out).

Ici encore, il est nécessaire de prendre du recul et de s’obliger à déconnecter pour trouver une vie dont l’équilibre personnel/professionnel est respecté. Pour cela, l’idéal est de désactiver les notifications de mails sur son smartphone si la boite mail professionnelle est connectée au mobile personnel ou d’éteindre complètement le mobile professionnel en dehors des heures de travail.

Contrôler son identité numérique

D’autant plus avec l’émergence des réseaux sociaux, il est important d’avoir une parfaite maîtrise de sa présence en ligne, contrôler les informations qu'on laisse paraître. Cela passe notamment par la gestion des paramètres de confidentialité. Car dans ce cas aussi, la frontière entre professionnel et personnel est floue, nous connaissons tous l’exemple typique du recruteur qui consulte les différents comptes des candidats à un poste pour déterminer ceux qu’il souhaitera recevoir. 

jeudi 19 mai 2016

Xavier Niel va ouvrir une école 42 en Californie

Xavier Niel, fondateur de Free et créateur de l’école 42 à Paris, a annoncé l’ouverture prochaine d’une nouvelle école à Fremont en Californie. Si cette actualité fait autant parler d’elle, c’est parce que contrairement aux autres formations supérieures dispensées aux États-Unis, celle-ci sera … entièrement gratuite !

Une méthode d’enseignement innovante


Portant sur les différents métiers de l’informatique liés au développement, l’école 42 se distingue tout d’abord par sa méthode d’enseignement libre et novatrice qui bouleverse les standards actuels : l’objectif étant d’acquérir des connaissances et compétences solides tout en apprenant à penser « outside the box ».

Ainsi, les élèves n’ont ni cours magistraux, ni travaux pratiques encadrés et sont libres de boucler leur cursus à leur propre rythme : en 2 ans comme en 5 ans (l’école étant ouverte 24/7).

L’école 42 encourage les élèves à s’entre-aider sur leurs projets respectifs, ceux-ci devant d’ailleurs être corrigés par d’autres étudiants pour être validés.

Une révolution pour les États-Unis


Alors que les jeunes américains sont obligées de s’endetter lourdement pour espérer poursuivre leurs études, l’école 42 californienne de Xavier Niel sera entièrement gratuite et ne requerra aucun niveau d’étude ou diplôme spécifique.

Comme à Paris, la sélection se fera au moyen de différents tests et épreuves qui permettront d’évaluer les capacités des étudiants à apprendre l’informatique.

lundi 18 avril 2016

Le digital au secours de l’engagement au travail

De plus en plus présent en entreprise, le désengagement des salariés semble pouvoir être freiné par le recours à des logiciels d’engagement. Zoom sur ces outils RH d’un nouveau genre !

Qu’est-ce qu’un logiciel d’engagement ?


Face au désengagement des salariés, le logiciel n’agit pas en soi comme une solution, mais un outil permettant à l’entreprise de renouer le dialogue avec son employé. Lui permettre de s’impliquer et en savoir davantage sur son état d’esprit/ses envies/ses attentes afin de prendre les bonnes décisions.
Bien sûr pour cela, il est nécessaire que les salariés puissent véritablement s’exprimer (même anonymement) sans craindre de sanctions (individuelles ou collectives) de la part des managers qui doivent eux-mêmes accepter de remettre en question leurs méthodes de travail lorsque cela est nécessaire.

Quelques exemples de logiciels d’engagement


La plateforme ZestMeUp propose différents outils d’engagement aux entreprises dont :

- Dailymood : les salariés peuvent être interrogés via l’interface concernant leur humeur du moment afin de s’assurer de leur bien-être des équipes et mesurer l’impact des dernières décisions prises.  

- Ideas : une boite à idée virtuelle permettant de rassembler les différentes observations des salariés et de les soumettre au vote collectif dans un but d’amélioration du fonctionnement de l’entreprise : changement des méthodes de travail, diminution des réunions inutiles, conseils, etc.

La société Supermood a également commercialisé un logiciel donnant aux entreprises la possibilité de poser chaque semaine 3 questions à leurs salariés sous forme de sondage. Les questions pouvant autant porter sur les méthodes de management que l’aménagement des bureaux ou encore le repas du midi à la cantine, elles permettent encore une fois de mesurer l’impact des dernières décisions prises, mais aussi de trouver des pistes/solutions pour l’amélioration du quotidien des employés.


jeudi 31 mars 2016

Qwant Junior : le moteur de recherche pour les 6-13 ans

Internet donne accès à un formidable flot d’informations, de savoirs et de distractions, mais il regorge également d’une part sombre et peu (voire aucunement) recommandable pour les plus jeunes. C’est dans cette optique que le moteur de recherche français Qwant a lancé l’année dernière sa version « kid-friendly ».


Offrir une expérience enrichissante et en toute sécurité pour les enfants

Filtrer les contenus susceptibles d’impressionner/traumatiser les enfants (textes, images, vidéos), telle est la mission de Qwant Junior. Et le moteur de recherche semble pour le moment remplir sa mission avec succès puisqu’il bloque actuellement plus de 4.5 millions de sites au contenu violent, anxiogène ou encore pornographique.

Pour garantir ces résultats, des tests ont été effectués durant toute une année en collaboration avec la DNE (Direction du numérique pour l’éducation) du ministère de l’Éducation. Il est également possible de signaler, directement durant l’utilisation, les contenus indésirables qui seraient passés à travers les filtres.

Aujourd’hui, le moteur de recherche Qwant Junior est utilisable par les écoles primaires et collèges ainsi que les familles qui le souhaitent.

Plus efficace qu’un filtre parental

Si les filtres parentaux sont très efficaces de nature, leur faiblesse relève de leur paramétrage qui doit être effectué par les parents eux-mêmes. Ainsi, l’erreur est humaine et le risque peut naitre d’un filtrage trop souple ou trop strict (qui n’est pas convenable non plus puisque l’objectif n’est pas d’enfermer l’enfant dans une bulle conditionnée).

Il est également bon de savoir que, malgré les nombreux filtres, le moteur de recherche conserve la neutralité des résultats.

Respect de la vie privée

Comme son « grand frère », Qwant Junior est dépourvu de traçage et de publicité. À l’heure où la relation entre internet et l’usage des données privées fait débat, c’est un atout de poids qui pourrait encourager et convertir de nombreux parents à leur utilisation.

vendredi 5 février 2016

L’apport du numérique dans la méthode d’enseignement de la « classe inversée »

Populaire aux États-Unis, la « classe inversée » semble séduire de plus en plus de professeurs en France. Encourageant l’autonomie et la responsabilité des élèves, elle leur redonne aussi le goût d’apprendre et apporte du dynamisme aux cours. Et si cette méthode d’enseignement est en plein essor, le numérique n’y est pas pour rien !


Qu’est-ce que la « classe inversée » ?


Contrairement à la méthode pédagogique traditionnelle où le professeur explique son sujet en cours puis les élèves travaille dessus chez eux en faisant leurs devoirs, la classe inversée invite l’élève a étudié le cours magistral en amont chez lui afin que les heures de cours soient dédiées à l’approfondissement et la mise en pratique de ces connaissances par le biais de travaux de groupes, d’exercices collaboratifs, etc.

Quels sont ses avantages ?


Parce que chaque élève est différent et possède un rythme de compréhension qui lui est propre, la classe inversée lui permet d’apprendre et d’avancer à son propre rythme. Pour exemple, un élève dyslexique qui se retrouve très souvent dépassé par le rythme des cours en classe pourra prendre le temps qui lui est nécessaire afin de bien assimiler le cours et toutes ses notions.


Aussi, alors que les cours magistraux sont souvent considérés comme ennuyeux par les étudiants et parfois même leurs professeurs, la classe inversée resitue l’échange et à la collaboration entre les professeurs et leurs élèves au centre de l’apprentissage.


Enfin, cette méthode invite les élèves à se responsabiliser et devenir autonomes puisqu’ils doivent eux-mêmes consulter et travailler chez eux les documents mis à disposition par les professeurs en amont des cours. 


L’apport du numérique à cette pratique


Si le travail de préparation des cours peut être effectué sur la base de manuels scolaires et de polycopiés, le numérique permet la réalisation de supports plus ludiques et interactifs qui encouragent les élèves à s’investir. Ainsi, la vidéo reste le format préféré des élèves, puisque plus vivant !
Le numérique permet également la réalisation de questionnaires en ligne qui servent à l’évaluation instantanée des connaissances de l’élève et le ciblage des aspects du cours à réviser ou approfondir avant la séance de travail commune en classe.  


mercredi 6 janvier 2016

L’importance de la transition numérique pour les écoles

Une chronique intéressante intitulée « Les enjeux de la transition numérique pour les écoles de comptabilité » est parue sur le Journal du Net. Bien qu’appliqué aux métiers de la comptabilité, le discours qui y est tenu peut aisément être élargi à l’ensemble du monde professionnel qui ne cesse d’évoluer et de se diriger vers le numérique, incitant les écoles et formations à faire de même.

Les atouts du numérique et son impact sur les métiers


Les innombrables avantages du numérique au travail ne sont un secret pour personne, que ce soit en matière d’organisation, de management ou encore d’environnement : dématérialisation des supports et mobilité, automatisation des tâches et gain de temps, sécurité des données, etc.

Les entreprises suivant ces évolutions technologiques, ce sont les métiers eux-mêmes qui évoluent. Pour exemple, le comptable d’une entreprise d’aujourd’hui ne travaille plus du tout de la même façon qu’il aurait pu le faire dans les années 80.

Il est donc important d’intégrer l’enseignement du numérique professionnel dans les cursus d’écoles et de formations afin que les élèves en ressortent suffisamment préparés et qu’ils ne soient pas désarçonnés par les changements imminents qui planent sur leurs métiers.


L’adaptation des écoles au numérique est bénéfique pour tous


Les écoles ont ainsi compris l’intérêt de former les élèves aussi tôt que possible aux usages du numérique dans le cadre professionnel, car :

Du côté des élèves : ceux-ci trouvent plus facilement des stages du fait de leurs connaissances, gagnent en expérience et se sentent prêts lors de leur arrivée sur le marché du travail.

Du côté des entreprises : elles peuvent accueillir des stagiaires et de jeunes travailleurs qui sont déjà dotés de compétences productives. Elles passent ainsi moins de temps sur la formation et peuvent leur fournir plus rapidement des missions intéressantes et enrichissantes.

Du côté des écoles : en tenant compte des évolutions digitales et en les intégrant dans leurs cursus, les écoles attirent les élèves qui, pour la grande majorité, ont grandi dans un environnement numérique et ont conscience que leur réussite dans le monde professionnel dépendra en grande partie de cela.


Tous ces acteurs ont donc un rôle à jouer dans le bon déroulement de cette transition numérique.

mardi 1 décembre 2015

Comment bien débuter sa journée de travail ?

De nombreux salariés d’entreprise ont déjà vécu cette situation : les dernières vacances comme les prochaines paraissent très très loin et ils font face chaque matin en arrivant au bureau à une montagne de mails, de tâches à effectuer et de sollicitations de la part de leurs collègues et supérieurs hiérarchiques. Cette situation stressante peut pourtant être facilement écartée pour peu que l’on sache comment aborder les premières minutes de sa journée !

Voici donc une petite compilation d’idées pour commencer chaque journée du bon pied !


Place à la convivialité

Il est conseillé d’aller saluer chacun de ses collaborateurs tous les matins en arrivant et de prendre quelques nouvelles. Ce petit rituel permet d’instaurer une ambiance saine et conviviale, propice à une bonne atmosphère de travail. Il est d’autant plus important lorsque l’on est un manager d’équipe puisqu’il permet d’échanger avec ses troupes de manière plus informelle et agréable avant le rush de la journée.

Prêter attention à son bien-être

Pour commencer la journée de la meilleure des façons, il est essentiel de se sentir bien à son poste de travail : du réglage de sa chaise à l’ordre sur son bureau et dans son ordinateur. Que l’on soit un inconditionnel du rangement ou amateur de désordre, l’essentiel est de se sentir confortable et pouvoir s’y retrouver facilement pour mener à bien ses différentes missions.

Anticiper et préparer le déroulement de sa journée

Pour ne pas finir noyer sous les mails et les différentes demandes de ses collègues et managers, l’idéal est de faire une to-do list : trier les mails et les tâches à faire selon leur degré d’urgence. Cela permet d’avoir un conducteur de la journée et de s’y tenir pour rester productif : en ne faisant pas 3 choses en même temps (ce qui est inefficace et augmente le risque d’erreur) et en ne perdant pas du temps entre chaque tâche pour décider de laquelle sera la suivante.

Résister aux distractions et savoir dire non

Au bureau, les distractions sont nombreuses et variées : de la réunion qui n’est pas nécessaire à l’appel des réseaux sociaux en passant par les bavardages sur l’actualité avec les collègues. Bien que certaines soient plaisantes, elles finissent tout de même par nous faire accumuler du retard, bouleversant peu à peu le programme de la journée qui permettait de finir en temps et en heure. Pour éviter cela, il est nécessaire de savoir dire non à ses collègues ainsi qu’à soi-même.

Vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire demain matin ;)