vendredi 15 février 2019

L’éducation numérique : l’avenir de l’apprentissage ?


La relation entre étudiants et enseignants a subi une réelle transformation depuis l'avènement de la technologie. En effet, les étudiants d'aujourd'hui ont accès à une variété de sources d'informations, au lieu de simplement apprendre ce qui est enseigné à l'école.

La méthodologie d’enseignement, pour des esprits aussi curieux, évolue donc elle aussi et devient de plus en plus interactive et attrayante, grâce aux moyens numériques.
L'éducation numérique est une méthode révolutionnaire de transmission des connaissances, en particulier parce qu'elle met à niveaux tous les élèves.

L'avenir est numérique

D'ici 2020, on estime qu'il y aura 1,5 million de nouveaux emplois numérisés dans le monde. Aujourd'hui, cependant, 90% des entreprises souffrent d'une pénurie de compétences en informatique, tandis que 75% des enseignants et des étudiants estiment que leur capacité à répondre aux besoins en compétences informatiques est insuffisante.
Les recherches effectuées par le Forum économique mondial estiment que 65% des enfants qui entrent à l'école primaire se retrouveront dans des professions qui n'existent pas aujourd'hui. Il est donc impératif que le secteur de l'éducation prépare les talents nécessaires à l'économie numérique, en s'adaptant aussi rapidement que la demande croissante de compétences en informatique.

La numérisation de l'éducation

Dans les écoles les plus favorisées, des technologies basées sur les données sont déjà déployées pour soutenir l'enseignement et l'apprentissage, en apportant une efficacité et une expérience d'apprentissage améliorée.
Les étudiants expérimentés dans la technologie numérique sont plus susceptibles de répondre aux attentes des employeurs.
La technologie actuelle pourrait soutenir l'apprentissage des élèves à une échelle auparavant inimaginable, en offrant un apprentissage personnalisé à chaque élève, dans toutes les matières.
La numérisation de l’éducation peut également aider les éducateurs à adapter leurs interventions aux besoins des élèves, afin d’obtenir le bon soutien au bon moment.
L’utilisation de la technologie pour personnaliser l’éducation permettra d’empêcher que des élèves ne soient laissés pour compte.
Plus de 50 millions d'enfants dans le monde n'ont accès à aucun type d'éducation.

L’éducation numérique, de plus en plus évoluée

ProFuturo, un projet majeur dans l’éducation numérique, utilise la technologie numérique pour offrir une éducation de base à deux millions d'enfants et d'adolescents. Le projet atteindra 10 millions d'enfants d'ici 2020. Actuellement présent en Afrique et en Amérique latine, il s'étendra bientôt à l'Asie.
Si la numérisation est un formidable catalyseur, le projet aborde également le risque d'élargir les inégalités : si l'accès aux appareils et la connectivité sont le point de départ, l'impact sur les personnes qui n'en ont pas est multiplié. ProFuturo évite cela en travaillant avec des partenaires locaux et en adoptant une technologie développée localement.
Autre exemple, plus de six millions de personnes dans le monde entier étudient avec FutureLearn. Il s’agit d’une plate-forme d'apprentissage numérique de l'Open University qui fait de l'apprentissage une expérience agréable et sociale.
Environ un tiers des apprenants de la plate-forme enrichissent leur expérience en prenant part à des conversations suscitées par celle-ci. L'expérience sociale est un élément clé de la plate-forme, la distinguant des autres plates-formes « MOOC » (cours en ligne ouvert à grande échelle) et démontrant que l'apprentissage social peut fonctionner à grande échelle.

Quelle est la place de la protection des données dans cette éducation ?

Cette nouvelle forme d’éducation qu’est l'éducation numérique soulève également des questions. Notamment sur la manière dont les données personnelles sont collectées et analysées par les apprenants afin d'améliorer leur expérience.
L'éducation numérique est-elle une nouvelle excuse pour une nouvelle forme de commerce des données à caractère personnel et permettre ainsi aux services publics d'accéder à des profils personnels ?

Adapter les classes au numérique

Avec l’arrivée du numérique dans les classes, la question de l’agencement des espaces et du mobilier s’impose.
En effet, pour que les élèves disposent de bonnes conditions d’apprentissage, il est important que le mobilier soit adapté à cette nouvelle forme d’éducation.
Par exemple, il faut prévoir le bon acheminement des fils afin de garantir la sécurité des élèves. Il faut également penser à la part non numérique, et prévoir un bureau qui permet aux étudiants de passer facilement du numérique à la prise de note.
Toutes ces problématiques vont prendre de plus en plus de place dans l’éducation, et permettront d’innover davantage.

mardi 20 novembre 2018

Au Japon, la réalité virtuelle sensibilise les enseignants aux difficultés du handicap


Les évolutions numériques peuvent-elles répondre aux difficultés des élèves en situation de handicap dans le domaine éducatif ?
Fujitsu et l’Université de Kagawa (Japon) ont décidé de mener une étude sur la réalité virtuelle et la téléprésence dans l’éducation spécialisée. L’objectif majeur de cette étude est de faire prendre conscience aux enseignants des difficultés du handicap dans le domaine scolaire puis de les former à l’éducation spécialisée.


Trois applications de réalité virtuelle pour permettre à tous les élèves d’apprendre ensemble

L’étude, conduite à partir du 20 novembre et jusqu’au 31 mars 2019, implique 50 enseignants de 5 écoles japonaises, allant de l’école élémentaire au lycée.

Trois expériences seront menées. La première consiste à simuler une situation de handicap en réalité virtuelle pour que les enseignants se rendent mieux compte des difficultés des élèves handicapés. La deuxième est un module d’apprentissage à distance rendu possible grâce à une caméra 360° et un casque VR. Enfin, une troisième application consiste à utiliser la vidéoconférence pour un système de conseil éducatif pour les enseignants situés sur des îles trop isolées.

À la suite de cela, l’étude fera le point sur l’efficacité des outils digitaux et la facilité de déploiement technique.

S’adapter aux nouvelles législations grâce à la technologie

Fujitsu et l’Université de Kagawa ont mis en place cette étude pour répondre au besoin à la suite de l’évolution de la loi sur l’éducation du gouvernement japonais : cette loi, qui s’étendait auparavant de l’école primaire au collège, touche désormais les lycées. Toutefois, les enseignants japonais ont montré de fortes lacunes quant à la connaissance des différents handicaps et les enseignants situés sur des îles isolées ont fait remonter le problème du manque de formations.

Ainsi, cette étude devrait fournir de nombreuses réponses quant à ce nouveau besoin.


Source : Usine Digitale

mardi 18 septembre 2018

Zoom sur la gamme Plug-in de QBS

Parmi nos récentes gammes de mobilier informatique, Plug-in convient aux établissements d’éducation souhaitant disposer d’un mobilier connecté entièrement configurable.

Avec son pied universel breveté, le bureau Plug-in peut être utilisé avec un pied gauche, droit ou intermédiaire : cela permet d’économiser un pied entre chaque poste dans le cadre de la création d’une rangée de bureaux.

Tout l’informatique à portée de main


Plug-in rend la connectique directement accessible : bloc prise escamotable, goulotte, trou passe-câble, etc. Les accessoires informatiques sont également protégés et sécurisés.

Plusieurs types d’écrans peuvent être intégrés aux bureaux informatiques Plug-in. Une table peut être équipée d’un ordinateur fixe avec une unité centrale petite ou grande, d’un ordinateur portable ou encore d’une tablette tactile.

Nos solutions informatiques : Plug-in Sortie verticale (24 pouces)




Il est possible d’intégrer un écran de 24 pouces avec sortie verticale dans la table Plug-in. Ce système innovant offre à la fois une hauteur idéale de l’écran pour l’utilisateur et un champ de vision dégagé vers le professeur et le tableau.


Plug-in Goulotte




Installée sous le plateau, la goulotte permet aux câbles d’être stockés en toute sécurité et d’assurer leur bon cheminement. Cette option réduit aussi les risques de câbles emmêlés qui peuvent être endommagés.


Switch Note / Switch Tab




Le concept innovant du bureau informatique Switch Note / Switch Tab permet de ranger tout ordinateur portable ou tablette tactile grâce à un emplacement prévu à cet effet. Un panneau pivotant permet d’utiliser l’outil informatique à tout instant.


Plug-in Escamotable




Notre solution pour alterner rapidement et facilement entre l’informatique et le papier. L’écran pivote grâce au volet et permet à l’utilisateur de profiter de l’informatique tout en gardant un champ de vision dégagé vers le tableau.

https://www.qbs.fr/fr/produit/escamotable

lundi 6 août 2018

Aménagement de classe : quelle disposition choisir ?


C’est une question récurrente chez les professeurs : quelle est la meilleure façon d’aménager une salle de classe pour offrir les meilleures conditions d’apprentissage possibles aux élèves ?

Il n’y a pas de réponse unique, chaque disposition ayant ses forces et ses faiblesses. L’idéal est d’adapter la disposition de la classe au type d’activité pratiqué, dans la mesure du possible. Exemple : Si l’on utilise beaucoup le tableau, mieux vaut éviter les dispositions en îlot qui obligent les élèves lui tournant le dos à se tordre le cou pour pouvoir suivre le cours.

Les rangées traditionnelles

Disposition de classe la plus utilisée, elle rend le tableau et le professeur visibles de tous les élèves. Facilitant la distribution des documents, elle permet également à l’enseignant de voir facilement si tous les élèves sont attentifs.

Côté inconvénients, ce type d’aménagement est peu adapté aux activités de débats et mise en commun. Les élèves sont ainsi passifs, risquant de s’ennuyer et perdre en attention. Aussi, l’enseignant ne peut aider que 2 élèves à la fois.

Les îlots

La disposition en îlots favorise les sessions de cours dynamiques. Travaillant par groupe, les élèves sont acteurs et l’enseignant peut facilement se déplacer pour aider et interagir avec un groupe entier d’élèves.

Cependant, l’aménagement en îlot peut rendre la visibilité du tableau difficile pour les élèves qui lui tourne le dos. Il est également plus difficile pour le professeur de voir si les élèves sont concentrés et au travail, cette disposition pouvant favoriser les bavardages.

Le U

L’aménagement de la salle de classe en U est idéal pour les débats et mises en commun en classe entière. Il facilite la distribution de document et rend le tableau visible de tous.

Toutefois, cette disposition peut favoriser le bavardage, les élèves placés sur les côtés se croyant moins visibles du professeur. L’aménagement en U demande également une grande superficie.

Créer un environnement dynamique et propice à l’apprentissage avec la chaise mobile QBS

Composé d’une assise confortable avec dossier, reposant sur 6 roues pivotantes, la chaise Quetzal permet de switcher facilement et rapidement d’une disposition de classe à une autre grâce à ses roulettes : idéal pour la classe inversée.

Elle offre un espace de rangement en dessous de l’assise et une tablette pivotante.

En savoir plus sur la chaise mobile QBS.

jeudi 19 juillet 2018

À Sanary, visite d’une classe numérique dans un collège


Le Collège de la Guicharde à Sanary-sur-Mer a équipé ses salles de classe de plusieurs outils numériques. Qu’apportent ces nouveaux équipements aux élèves et aux professeurs ?


Des cours interactifs et des élèves plus autonomes


Le classique tableau noir à craie a été remplacé par un Tableau Numérique Interactif (TNI) relié à l’ordinateur de l’enseignant. Avec ce type d’équipement, la projection des documents, cartes ou schémas est plus rapide et s’effectue sans fil.
Les élèves ont quant à eux chacun leur tablette tactile. Dans l’exemple d’un cours sur la ville d’Arles sous l’Empire Romain, les élèves peuvent visualiser la ville reconstituée en réalité augmentée. Plusieurs textes et photos sur la tablette viennent enrichir les connaissances des élèves, ces derniers se constituent eux-mêmes une carte mentale du sujet et peuvent naviguer librement entre les différents contenus. Plus investis et attentifs, les élèves deviennent alors acteurs de leurs cours.
Le professeur garde un droit d’accès total sur les tablettes : si un élève décide d’aller sur Internet pendant le cours, le professeur peut contrôler ou verrouiller la tablette de l’utilisateur.

1530 tablettes à disposition des élèves


L’ensemble des collèges de l’agglomération a équipé ses salles de classe de 6e et de 5e avec des TNI et des tablettes tactiles, ce qui représente près de 1530 tablettes à disposition des élèves. Les établissements étant convaincus des bénéfices du numérique dans l’efficacité des cours, tant côté professeur que côté élève, les élèves de 4e et de 3e devraient à leur tour voir progressivement leurs salles s’équiper de TNI et de tablettes.
Pour faciliter l’intégration des outils numériques tels que les tablettes dans les salles de classe, QBS propose une solution de bureau informatique avec écran escamotable pouvant contenir des tablettes tactiles. Avec ce type de mobilier, les élèves profitent d’un plan de travail dégagé lorsque l’écran est fermé ou de l’outil informatique à tout moment.

Source : Ouest-Var.net

jeudi 7 juin 2018

Lycée 4.0 : une évolution de la pédagogie de l’enseignant


Projet lancé dans 49 lycées de la région Grand Est, le « Lycée 4.0 » consiste à mettre à disposition des élèves tous les équipements numériques nécessaires, à tout moment : Internet, e-manuels, ressources en ligne, ENT, Moodle, etc. Chaque élève peut également apporter ses appareils personnels, comme un PC portable ou une tablette pour les utiliser au sein de l’établissement. Quelles sont les évolutions en termes de méthode d’enseignement pour les professeurs ?


Une collaboration entre l’enseignant et les élèves


L’omniprésence du numérique, sans pour autant éradiquer le papier, stimule la créativité des élèves. Pour suivre cela, les enseignants se positionnent non plus comme transmetteur de savoir, mais plutôt comme accompagnateur, en guidant l’élève dans l’usage du numérique.

L’élève peut aussi apporter ses compétences en matière de numérique : né dans l’ère du digital et utilisant les appareils numériques au quotidien, ce dernier collabore aujourd’hui avec l’enseignant, ce qui peut faire naître de nouvelles plateformes d’apprentissage et autres nouveaux outils. Chacun s’enrichit donc mutuellement.

QBS : des bureaux informatiques polyvalents pour faciliter l’intégration du numérique dans les salles de classe



L’informatique ne cesse d’évoluer. Pour répondre aux besoins des lycées informatisés, QBS a développé plusieurs bureaux informatiques qui facilitent l’intégration et l’utilisation du numérique au quotidien : des bureaux avec bloc-prises intégrés pour ne plus avoir de contraintes liées à l’emplacement des bureaux proche des prises dans une salle de classe, câbles sécurisés dans des goulottes pour éviter tout risque d’insécurité, bureaux modulables pour créer des ilots en marguerite ou des dispositions en U, écrans escamotables pour conserver l’usage du papier… Toutes ces innovations visent à rendre toujours plus accessible le numérique dans l’éducation.

lundi 21 mai 2018

Quand le tableau noir laisse place au tableau numérique interactif


L’usage du numérique dans les écoles prépare les élèves aux outils digitaux utilisés quotidiennement. Même les équipements les plus classiques, comme le fameux tableau noir, connaissent leur révolution numérique.

Crédits : Maritima.info

Un tableau interactif installé dans les classes de CM 2


Plusieurs classes de CM 2 ont eu l’occasion de tester ces tableaux novateurs. Plus besoin d’éponge pour effacer, un simple clic s’en charge. Les élèves peuvent également écrire et déplacer des mots pour former des phrases suivant l’exercice demandé.

Ce tableau tactile est accompagné d’un vidéoprojecteur qui projette l’écran de l’ordinateur associé. Il est possible d’écrire sur le tableau avec un stylet électronique et de déplacer des éléments affichés avec ses doigts, exactement comme sur ordinateur tactile.

Des avantages pour les élèves, les enseignants et l’environnement


Utilisés dès le plus jeune âge, ces outils préparent les élèves à une ère numérique en constante évolution. Ce type d’équipement comporte aussi d’autres avantages pratiques et écologiques, comme la réduction de poussière liée à la craie ou encore la diminution des photocopies. Ces nouveaux outils qui permettent aux élèves de travailler, effacer et recommencer plus facilement leur permettent de mieux réussir.

Certaines écoles très enthousiastes par ce nouveau tableau numérique prévoient même d’équiper les classes de CM 1.

jeudi 26 avril 2018

Découvrez la gamme d’accessoires de connectique QBS !


Chez QBS, nous développons sans cesse de nouvelles solutions pour améliorer encore plus l’ergonomie des postes de travail. Notre gamme de connectiques regroupe nos boîtiers prises escamotables ainsi que nos blocs prises personnalisables.

Un boîtier prise escamotable pour un accès direct aux branchements


Entièrement intégrés dans nos bureaux ergonomiques, nos boîtiers prises escamotables permettent d’accéder en peu de temps aux branchements électriques. Ce système astucieux convient particulièrement aux tables de réunion : disposés en bout de table, les boîtiers escamotables permettent aux différents participants de bénéficier d’un accès pratique aux prises pour charger leurs différents appareils.

Un bloc prise personnalisable à volonté




Spécialiste des équipements modulables informatiques, nous proposons aussi des blocs multiprises entièrement configurables. Ces blocs prises permettent un accès à plusieurs branchements : réseau, HDMI, VGA, RJ45 ou encore USB. Ce bloc prise est conçu pour s’intégrer parfaitement dans nos bureaux Plug-In Goulotte, à l’aide d’une trappe escamotable située à l’arrière du bureau. Le bloc prise personnalisable QBS peut également être installé dans tout autre poste en remplacement des goulottes PVC ou multiprises.

lundi 26 mars 2018

Un robot programmable pour apprendre l’algorithmique dans les salles de classe


L’algorithmique, nouvelle matière enseignée au lycée, fait beaucoup parler d’elle et est attendue des élèves comme des enseignants. Pour mieux comprendre le fonctionnement de la programmation, un robot qui répond au nom de TI-Innovator™ Rover permet d’illustrer concrètement les mécanismes du code.

Vidéo par Ludovia Magazine

L’algorithmique : une compétence clé pour l’avenir des élèves

Une étude menée par l’institut Juniors & Co révèle que la programmation est bel et bien un enjeu important pour l’avenir des élèves : si 1 élève sur 3 seulement sait ce qu’est le coding, 70% des élèves sont en revanche certains que cet enseignement sera essentiel pour leur avenir.

Côté enseignants en mathématiques, ceux-ci sont d’accord : 67% des professeurs pensent la même chose. Toutefois, les enseignants se montrent demandeurs d’outils pour l’apprentissage de cette nouvelle matière en classe.

Un Rover motorisé signé Texas Instruments

Conçu par Texas Instruments, le TI-Innovator™ Rover présenté au salon Eduspot 2018 vient illustrer la programmation du code aux élèves de seconde et au-delà. Motorisé, ce Rover est commandé par un boitier TI-Innovator Hub. Pour transmettre des indications au boitier, les élèves et les professeurs écrivent des lignes de programmation sur une calculatrice graphique TI-83 Premium CE ou TI-Nspire™ qui communique avec celui-ci. Résultat : le Rover peut avancer, tourner et retourner des informations grâce à ses capteurs (capteur de couleurs et de distance).

Ce Rover rend l’apprentissage de l’algorithmique plus ludique et accessible : les professeurs peuvent ainsi mieux expliquer les mécanismes de la programmation à leurs élèves à travers des exemples concrets.

vendredi 2 mars 2018

Quand les enseignants adaptent et personnalisent le concept de classe inversée


Parce que chaque classe est différente, certains professeurs, passionnés par leur métier et ayant soif d’innovations pédagogiques, se sont approprié la méthode d’enseignement en classe inversée afin de l’adapter à leurs propres élèves. Zoom sur la « Classe accompagnée » de Alan Coughlin, professeur d’Anglais au collège Max Jacob de Josselin (Morbihan) et sur la « Classe renversée » de David Bouchillon, professeur d’Histoire au lycée Alfred Kastler de Talence (Gironde).


La classe accompagnée pour pallier au problème du travail à la maison

Souhaitant dynamiser ses cours d’Anglais afin de donner le goût d’apprendre à ses élèves, Alan Coughlin s’est tourné vers la classe inversée en 2011. Il s’est hélas rendu compte que, dans les milieux défavorisés, le travail à la maison requis dans la pratique de la classe inversée au sens stricte ne pouvait être effectué dans de bonnes conditions.

C’est ainsi qu’il a créé sa propre méthode d’enseignement, la « classe accompagnée » dont l’idée principale est que « tout puisse se faire en classe ». Les élèves sont ainsi libres de prendre possession de leur salle de classe, de changer la disposition des bureaux, de se déplacer et également de gérer leur temps comme ils le souhaitent. Le professeur devient alors une ressource, qui encadre bien sûr, mais est utilisée en dernier recours.

Le bilan de l’expérience est positif, puisque les élèves gagnent en motivation et implication. Un résultat encourageant.


La classe renversée, ou quand les élèves produisent eux-mêmes le savoir   

Mise en place par un des pionniers de la classe inversée en France, David Bouchillon, la classe renversée se démarque du concept de base de la classe inversée du fait que les élèves produisent eux-mêmes le cours au cours d’activités menées en classe.

Chaque session, les élèves sont répartis par îlots de bureaux en différents groupes ayant une mission précise. Ils deviennent ainsi « acteurs et producteurs » de savoir :

- un groupe « analyser » qui s’occupe de décortiquer les documents fournis par le professeur
- un groupe « présenter » qui est chargé de réaliser un diaporama et le présenter à toute la classe
- un groupe « échanger » qui conçoit une carte mentale (heuristique/mind map)
- un groupe « enquêter » qui effectue des recherches plus poussées sur un point précis du sujet étudié
- un groupe « créer » qui a la charge de réaliser un podcast

Les élèves apprennent à fonctionner en autonomie, car ils savent que s’ils ne travaillent pas, ils n’auront pas de cours, pas de matière à apprendre pour leurs examens à la fin de cours. Chaque groupe produit des ressources, un savoir pour les autres.


mardi 9 janvier 2018

Chaise mobile QBS: un outil propice à la classe inversée

QBS présente sa nouvelle chaise mobile, un outil permettant l’aménagement de salles de formations innovantes puisqu’elle allie confort d’assise, support de travail et mobilité : des composantes essentielles au bon déroulement de nouvelles méthodes pédagogiques telles que la classe inversée.  

Une chaise mobile ergonomique

Se composant d’un siège et d’une tablette pivotante en plastique (permettant l’usage d’une tablette numérique ou d’un smartphone), la chaise mobile QBS repose sur 6 roues et un socle permettant de ranger le sac et les affaires de l’utilisateur.

Sous la tablette se trouve un étui de rangement pouvant accueillir une trousse, des stylos ou une bouteille d’eau.

La chaise mobile QBS est personnalisable : avec ou sans housse de rembourrage, porte-gobelet, tablette, coloris.

Les bénéfices de la chaise mobile en classe inversée

La chaise mobile QBS apporte le confort (pour maintenir l’attention et offrir un cadre propice à l’apprentissage) et la mobilité/le dynamisme que demande la classe inversée avec des phases de cours magistraux en formation de rangs classique, des phases de travail par petits groupes en îlots et des phases de discussion en cercle en classe entière.


Découvrez toutes les caractéristiques de la chaise mobile QBS sur notre site !

mercredi 4 octobre 2017

Enquête : Les travailleurs français ouverts aux nouvelles technologies numériques

Cet été, Censuswide a réalisé pour Ricoh une étude sur les travailleurs et leurs attentes concernant les technologies dans le cadre de leur profession. Menée auprès de 3 600 employés répartis en 23 pays européens (dont 253 en France), l’enquête a visé les secteurs de la finance, de la distribution, de la santé, de l’éducation, de l’industrie, des services professionnels et du secteur public.
Elle interrogeait les salariés sur leurs attentes concernant les technologies numériques – sur l’impact qu’elles ont, qu’elles auraient, en matière d’évolution des métiers, de compétence, de formation, de productivité. 



Les conclusions principales :

La tendance principale qui ressort de cette étude est que les travailleurs français, tout comme leurs voisins européens, sont particulièrement enclins à faire entrer les nouvelles technologies numériques dans le cadre de leur profession, dans un souci de productivité et d’amélioration des conditions de travail. En effet, 98% des salariés français ayant répondu à l’étude ont confié qu’ils étaient enthousiastes ou impatients à cette idée.

Numérique : la clé pour survivre et prospérer ?

Les travailleurs européens sont demandeurs de technologies et solutions numériques innovantes afin d’augmenter leur productivité. En France, ils sont 38% à penser que leur entreprise ne pourrait pas survivre sur le marché si elle ne s’adapte pas et ne réalise pas les investissements technologiques nécessaires. En Europe, par secteur, ce nombre monte à 41% dans l’industrie, mais baisse à respectivement 28% et 32% pour les secteurs de l’éducation et de la santé.

Amélioration des conditions et méthodes de travail

L’enquête révèle que 59% des employés français optimistes quant à l’impact des nouvelles technologies numérique sur leur travail. Pour 55% d’entre eux, cette aide pourrait venir de l’intelligence artificielle qui se développe peu à peu.

Dans les deux ans à venir, 39% pensent que ces technologies leur permettront de se passer de certaines tâches répétitives et 34% qu’ils auront ainsi plus de temps pour se consacrer à des projets plus importants.


Nous vous invitons à consulter cet article pour retrouver tous les résultats et toutes les conclusions de cette étude : http://www.finyear.com/Le-developpement-numerique-affecte-le-monde-du-travail_a38799.html

jeudi 17 août 2017

Quand l’outil numérique améliore les conditions d’apprentissage des enfants DYS

Un article paru sur La Tribune démontre que l’usage des tablettes numériques permet d’aider les enfants souffrants de troubles DYS (dyslexie, dyspraxie, dysphasie…) dans la lecture de leurs manuels scolaires.

Le numérique : un outil à fort potentiel pour l’éducation


En effet, l’Éducation Nationale prend de plus en plus conscience des freins à l’éducation pour les enfants DYS, mais aussi de l’utilité du numérique dans l’enseignement. Les manuels classiques, au format papier, ne sont pas forcément adaptés pour tous les élèves : c’est là que la digitalisation entre en jeu.

L’objectif est double : d’abord, les manuels sont numérisés puis consultés sur une tablette, ce qui offre au lecteur des possibilités de personnalisation comme le changement de typographie, la taille du texte ou la lecture audio. Ensuite, cela permet de ne pas stigmatiser les enfants DYS : les manuels numérisés ne sont pas créés spécialement pour ces élèves, mais pour tous les élèves ; chacun adapte le texte du manuel comme il le souhaite.

Cette innovation intègre davantage le numérique dans l’éducation et montre l’étendue de ses possibilités, notamment en termes d’accessibilité et de personnalisation. 

vendredi 23 juin 2017

Généraliser l’usage des tablettes tactiles dans les écoles

L’éducation tient à intégrer de plus en plus le numérique dans le quotidien des élèves. Si certains enseignants émettent des réticences, il existe pourtant des solutions qui ont pour finalité de généraliser l’usage du numérique dans les écoles, et plus particulièrement l’usage des tablettes tactiles.

tablette tactile école

Pourquoi privilégier l’usage de la tablette dans les écoles ?

La tablette tactile est un outil qui peut être bénéfique à la formation des élèves. Son écran renferme une véritable banque de connaissances et de ressources mises à disposition de l’élève, à l’instar d’un dictionnaire par exemple. L’enseignant se positionne alors comme un médiateur entre l’élève et la tablette, le guidant dans sa construction personnelle : autonomie, utilisation de l’outil informatique…

Certains enseignants émettent pourtant quelques réserves par rapport à l’utilisation des tablettes tactiles dans les salles de cours : premièrement, l’intégration de ces outils numériques dans les salles de cours peut rebuter les enseignants qui se pensent moins experts que leurs jeunes élèves concernant l’usage des tablettes. Cette idée reçue est fausse, l’évolution numérique touche tout le monde et ne concerne pas qu’un seul public. Nous sommes alors dans une logique où chacun peut apporter sa pierre à l’édifice, les enseignants et élèves peuvent s’aider mutuellement dans la maîtrise de l’outil informatique.

Deuxièmement, on peut également penser que le fait d’avoir un écran sur son bureau déconcentre trop l’élève. La solution à cette problématique est d’équiper des salles avec un mobilier informatique scolaire polyvalent, les écrans escamotables des bureaux peuvent alors être soulevés ou rabattus à volonté pour garder un certain équilibre entre l’utilisation de l’outil numérique, l’écrit sur papier et la concentration de l’élève. L'entreprise QBS.fr est spécialisée dans la conception de ce type de bureaux.


Plus que jamais, le numérique révolutionne l’éducation et offre de nouvelles possibilités d’apprentissage !

vendredi 5 mai 2017

MOOC, E-learning : les nouvelles façons de se former

Le numérique et la formation sont des domaines de plus en plus liés, nous le voyons avec l’essor des learning labs dans les universités ou encore avec l’intégration de mobilier informatique dans les établissements de formation.
Hormis ces innovations, il existe désormais des moyens permettant de se former à distance : le Massive Open Online Course (plus connu sous le nom de MOOC) et l’e-learning constituent aujourd’hui de nouveaux modes d’apprentissage.

Présentation et différenciation de ces deux modes de formation numériques.


Qu’est-ce que le MOOC ?


Le MOOC est une formation à distance ouverte à tous les profils : journalistes, étudiants, retraités, professionnels, demandeurs d’emploi… Chacun peut suivre un cours en ligne gratuitement, a la possibilité de le stopper dès qu’il le veut et peut s’informer sur les éventuelles communautés créées autour des MOOC. Grâce aux nombreuses ressources disponibles, chacun peut se former en toute liberté. Il arrive parfois que des cours plus approfondis soient payants, pour développer davantage ses connaissances sur une thématique précise du MOOC. Parmi les plus populaires, on retrouve les MOOC de Rue89.

Quelle différence avec l’e-learning ?


L’e-learning, à la différence du MOOC, est un système de cours fermés ou ouverts. Les cours fermés, accessibles via une plateforme sur inscription, s’adressent à un public bien précis. Un formateur est disponible pour accompagner les apprenants et les aider à progresser. Les cours ouverts, quant à eux, ne nécessitent pas d’inscription, mais n’ont alors pas de suivi.
Les apprenants disposent également d’une bibliothèque numérique, un ensemble de ressources où chacun peut piocher des informations s’il le souhaite. Cela crée alors une certaine dynamique d’auto-formation, en totale autonomie.


Aujourd’hui, l’e-learning a tendance à être le favori des sondages, ayant comme point fort un véritable formateur expérimenté selon les thématiques proposées.

lundi 24 avril 2017

Quetzal Mobilier devient QBS !

QBS

En 2017, l’innovation prend une place importante chez Quetzal. Cette volonté vient avec notre nouveau site qui se nomme désormais QBS (anciennement Quetzal BuroSystem).

Un tout nouveau site web pour QBS


Entièrement refondu, notre nouveau site QBS.fr est plus moderne, plus rapide, plus dynamique : en bref, un site à l’image de notre évolution !
Lancé en mars dernier, notre nouveau site présente nos gammes de produits dans un environnement clair, épuré et ergonomique : retrouvez toutes nos gammes Format +, Ergo 609, Switch Up et Plug-in.

Une politique de croissance ambitieuse


QBS en 2017, c’est une politique de développement ambitieuse : nous augmentons nos investissements en recherche et développement pour vous proposer des solutions de mobilier toujours plus ergonomique et performant, nous concevons nos produits en nous adaptant à l’évolution des besoins, nous disposons désormais d’un configurateur 3D online, un service de livraison est dorénavant intégré afin de mieux vous servir… Notre évolution est en marche.

Portés par notre position de leader dans le mobilier pour la formation numérique avec plus de 250 000 postes installés, notre volonté de proposer une solution innovante et performante n’a jamais été aussi forte. 

Suivez toute notre actualité en vous rendant sur QBS.fr/actualites

jeudi 23 mars 2017

Aide à la mise en page de vos documents pour l’enseignement et la formation

Parce que Quetzal est leader en matière de mobilier informatique scolaire, nous vous proposons une petite aide à la mise en page pour la rédaction des documents pédagogiques qui seront consultés par vos élèves à partir de leurs écrans. En effet, si la lecture sur écran est plus fatigante que sur papier, respecter des règles simples de mise en page permet d’améliorer la lisibilité du document ainsi que la mémorisation des informations qu’il contient par les élèves.


Pas de bonne mise en page sans un texte claire et limpide

Un texte structuré et bien mis en page n’est possible que si les idées qu’il exprime le sont également. Chaque « bloc de texte » doit ainsi aborder une idée de façon claire et concise afin d’être plus facilement mémorisable par l’élève et permettre une meilleure organisation du contenu sur la page. Pour faire le lien entre deux parties ou détailler une notion abordée dans un paragraphe, mais qui n’est pas le sujet principal, les encarts et autres mises en exergue sont une bonne solution. L’élève ne perd ainsi pas le fil de sa lecture et peut revenir ensuite sur ces apartés quand il le souhaite pour approfondir. Cela permet aussi de faire respirer la page.

Hiérarchiser le contenu pour le structurer

La hiérarchie du contenu par des titres, sous-titres et autres alinéas, permet au lecteur de scanner rapidement le texte afin de cerner le sujet ou rechercher une information parmi toutes les idées évoquées. C’est pourquoi il est important de respecter autant que possible la règle du « un paragraphe/une idée ».

Pour distinguer les parties les unes des autres, ne pas hésiter à jouer avec différentes polices, couleurs et tailles pour les titres. Attention toutefois à ne pas mélanger plus de 2 ou 3 polices, au-dessus, le contenu devient brouillon et perd en clarté. Exposer les idées par le biais de listes à puces et de tableaux est aussi efficace afin de faciliter la mémorisation du contenu.

Concernant le reste de la mise en page

Règle souvent appliquer lorsqu’il s’agit de document à imprimer (par économie d’encre), mais pas toujours dès lors qu’il s’agit d’un document destiné à rester en version digital : le contraste positif. Il est impératif d’écrire un texte en noir sur fond blanc pour offrir la meilleure visibilité possible. Un texte blanc sur fond noir ou rouge saturé est bien plus fatigant pour l’œil et nuit au traitement de l’information par le cerveau. Le contraste négatif est toutefois autorisé de temps à autre pour des titres ou encadrés courts.

Autre aspect fondamental, le choix de la police. Si on peut en choisir jusqu’à 2 ou 3 différentes comme nous l’avons vu précédemment, il est nécessaire de rester dans les polices classiques de type Times, Helvetica, Verdana ou encore Calibri pour un maximum de visibilité. Les polices plus fantaisistes avec des lettres aux formes non conventionnelles ou trop espacées/rapprochées auront un impact sur la vitesse de lecture et la concentration du lecteur.

Derniers aspects à ne pas négliger, la taille de police et les interlignes. Le texte doit ainsi être rédigé en taille minimum 10 et monter à 12/14 si les documents sont destinés à des enfants en jeune âge ou des personnes âgées. Concernant l’interlignage, il est conseillé de l’agrandir un peu par rapport à celui d’un texte qui sera imprimé. Pour une police 10, choisir un interlignage d’environ 14. Cependant, prenez garde à ne pas trop augmenter leur taille sous peine de rendre la continuité du texte difficile. 

mardi 7 février 2017

Zoom sur la tendance du Coworking

Avec des prévisions de la Global Coworking Survey estimant que dans le monde, 1,2 million de personnes auront travaillé dans un lieu de coworking d’ici la fin de 2017, la tendance du coworking ne cesse de se développer et dévoile des espaces de travail toujours plus motivants et centrés sur la collaboration.


Décryptage du phénomène de coworking

En France, le marché du bureau de coworking est en pleine expansion : en quoi consiste ce phénomène ? Il s’agit en fait d’espaces de travail externes et optimisés pour le travail en équipe. On retrouve tous les équipements nécessaires : fibre, wifi, salle à manger, espace café, salle de réunion avec table informatique modulable (voir les tables de réunion proposées par QBS.fr) et même parfois salle de cinéma… Une vraie prestation complète propice au travail.

Des espaces destinés à booster la créativité

Tout comme nous le disions dans notre article traitant de la culture d’entreprise, l’aménagement et la décoration jouent un rôle clé dans le coworking et séduisent les professionnels qui optent dans la plupart des cas pour un forfait mensuel.
Le coworking attire les professionnels par son côté « créatif » : il ne s’agit pas seulement d’être dans un bureau comme on pourrait l’être à son entreprise, les espaces de coworking privilégient des styles et aménagements particulièrement efficaces pour booster la créativité dans les métiers de l’audiovisuel ou du digital. Ces espaces permettent par exemple de passer d’une salle à l’esprit bohème-chic à une salle à l’aspect « maison d’architecte » : des ambiances qui inspirent les profils créatifs.

Un succès chez les jeunes entrepreneurs

Cette tendance a attiré beaucoup de jeunes entrepreneurs, séduits par la flexibilité et les tarifs accessibles de certaines solutions. Ainsi, les espaces de coworking sont passés de 250 à 360 en France en un an (enquête de fin 2015). De belles perspectives de développement à l’horizon pour ce nouveau marché !

vendredi 13 janvier 2017

Le digital au service de l’éducation de demain

éducation digital


Depuis quelques temps déjà, le digital s’immisce dans le secteur de l’éducation en s’adressant tant aux enseignants qu’aux élèves. Au-delà du mobilier connecté comme les tables informatiques pour étudiants ou les chaires de professeur avec écran, certaines écoles n’hésitent pas à bousculer les codes en innovant avec de nouvelles méthodes pédagogiques basées sur le digital et affichent des résultats positifs : lumière sur les nouveaux outils numériques de l’éducation.

Pepstream et Viaéduc, la collaboration numérique pour les enseignants



Le numérique est une façon de collaborer plus facilement pour les enseignants : c’est l’idée d’un professeur d’EPS, créateur d’un forum appelé Pepsteam, et François Catala, responsable de Viaéduc, le réseau social des enseignants. Ces 2 plateformes ayant pour objectif de promouvoir l’échange à grande échelle sont devenues de vraies communautés références pour les professeurs où chacun peut apporter son point de vue et ses idées.

Plus de 7 GO de documents partagés


Depuis 12 ans d’existence, le site Pepsteam a ainsi permis d’échanger plus de 7 GO de documents, avec en moyenne un million de connexions par mois, ce qui est colossal ! L’avantage premier de ce type de plateforme d’échange est la non-restriction géographique, l’accessibilité à tous.

François Catala (Viaéduc) rajoute que ce type de site participe à la motivation des enseignants : en effet, la collaboration inter-collègues permet d’avoir un retour sur ses propres pratiques, ce qui incite à l’amélioration. Les premiers bénéficiaires de ce cercle vertueux sont les élèves !

BabyTwit, le Twitter jeune public


éducation digital

Concernant les élèves, des outils spécifiques à ce public ont vu le jour, tel que le service de microblogging BabyTwit qui s’adresse aux très jeunes élèves qui ne sont pas encore en âge d’utiliser les réseaux sociaux.
BabyTwit a été créé par une association qui aide à intégrer les outils numériques dans l’éducation. Sa fonction est simple : comme sur Twitter, les élèves inscrits sur le réseau peuvent partager des posts de 140 caractères visibles par leurs contacts. D’autres fonctions ont également été mises en place comme les Twictées, des dictées collaboratives en ligne. Grâce à cet outil, les élèves utilisateurs gagnent en confiance grâce à leurs interactions avec d’autres écoles, comme lorsqu’ils corrigent les Twictées des autres par exemple.

Une gestion des données épurée


La caractéristique principale de ce réseau destiné à un public jeune est la sécurité : aucune publicité ne gêne les écrans des élèves et les données enregistrées ne sont pas exploitées, contrairement aux multinationales qui ont tendance à se servir des données utilisateur pour créer de la publicité ciblée.

Aussi, le réseau étant fermé, les jeunes enfants ne risquent pas de faire de rencontres douteuses ni d’être confronté à des images violentes ou obscènes comme celles qui peuvent parfois circuler sur les réseaux sociaux ouvert à tous. Cette protection numérique permet aux élèves de cerner le monde du digital à leur rythme, loin de l’agitation et des dangers de la viralité des réseaux sociaux

vendredi 16 décembre 2016

La viralité des réseaux sociaux exposée au grand jour grâce à l’expérience d’une classe de collège et de son professeur

En octobre 2016, Stéphane Fantini, professeur de français dans un collège grenoblois, a eu l’idée de tenter une expérience avec sa classe de 4ème afin de la sensibiliser aux dangers que peuvent représenter internet et les réseaux sociaux si ils sont mal utilisés.  Les résultats qui en ressortent sont impressionnants et constituent un rappel salutaire pour les utilisateurs de réseaux sociaux de tout âge.



Une photo qui fait le tour du monde


Pour l’expérience, Stéphane Fantini a demandé à ses élèves de le prendre en photo avant de la poster sur le réseau social Facebook. Sur cette photo, le professeur invite quiconque tombera dessus à la repartager auprès de ses contacts virtuels.

5 jours plus tard, la photo a été vue par plus de 16 millions de personnes et a engendré plus d’un million d’interactions (likes/partages/commentaires). La publication du professeur et de sa classe a littéralement fait le tour du monde puisqu’elle est apparue dans le fil d’actualité d’utilisateurs vivant en Espagne, en Allemagne, en Indonésie ainsi qu’au Japon et en Australie.

À ce jour, la page créée par Stéphane Fantini pour le déroulement de cette expérience compte également plus de 25 000 abonnements.

Un rappel de la puissance des réseaux sociaux


Les résultats de cette expérience ayant dépassé toutes les attentes du professeur, ils démontrent la puissance de la viralité et de l’effet de buzz des réseaux sociaux, et ainsi leur dangerosité s’ils étaient utilisés à des fins malveillantes.

Ils démontrent que ces espaces virtuels sont publics et que chaque action effectuée est visible de tous. Il est donc nécessaire de prêter une grande attention au contenu que l’on publie et partage, qu’il soit sous forme de texte, de photo ou de vidéo, celui-ci pouvant se retourner contre son utilisateur : détournement,  usurpation d’identité, harcèlement.